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    Rêver un jardin... Oui, c'était bien ça. Un rêve.

    Et puis, la réalité s'est substituée au rêve et le jardin s'est matérialisé. Là, pour de vrai. Bon, comment dire ? Il a bien fallu se rendre à l'évidence. C'était beaucoup plus facile en photo dans les magazines mais quand même, l'envie était là et elle continue, saison après saison, à être le moteur qui nous fait avancer, rêver ( encore ! ), chercher, nous égarer, nous émerveiller ( très souvent ) comme des enfants devant la vitrine du magasin de jouets.

    Bref, prendre énormément de plaisir. Alors, parce que nous tâtonnons encore pas mal,  vivre avec un jardin est une formidable leçon d’humilité. Le temps du jardin est une parenthèse qui s'impose à nous sans contrainte et dans un éternel recommencement. Toujours le même, toujours différent.  

     

     

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     Automne

    Les feuilles s'empourprent puis elles tombent, foutue gravité !

     

    Automne

      

    Automne     Automne

      

    Automne

     

    Automne       Automne

    Finalement, des fleurs, on en voit toute l'année.  

     

    Automne

     

    Automne

     

    Automne

    La mousse est froide en automne. S'y allonger pour faire la sieste n'apporte aucune réelle satisfaction.  

     

    Automne

     

    Automne

     

                                             Les feuilles des platanes ne se décomposent pas durant l'hiver, mieux vaut les tondre.                                          Les grues sont de retour. Forcément, à vouloir voyager léger, on ne s'encombre pas d'un gros manteau.

     

     

     


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    Aster et go !

    ... C'EST L'AUTOMNE !

    Bon, bon, d'accord, d'accord. Je ne sens pas une adhésion franche et massive à ce lancement que je qualifierais pourtant de lumineux. Ah non ? Faiblard, vous dites. Pourtant, j'aurais cru...

    - Jeu de mots éculé et sans relief.

    - Ah oui, quand même. Sinon, j'avais aussi "Aster et whizz ! Z'y go !"   Wisigoths, vous comprenez ? 

    - Oubliez !

    - J'oublie. Et "Aster et Fred ! C'est l'automne !" Oui, oui, là je sens bien que le message est un peu brouillé. En même temps, est-ce que vous pensez que les gens lisent vraiment les textes ? Oui, certains savent lire, je vous l'accorde. Pénible ce lectorat de lettré(e)s aussi. Bon, alors je fais quoi pour mon lancement parce que là, faudrait démarrer quand même, les gens attendent ( des milliers à piaffer d'impatience ! ) . 

    - Tant pis, on n'a qu'à dire que c'est pas plus pourri que "Aster. Oh Ides ! C'est l'automne !".

    - Complètement d'accord avec vous d'autant que les Ides c'est en mars donc non, ça ne marche pas mieux. On garde ! On garde !

    Et on y va...

     

    Aster et go !

    Aster et go !

    Aster et go !

    Pour ajouter à la confusion ambiante, les plantes du jardin ont décidé de brouiller un peu plus les pistes. Bouleaux et cerisiers sont déjà prêts pour les remonte-pentes. Le Cotinus reste en mode été et le pêcher, l'hydrangea et certaines graminées penchent pour la demi-saison. Les autres comptent les points ou se rangent sous la bannière des non-inscrits. L'herbe a, quant à elle, choisi le mode camouflage steppique pour ajouter à la cacophonie générale. 

    Que fait la police ?

     

    Aster et go !

    Là, c'est pile dans le thème, non ? Ah ! Enfin des gens raisonnables. 

    - Où sont les asters ? 

    - Oh non ! Ça va pas recommencer cette affaire !

     

    Aster et go !

    Aster et go !

    Aster et go !

     Et voilà, c'était trop beau pour durer !  Les aoûtiens qui traînent encore dans le coin ! C'est fini les gars, là ! Faut remballer les pelles et les seaux. En même temps, va t'en faire comprendre ça à un plumbago sud-africain. je le parle pas moi le sud-africain. 

    - On dit afrikaans. Je dis ça, je dis rien.

    - Eh ! oh ! Il se calme le beau parleur. Il n'a qu'à venir faire la traduction s'il est si malin. Bon, on reprend. L'automne...

    Aster et go !

    Good boy ! Fall's back in town !

    Aster et go !

    Aster et go !

    Aster et go !

    Voilà, ça, c'est raisonnable. La fin du grand n'importe quoi. On redevient sérieux. On ne marche plus en dehors des clous. 

    - Des clous oui !

    - Faites pas attention, c'est un jaloux. 

    Aster et go !

    J'aurais dû m'en douter. Anisodontea ! Lui, il comprend rien de toute façon. En fleur du 1er janvier jusqu'au 31 décembre. Faites pas attention.

    - Le clou du numéro...

     - Ah c'est malin, tiens !

    Aster et go !

    Aster et go !

    Aster et go !

    Aster et go !

    Cornus timide ou alors c'est le froid... 28°C , j'ai quand même un doute. 

    - Il a des doutes ! Je m'esclaffe, je pouffe ! Que dis-je ? Je me gausse !

    - Et c'est reparti ... 

    Aster et go !

    Ah oui ! Dernière chose. J'ai trouvé une emballeuse sous vide qui marche du feu de dieu. J'en ai plein. Qui en veut ? 

    - Oh, le nul ! C'est une bête araignée. 

    - Pas du tout ! Pas du tout ! Une emballeuse.

    - Une araignée !

    - Emballeuse ! Vous n'y connaissez rien d'abord !

    - Escroc ! 

    ...

    ( La suite de ce débat passionnant est disponible en podcast mais franchement, ça casse pas trois pattes à un canard. Enfin, c'est à vous de voir... )

    En tout cas, ...

    Aster et go !

     

     

     


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    Je ne suis pas un amateur de roses. Loin s'en faut ! Leurs tiges hérissées d'épines acérées ne provoquent aucune espèce d'extase chez moi et n'étaient leurs fleurs, sublimes je dois bien le concéder, leurs buissons bien peu esthétiques chez nous ne feraient pas de vieux os ici si... parce qu'il y a un si. Ben oui ! Ce serait trop simple sinon. Si, disais-je, au moment où la sécheresse ne semble pas devoir finir avant un moment, ces demoiselles ne venaient pas, presque avec impudeur, nous offrir le réconfort de leurs corolles uniques. 

    On ne s'emballe pas ! Les buissons, comme expliqué plus haut, ne brillent pas par une opulence que seules des contrées plus tempérées savent leur apporter. Alors quoi ? Pourquoi tant d'enthousiasme béat ? Non, pas béat quand même mais pas loin parce qu'au moins, elles sont là, fidèles au poste, prêtes à donner de leur personne. Le gros plan s'impose, c'est d'accord mais d'autres végétaux, même en gros plan, ne peuvent soutenir la comparaison. Voilà pourquoi, pour une fois, la rose sera l'unique objet de cette chronique à la parution erratique en ces temps de disette.  

    Bon, ne me demandez quand même pas leur nom. Si je l'ai su à l'époque de leur plantation, je n'ai sans doute pas jugé utile de le retenir jusqu'à maintenant. Je me contente donc de leur rendre cet hommage bien mérité au milieu du sec environnant.

     

                                                        

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sinon, y'a ça en rayon. Tout de suite moins glamour et encore, c'est en plan serré. 

     

     

    Alors, mieux vaut profiter des roses. 

     

    BELLE SEMAINE


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    ... sur le sable ? Non pas encore parce que les seaux et les pelles, même s'ls ne sortent plus que le week end, sont toujours là, profitant du soleil gaillard pour continuer à faner tranquillement leurs plastiques autrefois rutilants. 

    Par contre, dans le jardin, ça patine plutôt fort. On ne remonte plus avec la même allégresse une pente devenue trop savonneuse et l'automne sec a fait son entrée avec quelques longueurs d'avance. Rien d'inhabituel ici puisque septembre est le mois le plus sec de l'année et qu'il accélère la fanaison chaque fois qu'il se met en ordre de marche. Dont acte.

    Seul léger problème. Nous n'avons pas trouvé encore la parade adéquate à cet état de fait et le jardin est un peu moche, plutôt moche serait plus près de la vérité d'ailleurs. Va falloir se creuser la cervelle pour soit apporter une irrigation suffisante ( pas évident en ces temps de pénurie ) soit adapter toujours plus les plantations au climat ambiant. nous avons commencé à expérimenter mais c'est forcément un peu long. A suivre donc. 

    David contre Goliath 

     

    Renversant, n'est-il pas ? 

    Et puis, et puis.... Ne modifiez pas les réglages de votre écran, ces images sont réellement en noir et blanc. 

     

    Une des rares vues acceptables du jardin. L'arbre tout nu à l'arrière plan est un cerisier. Très vilains chez nous en fin d'été les Prunus en général. La faute à des racines trop superficielles. Même constat d'ailleurs pour les bouleaux qui ne passent quasiment jamais par la case couleurs d'automne. Dommage ! 

     Les persicaires, c'est du costaud même si on atteint là leurs limites. Sedums sans soucis. 

    Liquidambar défaitiste. Doit se reprendre en main. On compte sur lui.  

                                                                  

     Fougères et bégonias en tête des satisfactions du moment C'est déjà ça !

    Au moins, pour le poivre, la quantité est là. Y'a quand même des choses qui fonctionnent bien et on s'en contente. 

    L'éternelle histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Le second est plus réjouissant me semble-t-il et je le lève à notre santé. 

     

    PASSEZ UNE BELLE SEMAINE !


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    Jardin exotique de Roscoff

    Tout au bout de la plage, à l'est de Roscoff, juste après le port, le jardin exotique a débordé sur la plage, sans doute décidé lui aussi à profiter des joies balnéaires. Dans les années 70 ( quand l'autre siècle était encore de mise ) un promoteur vantait les mérites de marinas pieds dans l'eau. La mode est passée (?) mais les plantes ont peut-être, elles aussi, ce genre d'envie. Pourquoi pas après tout. 

    Jardin exotique de Roscoff

     Sec oui mais finalement pas trop. On ménage nos repères nordiques. 

    Jardin exotique de Roscoff

    Un eucalyptus n'est jamais décevant. En tout cas, je n'en ai jamais rencontré que d'inspirants. 

    Et ça vous inspire quoi ?

    - Comme ça, à brûle-pourpoint, je sais pas. Faut voir.  

    - Bref, encore de la com', toujours de la com'. Serait-ce l'époque qui veut ça ? 

    Jardin exotique de Roscoff

    "Qui s'y frotte s'y pique" vaut bien "Honni soit qui mal y pense".

    Oui, oui, oui... C'est n'importe quoi là ! 

        Jardin exotique de Roscoff         Jardin exotique de Roscoff

                                                                                                               A saisir, roche tarpéienne état neuf. Jamais servie. 

                                                                                                                 Glups !

     

    Jardin exotique de Roscoff

     

    Jardin exotique de Roscoff

      

           Jardin exotique de Roscoff       Jardin exotique de Roscoff

     

     

    Jardin exotique de Roscoff

     Comme à la parade.

    Jardin exotique de Roscoff

     

    Jardin exotique de Roscoff

    Des couleurs qui ne font pas semblant. Pas exactement la gamme layette ( Je n'ai rien contre ! ) mais le plein soleil s'en accommode plus aisément et ne les fane pas aussi prématurément. 

     

    Jardin exotique de Roscoff

     

    Le soir, le soleil se couche et c'est beau disait un humoriste de l'autre siècle ( encore ! ) et il ajoutait, le matin, le soleil se lève et c'est beau aussi. C'est d'accord mais on ne peut tout de même pas rester là toute la nuit à attendre. Ah si ? Bon.

    Alors, si vous aussi , vous souhaitez assister à ce spectacle unique, c'est par  et pas ailleurs !  

     

        


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    Le jardin Georges Delaselle

     

    Le jardin Georges Delaselle

    Pour ce jardin comme pour quelques autres, on joint l'utile à l'agréable en s'offrant avant la visite une petite excursion en mer. Il s'agit ici de rejoindre l'île de Batz à quelques courtes encablures de Roscoff. Bon, pas sur les bateaux illustrés ici parce que le premier ne comporte qu'une cale odorante et glissante de surcroît, un goémonier, et que le second nécessitait un barreur confirmé et... je ne le suis pas. Au mieux, je pouvais tenir lieu de souffleur pour le faire avancer un peu plus vite ou servir de lest bien qu'à fond de cale, on profite assez peu des joies du paysage marin.  

                Le jardin Georges Delaselle        Le jardin Georges Delaselle

     Jardin exotique conçu et aménagé à l'orée du XXème siècle par un assureur parisien qui devait trouver là matière à s'échapper d'un quotidien bureaucratique austère. Faut bien avouer que les palmiers font un peu plus rêver que les polices d'assurance. Ben oui.Et puis une police d'assurance à contre jour même sur un fond de ciel bleu, eh ben ça restera toujours une bête police d'assurance. Oui, je m'égare. Vous avez raison. 

    Le jardin Georges Delaselle

     

    Le jardin Georges Delaselle

    Abutilon Pictum V. Thompsonii. Nous en avons rapporté un exemplaire. Assez frileux mais ça devrait aller. Au pire, on lui tricotera moufles et bonnet au p'tit bout d'chou.   

    Le jardin Georges Delaselle

     Les cyprès, c'est obligé parce que même si ce côté de l'île est bien orienté, le vent avait besoin d'être contenu. La haie a poussé et ce sont aujourd'hui de vénérables vieillards qui nous contemplent.Un peu comme les pyramides finalement enfin, à peu près.  

    Le jardin Georges Delaselle

     

    Le jardin Georges Delaselle

     

    Le jardin Georges Delaselle  Le jardin Georges Delaselle

                                       Non, pas de commentaires pour les 4 images précédentes. Elles peuvent s'en passer.                                                                                     Pas de commentaire ? Et ça, au dessus, c'est quoi sinon un commentaire qui n'en est pas un. Escroc !

    Le jardin Georges Delaselle

    Je ne sais pas s'il y a une source mais l'eau circule dans une partie du jardin un peu ombragée apportant fraîcheur et mouvement.  

    Le jardin Georges Delaselle

     On pourrait presque rejoindre Roscoff à la nage. Eh oui parce que pour ce qui est de marcher sur l'eau, j'ai beau m'entraîner, rien ne va comme il le faudrait. Doit y'avoir un truc. C'est sûr, mais lequel ?  

    Le jardin Georges Delaselle

     

    Le jardin Georges Delaselle 

    C'est beau, non ? 

     

    Alors forcément, vous allez vouloir vous y ruer. Je suis bon prince, c'est par . Pour le bateau, la nage ou la marche sur l'eau, je vous laisse choisir à votre convenance. C'est mieux.

     


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    Florilège breton

     

    Florilège breton

     

    Florilège breton

     

    Florilège breton

     

             Florilège breton           Florilège breton

     

    Florilège breton

     

    Florilège breton

     

    Florilège breton

     

    Florilège breton

     

    Florilège breton

    Normalement, c'est avec des chapeaux ronds mais il a une bonne excuse, il faisait chaud.

     

                                         Forcément qu'on peut mettre un parasol sur la tête !                                                                         Ca protège aussi bien du soleil qu'un chapeau.                                       Ben oui ! Non, mais les préjugés des gens...

     

     

     

     


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