• Un dimanche matin dans le Hainaut

    Si comme moi vous ne saviez pas situer cette province belge, sachez qu'elle se trouve juste de l'autre côté de la frontière à quelques encablures de Lille.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

                                    From Google Maps

    Bien, maintenant que nous ne naviguons plus à l'aveugle, venons-en au but de cette incursion matinale dans le pays d'à côté. Vous vous doutez bien que nous n'y sommes pas pour les frites ou la bière ( au demeurant excellentes de ce côté-ci aussi de la frontière ) mais pour deux visites qui nous tiennent particulièrement à cœur.      

    La première, à l'heure où blanchit la campagne ( bon, presque ! ), nous allons prendre le petit déjeuner chez Isabelle et Bruno. A cela plusieurs raisons, la première pour venir passer un moment avec eux et visiter enfin ce magnifique jardin écrin que vous connaissez sûrement si vous le parcourez jour après jour au travers du blog d'Isabelle , A little bit of paradise. La seconde, faire enfin et pour de bon la connaissance de Bruno parce que depuis le temps que nous devions le faire, l'occasion était trop belle pour que nous la rations. De la visite du jardin, vous ne verrez pas d'images. Trop de jolies choses à regarder et à nous raconter et puis, à table,... ben non plus parce qu'on profite à fond de ce moment de rencontre sous le généreux soleil belge. Un vrai bonheur pour commencer nos vacances.                                               Bon, allez, juste pour les gourmands et j'en suis, le gâteau. J'avoue en avoir repris. Trop bon! Isabelle a mis la recette en ligne sur son blog. C'est par .

     

    Un dimanche matin dans le Hainaut

     

    Oui, je sais, vous salivez rien qu'en le voyant. Moi aussi en fait mais sachez qu'en vrai, le supplice est encore plus grand tant que vous n'en n'avez pas mis un morceau en bouche. Et puis ça continue ensuite quand vous voyez votre part diminuer inexorablement dans l'assiette. Du coup, il ne vous reste plus qu'à en accepter un second morceau. Oui, j'admets qu'il s'agit là d'une excuse lamentable destinée à masquer une gourmandise coupable. 

    Un peu plus tard ( Vous savez, comme dans les BD. ), donc un peu plus tard, Isabelle et Bruno nous conduisent dans le village de Lesdain, haut lieu de la pépiniéristerie belge. Pépiniéristerie ? Ben c'est l'art de pépiniérer. Ces deux mots n'existent pas ? Je sais mais vous avez compris le sens de la chose, l"idée du truc, bref de ce à quoi je veux faire référence. Ah non ? Bon, alors comment dire... Non, ça va aller, me dites-vous. Bon.  

    En fin de matinée ( Les BD, vous vous souvenez ? ) visite avec un accueil d'une grande gentillesse chez Emile et Marie-Rose Foucart, , des rosiéristes au goût très sûr et aux créations superbes. Poussons le portail et entrons dans le jardin en compagnie de nos hôtes.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Le paradis des roses ( mais pas que ) comme si vous y étiez. Beaucoup de soleil ? Ça oui et c'est pas vraiment l'idéal pour faire de jolies photos alors chaussez vos lunettes de soleil et ça devrait aller mieux. C'est bon ? Alors, on continue.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Hydrangea Arborescens Invincibelle, le Annabelle mais en rose. Superbe à contre jour et des panicules moins imposantes que son collègue en blanc. Moins vigoureux, peut-être aussi ? Pour la rose et le bégonia, je n'ai pas retenu les noms. Je sais, c'est pas bien.

    Un dimanche matin dans le Hainaut  Un dimanche matin dans le Hainaut

     

    Ma nullité crasse en matière de rosiers ne vous sera d'aucun secours pour donner un nom à ce magnifique spécimen. Isabelle indiquait que je photographiais sous les jupes des roses. Avouez que ça en vaut la peine, non ? Je ne peux évidemment pas promettre de ne pas recommencer.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Pour celle-là, je veux bien vous donner le nom. Ben oui parce qu'elle n'en a pas encore. Une rose superbe, une carnation de perle avec de subtiles nuances nacrées. Je pense que mon appareil la restitue avec un coloris à peine plus foncé qu'il n'est réellement mais plutôt difficile de saisir la réalité. La photo faite par Isabelle la restitue trop claire selon mon souvenir mais je peux me tromper.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Là encore, j'attends que des spécialistes puissent vous donner le nom. Un rosier très florifère en tout cas et d'une belle teinte soutenue. Pas négligeable en plein soleil.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Ca, au moins, je pense savoir ce que c'est. Heleniums, très gratifiant, une plante sans soucis. Le petit nom ? Ben non mais vous en trouverez un bon nombre plus ou moins foncés allant du jaune vif au orange sombre. J'aime bien Moerheim Beauty. Pas sûr que ce soit celui-là.  

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Une partenaire privilégiée des rosiers. Vue de dos oui parce que, de face, ça piquait. Et puis vous auriez manqué cette belle transparence et c'eût été péché.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Et pour terminer, un bon gros pépère qui prenait très joliment la lumière de cette mi-journée. Hydrangea Annabelle, le blanc. Peu de roses dans cet article, c'est vrai qu'il y en a plein dans le jardin mais je vous invite à consulter le blog d'Isabelle qui fait ça beaucoup mieux que moi et, en plus, ... vous aurez les noms ! Voilà, un petit tour dans ce lieu qui me rappelle le joyeux foisonnement des jardins d'hier. Deux jardins ce matin-là et le même bonheur à chaque fois. Si c'est pas de la chance, ça ! Et, pour finir, ...

     

     

    UN TRÈS GRAND MERCI A NOS HÔTES DU JOUR !  

     

     

     

     

     

     

     


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  • Chaumont 2016

    Parler du festival des jardins, c'est forcément faire preuve de subjectivité parce que nos jardins sont différents, les choix qui guident nos réalisations aussi et ce que nous attendons d'une telle manifestation également. Une fois posé ce préambule, il faudra aussi tenir compte des envies photographiques de l'auteur de ce billet qui n'expriment pas forcément ses choix jardinesques. Si tous ces éléments doivent être pris en compte, on s'aperçoit donc que le rendu proposé s'éloigne un peu du strict cadre de la relation factuelle de l’événement. En clair, le "J'aime" ou "J'aime pas" n'aura ici que peu d'importance et c'est tant mieux.

    D'ailleurs, vous saurez aussi bien que moi faire vos choix. 

    Pour commencer, passons le pont qui enjambe la route pour nous retrouver dans "Les Prés du Goualoup", lieu où des paysagistes ont été invités, depuis quelques années déjà, à créer des jardins pérennes et dans lesquels ils expriment, au travers de leurs réalisations, une sensibilité personnelle qui est aussi liée pour une part plus ou moins importante à leur culture d'origine.

    Chaumont 2016  Chaumont 2016

    Détail pour ceux qui seraient tentés par ce genre de décor, les bâtons sont fichés dans des briques alvéolées immergées dans le bassin. C'est discret et bien pratique pour créer une régularité de plantation.

    Chaumont 2016  Chaumont 2016

     Chaumont 2016

     

    Sur l'image ci-dessus, la couleur de l'eau donnait à l'ensemble un supplément d'âme plutôt agréable. Comment l'obtenait-on ? Couleurs des parois du bassin, reflets nombreux des plantes bordant l'eau ? J'avoue que je ne sais pas trop.

     

                               Chaumont 2016

     

    Ou comment profiter de ce que nous offre déjà le lieu à savoir des arbres magnifiques qu'il eut été malvenu de supprimer. Un peu ce avec quoi certains d'entre nous doivent composer lorsqu'ils s'installent dans un lieu déjà planté et structuré. S'adapter et interpréter en utilisant les ressources présentes. Tenir compte du Genius loci pour habiter le lieu sans pour autant dénaturer l'esprit qui le caractérise. 

    Bon, ça c'est dit.

     Chaumont 2016

    Chaumont 2016  Chaumont 2016

     Chaumont 2016

    Une vision un brin "fin d'un monde à reconstruire". Le bahut de Mamie s'installe en plein air, on plante dans des fûts plastique débarrassés de leurs résidus toxiques, on reparle du jardin de la débrouille et on recolonise les espaces déclassés à l'aide des plantes pionnières. Une vision des choses plutôt citadine ( J'allais dire un peu bobo mais bon ... ) que l'on ne peut certainement pas nier mais qui manque cruellement d'optimisme. Si les jardins du siècle à venir devaient ressembler à ça, eh ben... ça fait pas envie. Ceci étant dit, il y a aussi là-dedans un côté ludique assez sympathique. 

     

      Chaumont 2016

    Chaumont 2016

     

     

    Chaumont 2016

    De l'autre côté du miroir ou le parti pris d'une remise en question de nos repères spatiaux et de ce que le jardin nous donne ainsi à voir. Holà ! Tout doux mon ami, on s'égare là. Bon oui d'accord et plus prosaïquement, le miroir au jardin ça me tente bien même si le concept n'est pas vraiment nouveau. Juste prévoir d'avertir pour éviter les bosses ou les bris de verre ( balayette et pelle dans l'herbe, c'est pas top quand même ).

     

     Chaumont 2016

    On finit dans la brume. Pour ceux qui cherchent l'ombre actuellement, ce brumisateur sera le bienvenu. Les autres passeront cette image ou bien lui affecteront un caractère magique donnant à voir un marais mystérieux où rodent des esprits tourmentés. Si, c'est possible ! Y'a les mêmes à la télé dans les films.

    A bientôt pour de nouvelles aventures et d'ici là,...

                                        PRENEZ DU BON TEMPS.  

     

     


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  • En mode économique

    Ne disposant pas de beaucoup de temps ce weekend, j'ai préféré faire court avec le peu d'images en ma possession. Allons-y, c'est par là.

    En mode économique

     

    Le massif qui nous intéresse aujourd'hui, c'est celui qui est sur la gauche ( En même temps, c'est le seul de l'image donc peu de risques de confondre. ). J'ai choisi celui-là parce que ... c'est le plus près de la porte. Ben oui, rappelez-vous, je ne disposais que de peu de temps. Je n'allais pas en plus aller me perdre au fin fond du jardin. Comment ça, c'est parce qu'il n'y a rien à y voir ! Oui, c'est pas faux non plus mais bon... revenons à ce massif créé l'an dernier. On décape la pelouse, on plante et voit ce que ça donne.

    En mode économique

    Voilà ça donne ça par exemple. Dans le désordre et de gauche à droite : Hebe, Hémérocalle, Sedum, Armoise, Tanacetum, Achillée, Origan et derrière les achillées, un truc très joli dont le nom m'échappe. Bon, c'est joli en tout cas. Chapeautant vaguement le tout, le tilleul ami des tortues, j'ai nommé Tilia Kiusiana dont la vitesse de pousse a rendu caduque l'utilisation du time lapse. L'opérateur mourrait de vieillesse avant d'avoir capté suffisamment d'images pour le montage. Pas rentable.

    En mode économique

     

    Ben oui, on voit mieux parce que c'est plus près mais plus loin de la porte de la maison aussi. On s'éloigne, on s'éloigne. Enfin, ça dépend de quel point de vue on se place parce qu'on y voit mieux là. Bon, je vous laisse le soin d'expliquer à ce commentateur bouché ce qu'il en est réellement. Bon courage.

    En mode économique

     

    Finalement, c'est assez plaisant les hémérocalles. Je trouvais ça un brin chargé mais si je n'ai pas le nez dessus et à condition qu'elles ne soient pas trop exaltées, je supporte assez bien.

    En mode économique En mode économique

    Sedum, Penstemon, Spirée, Dahlia, Bidens, fenouil. Y'en a pour tous les goûts. En gros plan, le Penstemon prend le soleil.                                              

    J'ai lu dans un magazine de jardin très sérieux, un article très sérieux sur la couleur indiquant que le mélange des couleurs aboutissait à un maelström à réserver aux espaces publics. Glups ! Je vais devoir afficher les horaires durant lesquels le square est ouvert. Dois-je aussi engager un gardien qui sifflerait en cas de roulade dans l'herbe ? Tout cela est bien préoccupant.

    En mode économique

     

    En faisant le demi-tour du massif, le fenouil est toujours là, des dahlias différents se sont invités et un physocarpus ainsi que des persicaires apportent un peu de tonalité couleur bronze. Un seul cosmos sulphureus a pointé le bout de son nez, les autres musardent. Ben voyons, et comment je fais moi pour meubler ?

    En mode économique En mode économique

    Promis, la prochaine fois, on ira aussi voir ça. Mais ce sera la prochaine fois alors, d'ici là, faites ...

                          DE JOLIS RÊVES EN VERT . 

     


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  • Ça, c'était avant...

    Il fut un temps, dans ce jardin comme dans tant d'autres de par tout le pays, où le soleil de juin daignait nous abreuver de ses rayons pas toujours cléments il est vrai mais, au moins, passait-il nous faire coucou de temps en temps. Ce temps-là semble pour l'heure révolu et le souvenir d'un jardin fleuri ne trouve plus sa place aujourd'hui que dans les cartes mémoire de nos appareils photo. Fin de l'entrée en matière lacrymale, passons aux images plus réjouissantes que nous retrouverons tôt ou tard ( pas trop tard quand même s'il vous plait )dans notre pré paysagé.

    Ça, c'était avant...

     Cécile Brünner          Opalia                    Purezza              Sombreuil

    Non, non, le portique n'est pas aussi haut qu'on pourrait le croire. Je me suis allongé dans l'herbe pour prendre cette photo. Mais ça, c'était avant, quand on pouvait le faire sans risquer la grosse bronchite.

    Ça, c'était avant... Ça, c'était avant...

    Un peu fouillis ces deux images, non ? Il manque juste le parfum mais j'ai pas encore trouvé la commande qui permet de l'insérer. Si vous avez une idée...

    Ça, c'était avant... Ça, c'était avant...

    De l'ombre à la lumière.        Bien jolies ces fleurs mais après tout ce déluge, que                                 restera-t-il pour de beaux kiwis ? A suivre...

    Ça, c'était avant...

    Ça, c'était avant...

    La première, c'est Paula Vapelle. Ici, malgré l'humidité et les grosses chaleurs soudaines, elle tient bien son rang. La seconde fut très belle en mai. Joker en juin. 

    Ça, c'était avant...

    Reste à habiller le poteau EDF derrière le bûcher pour que l'image donne l'illusion d'une campagne sans taches. Le chat aussi est gris mais bon, il n'est pas prévu de le couvrir de lierre à chacune de ses sorties. C'est grave ? Une tonte semble aussi s'imposer. Va falloir guetter les fenêtres météo favorables et puis, de toute façon, le tracteur n'est pas équipé pour la tonte des algues, alors...

    Ça, c'était avant... Ça, c'était avant...

    Pour les gants de renard, appellation britannique déposée, c'est au milieu d'un massif qu'on aura les meilleures chances de profiter d'une hampe préservée du vent et autres pluies qui pèsent. Pour le reste, c'est mieux quand la pluie ne vient pas tout coucher ou éventrer. 

    Ça, c'était avant...

                                  Les Acers n'ont jamais été aussi beaux à pareille époque.                      Température clémente et soleil timide = feuillage préservé et coloré.          Le saule crevette adore et il déborde de partout malgré une toilette tardive en mai. 

      Ça, c'était avant...

     

     La preuve. A moins que ce ne soit pour faire écho aux pâquerettes. Va savoir...

    Ça, c'était avant...

    Finalement, avec le Cornus, y'a pas de mauvaise surprise, l'eau n'a même pas gâté ses fleurs. Le gars sur qui on peut compter. Good boy !

    Bref, le jardinier espère une météo qui n'existe que dans ses rêves. A savoir celle qui lui permet de ne pas avoir à arroser trop souvent, qui ne brûle ni ne rend malade ses plantes chéries et qui plus est, ne fait pas griller l'herbe mais ne la fait pas pousser trop non plus. Bon... 

    Ah oui. Si en plus, mais sans vouloir abuser hein, ... Oui, si on pouvait avoir des limaces et des escargots qui se nourrissent de l'air du temps, ce serait parfait.

    Comment? Et puis quoi encore ? Oui, je me disais aussi... J'abuse là. Ben oui...

    En tout cas, que tout ça ne vous empêche pas d'en ...

                   PROFITER POUR SAUTER DANS LES FLAQUES.                            

     

     


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  • En cherchant bien...

    J'avais fini par penser que non, vraiment non, les Landes n'abritaient pas(ou si peu ) de jardins autrement que munis d'une grande pelouse rase voire pelée agrémentée de quelques arbres pour l'ombrage et où quelques arbustes clairsemés tentaient de faire bonne figure.  Eh bien, Mea culpa, Mea maxima culpa, je m'étais trompé. Bon, la contribution aux "Rendez-vous aux jardins" reste modeste, deux pages quand les départements voisins en proposent le double ou le triple mais c'est un début et l'effort mérite d'être salué.

    C'est donc à l'un de ces jardiniers méritants que nous avons rendu visite et le plaisir fut tout à fait à la hauteur de l'espérance suscitée.

    Le Seignanx, c'est un petit territoire landais qui jouxte le Pays Basque, tout au sud-ouest du département. C'est là, entre mer et montagne, que se niche le jardin de Lalande, un joli espace boisé d'un hectare où le propriétaire des lieux a patiemment développé, année après année, sa passion pour le végétal.

    En cherchant bien...

     En cherchant bien...

    Sous le couvert des grands arbres, la végétation ne souffre pas trop de la chaleur même si, pour l'instant, la chaleur en question a tendance à ne pas être un réel problème. Pas trop de fleurs en cette saison parce que les azalées ont tiré leur révérence et que les Hydrangea sont en phase d'approche. 

    Je n'ai pas eu l'opportunité d'en demander confirmation au jardinier mais il semble que l'atmosphère souhaitée ne tienne plus aux accords de feuillages et aux différentes nuances de ceux-ci qu'aux emprunts faits à des nuanciers floraux. 

    En cherchant bien... En cherchant bien... 

    Surplombant le jardin d'inspiration japonaise, la maison de thé a déjà pris ses quartiers d'été. Des coussins de mousse replets tempèrent le caractère austère des rochers descendus sans doute de la montagne basque voisine.

    En cherchant bien... 

    Profitant de la pleine lumière, des poissons musardent dans le bassin à la recherche de quelque friandise.

    En cherchant bien... En cherchant bien...

    Une persicaria nous laisse admirer une radiographie colorée de son feuillage. Au milieu des plantes indigènes, quelques belles exotiques apportent leur graphisme différent dans un mélange harmonieux.

    En cherchant bien... En cherchant bien...

    Quelques œuvres sculptées viennent ponctuer de façon agréable la structure générale du jardin. Pas de fleurs ? Bien sûr que si et même quelques très jolies roses.

    En cherchant bien...

    En cherchant bien... En cherchant bien...

    Dans notre région, le sol autorise ce bleu que le monde entier ( au moins ! ) nous envie. Les Begonia trouvent ici un climat propice à un épanouissement qui nous autorise à profiter pleinement de leur feuillage incomparable. Celui de l'image accepte cependant des températures négatives ( Begonia Grandis ). Pour les fleurs - blanches ou roses ? - c'est en été qu'il faudra venir. 

    En cherchant bien...  En cherchant bien...

     En cherchant bien... 

    Les amateurs de fougères pourront partir à la recherche de spécimens aux frondes originales et croiseront sûrement à leur pied les bestioles facétieuses qui font le bonheur des enfants quand ils les découvrent au hasard de leurs jeux.

    En cherchant bien... En cherchant bien...

    Un champ de digitales et des heuchères qui lancent leurs hampes fleuries au dessus d'un tapis de campanules bien fourni.

    En cherchant bien... En cherchant bien...

    Alors, ombre ou soleil ? Remarquez, vous pouvez toujours faire moitié-moitié. Ça risque d'être un peu particulier en terme de bronzage mais qui sait ? Une nouvelle tendance peut-être...

    En cherchant bien...

    Mon choix ? L'ombre lumineuse. C'est ce que j'ai préféré dans ce jardin où je reviendrai avec plaisir si l'occasion m'en est donnée d'autant plus que les propriétaires sont des gens très accueillants.

    Et puis, si vous voulez profiter de ce lieu fort agréable, vous pourrez même séjourner dans l'une des chambres d'hôtes que compte la maison de nos hôtes du jour. C'est par là "Chambres d'hôtes Lalande"

    En attendant que vous ne veniez prendre vos vacances dans notre jolie contrée ensoleillée ( presque toujours ), passez...

    UNE TRÈS BELLE JOURNÉE !     

     

     

     

     


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  • Spring fashion trends in London

    Vous entretenir de la mode à Londres ? Hmm, eh bien, comment dire ? Je pense que ce serait légèrement présomptueux de ma part et sans doute peu crédible parce que je n'y connais rien. Non, il s'agit juste d'un petit tour dans les parcs londoniens où les jardiniers, vous l'allez constater, ont laissé libre cours à leurs envies de couleur et c'est un euphémisme de le dire. 

    Les adeptes des associations tout en nuances seraient bien avisés de chausser les lunettes adéquates pour ne point sursauter à la vue de ce qui va suivre.

    Spring fashion trends in London Spring fashion trends in London

    On commence doucement. Westminster Abbey, une légère touche de orange pour allumer le massif. C'est plutôt bienvenu parce que ça réchauffe l'ensemble. Ce jardin clôt de murs situé en arrière du cloître est une halte pleine de tranquillité entre deux visites. On ne croirait jamais que l'on est à deux pas des Houses of Parliament autour desquelles le flot de circulation est bien dense.

    Spring fashion trends in London

     

    Ouch! Là, c'est vrai que ça pique. Buckingham Palace. Il parait que la reine choisit la composition des massifs elle-même... Ce que les gens sont mauvaise langue quand même ! Pas la reine voyons! Par contre, Charles... Bon, en tout cas, tout cela ne nous regarde pas et puis c'est une belle idée bien plus pratique que les bandes chantier pour canaliser la foule lors de la parade de la relève de la Garde. Si, si, je vous assure que ça sert à ça! Je me suis même laissé dire que les tulipes clignotaient la nuit pendant que des hauts-parleurs,cachés sous les fleurs,diffusaient le "God save the Queen" en boucle mais j'avoue ne pas être allé vérifier.

    Spring fashion trends in London Spring fashion trends in London

    Mieux que le collyre, un petit tour de mise au vert dans... les prairies de Green Park où les hêtres, chênes ou autres platanes vont vous permettre de récupérer. Ça va mieux ? Oui, alors on y retourne.

    Spring fashion trends in London Spring fashion trends in London

    On remonte dans la couleur mais rien de trop exalté,la touche de rouge au sol étant bien tempérée par le brouillard de fine végétation qui a même tendance à la dévorer. Euphorbes et tulipes blanches, on reste très sage. Je me dis même que la photo ne rend pas complètement compte de la lumière que produisait l'ensemble.                               On ne réussit pas toujours à capter convenablement l'impression que nous laisse une scène. Du coup, il faudra peut-être que vous alliez vous rendre compte par vous-même de l'effet produit. Ne faites pas le trajet rien que pour ça mais si vous avez des courses à faire dans le coin... 

    Spring fashion trends in London Spring fashion trends in London

    Je ne suis pas un grand fan des associations de jaune et de rose mais ici, le dosage ne me déforme pas trop la rétine. Sûrement parce que ce jaune possède quelques tonalités suffisamment sombres pour créer une harmonie avec le rose atténué et une bonne couche de blanc qui aide à lier le tout.

     

    Spring fashion trends in London Spring fashion trends in London  Vous ne pensiez tout de même pas que j'allais vous laisser sur cette impression somme toute assez sereine. Ben non parce que Regent's Park, c'est aussi ça ! Vous ressemblez au loup de Tex Avery ? Désolé, vous pensez bien que j'en suis fort marri. Oui, seulement pour connaisseurs, je vous l'accorde. Mais, les goûts et les couleurs...

    Spring fashion trends in London

     Vous voyez bien qu'on peut vivre avec. Est-ce que ces gens ont l'air malheureux ? Eh non même si, à y regarder de plus près, on constate bien quelques anomalies. Pourquoi la petite fille du premier plan a-t-elle la tête posée à l'envers sur les épaules ? Pourquoi le jeune homme au téléphone ne peut-il pas plier les jambes ? Autant de questions restées sans réponse à l'heure où je vous parle mais qui devraient faire l'objet d'investigations approfondies dans les semaines à venir selon les sources autorisées que nous avons pu contacter ( mon fleuriste et ma bouchère pour ne pas les citer ).

    Spring fashion trends in London

    Une 13ème image, non pas pour conjurer un sort contraire mais pour finir dans le calme d'un dimanche matin de printemps où l'air était déjà très doux avant qu'une chaleur inédite n'enveloppe la ville et ne transforme les pauvres Londoniens en homards Thermidor.

    Oui, c'est vrai que parfois la couleur, ce n'est pas très facile à utiliser mais souvenez-vous qu'il fut un temps où tout était en ...

     NOIR ET BLANC.

    ( Comment ça non ?)

         

     

     

     


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  • En coup de vent

    Comme beaucoup d'entre vous, les travaux au jardin nous accaparent pas mal et les articles ont tendance à s'espacer quelque peu. Un peu moins d'une centaine de plantes diverses et variées à mettre en place ( On craque et c'est après qu'on se dit que, peut-être on aurait pu faire plus light, bref ça occupe bien les weekends et même ceux à rallonge. Et puis, l'herbe s'obstine à faire du zèle et le tracteur fonctionne à plein temps. 

    En coup de vent

     

    Et même s'il ne fait pas toujours beau, pas de relâchement dans les pousses. C'est maintenant et ce n'est même pas négociable. Il commence aussi à faire chaud et sec parce que l'herbe prend quelques tonalités de paille. Pas déjà! Oh! On se calme parce que sinon cet été, je vous fais visiter le désert.

    En coup de vent  En coup de vent

    Non, ce doublé n'est pas dû à un bégaiement soudain mais il permet d'illustrer l'illusion que crée la couleur en fonction de la lumière présente lors des deux prises de vues. Un nuage est passé par là et l'ambiance a changé. Tout cela juste pour dire que notre jardin comme beaucoup d'autres ne recèle pas une mais des vérités qui ne doivent s'entendre que comme éphémères et relatives à ce que celui ou celle qui en rend compte a décidé de privilégier. C'était notre minute de l'humour dont vous aurez, à n'en pas douter, saisi toute la profondeur et même, dans le cas qui nous occupe, le côté plutôt... abyssal. Glou... Glou... Glou

    En coup de vent  En coup de vent

    Une vanille d'eau. Il parait que ça sent bon. Seul léger problème, je fais comment pour m'en aller humer la belle ? Dire que des gars sont allés vérifier. J'en reste pantois. Meuh non, nigaud! En pot, la vérification, en pot! Ah ben oui, j'me disais aussi. La petite fleur de droite est minuscule, l'image aussi d'ailleurs mais ce n'est pas voulu. Sinon ça pousse sur les herbes oxygénantes dont le nom m'échappe ( En langage clair, cela veut dire que je ne sais pas du tout comment ça s'appelle. ).  

    En coup de vent  En coup de vent

    So cute, isn't it ? Aquilegia, geranium et sambucus, ça marche tous les ans et c'est sans effort... ou presque.

    En coup de vent  En coup de vent

    Celui-là n'est pas près de gagner une partie de cache-cache. Effort à souligner, il a quand même revêtu une livrée dont la couleur pourrait presque faire penser à celle des feuilles. Presque... Enfin pas loin. Non, pas trop en fait. Le rosier, lui, se moque pas mal de ces considérations vestimentaires. Sûr de son fait, il fleurit. Spéciale dédicace pour nos généreux donateurs qui reconnaîtront leur bébé. Paul Transon.

     En coup de vent 

    "... that with the sun's love in the spring becomes the rose."                                                              The rose ( Bette Midler )

                Listen to the tune and try to smell it. IT WORKS !

     


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