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    Rêver un jardin... Oui, c'était bien ça. Un rêve.

    Et puis, la réalité s'est substituée au rêve et le jardin s'est matérialisé. Là, pour de vrai. Bon, comment dire ? Il a bien fallu se rendre à l'évidence. C'était beaucoup plus facile en photo dans les magazines mais quand même, l'envie était là et elle continue, saison après saison, à être le moteur qui nous fait avancer, rêver ( encore ! ), chercher, nous égarer, nous émerveiller ( très souvent ) comme des enfants devant la vitrine du magasin de jouets.

    Bref, prendre énormément de plaisir. Alors, parce que nous tâtonnons encore pas mal,  vivre avec un jardin est une formidable leçon d’humilité. Le temps du jardin est une parenthèse qui s'impose à nous sans contrainte et dans un éternel recommencement. Toujours le même, toujours différent.  

     

     

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    Une envie singulière

      

    Si la plupart de nos achats de plantes sont guidés par des motifs assez conventionnels allant de la couleur des fleurs à la forme générale en passant aussi, plus prosaïquement, par la quantité admissible de lumière reçue par le végétal convoité à l'emplacement qui lui sera dévolu, il est des achats pour lesquels ce genre de considérations fort utiles au demeurant ne semble pas avoir été le lien déclencheur. 

                                                           Oui, alors quelles autres considérations, me direz-vous ?                                                            ( J'écris "vous" à dessein bien entendu puisque j'ai la prétention de m'adresser au plus grand nombre depuis ce blog qui me sert de nombril bis. ) 

    Prenons l'exemple de cet arbre là. Oui, c'est ça, celui qui inonde l"image ci-dessus de sa jolie livrée automnale. 

     

    Une envie singulière   Une envie singulière

     

     

    Un Sassafras Officinalis ou Laurier des Iroquois. Un arbre d'Amérique du Nord comme vous pouviez vous en douter en découvrant le nom de cette tribu indienne du Canada. 

    Alors, c'est ça. L'exotisme de la provenance comme élément déclencheur. Ben non, même pas. 

    C'est plus ténu que ça. Je lisais un roman dont le titre m'échappe aujourd'hui et dans lequel il était fait allusion à un texte dont le titre ( Celui-là, je m'en souviens ! ) était: " Du vent dans les branches de sassafras".

    Ne sachant pas ce qu'était un sassafras, je me renseignai sur le moteur de recherche auquel peu d'entre nous échappent et, comme à l'accoutumée, je m'égarai quelque peu au fil des entrées proposées.

     

                  Une envie singulière  Une envie singulière

     

    J'y appris quand même que le sassafras était un arbre assez singulier dont les feuilles caduques sont soit entières, soit découpées en 2 ou 3 lobes ( Tout ça, sur le même arbre bien que, chez nous, les lobes ne soient pas légion ). A l'automne, elles prennent les belles couleurs que vous propose l'image.

    De plus, le feuillage est un peu odorant et les feuilles sont très parfumées quand on les écrase dans la main ce qui, je l"avoue, est peu idiot puisqu'elles sont quand même beaucoup mieux sur l'arbre à en magnifier la ramure. ( Je supposais donc que le vent passant dans les branches se chargeait de douces effluves propres à parfumer le jardin. Oui... eh bien pas vraiment parce qu'il doit falloir un bon paquet de sassafras pour que ça marche et l'idée n'était pas d'en installer une forêt complète. Pas la place de toute façon ! )

    Toutes ces digressions m'éloignèrent évidemment du titre recherché et c'est à la toute dernière extrémité que j'appris qu'il s'agissait d'une pièce de théâtre écrite par le dramaturge et romancier  René de Obaldia et qui sera représentée pour la première fois dans les années 60. 

     

    Une envie singulière

     

     

    Dès lors, je décide que le sassafras fera son entrée au jardin ( Je ne sais pas encore que ça ne sent pas grand-chose. ) parce que l'idée du vent qui passe dans les branches de cet arbre " théâtralement exotique " en délivrant un doux parfum me parait assez réjouissante. 

    Alors, déçu ? Ben non, pas du tout parce que si je ne passe pas mon temps à écraser quelques pauvres feuilles pour un shoot odorant, il n'en reste pas moins que cette livrée automnale fut une vraie  bonne surprise et continue de l'être année après année. 

     

    Moralité: Adoptez un sassafras ! De l'or quand l'automne est là ! 

     

     

     

     

     


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    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Un jardin planté au milieu des  champs comme surgi de nulle part. Une folie de jardin comme une immense scène de théâtre. De prime abord, on pourrait croire que la rigueur toute française des parterres qui prennent leurs aises face au château va brider la démesure des mises en scène proposées. Il n'en est  fort heureusement rien et le plaisir de la déambulation persiste tout au long du parcours. 

    Un endroit mis en scène par le propriétaire des lieux, Jacques Garcia, architecte d'intérieur et décorateur français.   

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

            Jardins du Château du Champ de Bataille      Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

        Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille 

     

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille  Jardins du Château du Champ de Bataille

     

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Pour en savoir... beaucoup plus, c'est par ici.

     


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     Chenonceaux

     le château

     

    Chenonceaux

     

                                      ...  et ses jardins où les couleurs de l'été ont pris la poudre d'escampette. La preuve ?                                                                          Ce gris certes lumineux et quelques boules sombres et rebondies qui entretiennent l'illusion.

    Pour la couleur, va falloir entrer.

     

    Chenonceaux

    Chenonceaux

    Où l'allégorie réinvente un jardin d'Eden un peu fané par les outrages du temps

     

       Chenonceaux     Chenonceaux

    Bon, ça commence à s'animer, L'entrée des bouquets

     

                   Chenonceaux     Chenonceaux

     

     

     

    Chenonceaux

    Chenonceaux

    On vient de loin en gondole pour les admirer.

     

     Chenonceaux

     

     

    Chenonceaux

     

    De l'autre côté du miroir, l’intérêt pour les compositions florales semble un peu émoussé. 

     

                                                      Toutes ces œuvres éphémères sont nées de l'imaginaire de deux artistes,                                                Jean-François Boucher, scénographe floral et Meilleur Ouvrier de France et Aurélie Fachin, fleuriste.

     

     

     


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  • Un jardin que beaucoup d'entre nous connaissent mais qui ne laisse jamais indifférent. 

     

                             

     

     

     

     

     

     

     

     

    Des couleurs adoucies par la lumière d'automne

     

     

    Et pourtant tout est construit...

     

     

                      

     

     

     

                  Pour une visite, c'est par  et puis, si vous en avez le temps, profitez un peu de la Normandie. 


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    Alors que le règne de beaucoup d'entre elles touche à sa fin et que celles qui assureront l'intérim pointent le bout du nez , il en est que cet intervalle semble réjouir.

     

     

    Les feuillages, sortis de l'anonymat relatif vers lequel les fleurs de la belle saison les avaient énergiquement poussés , refont une entrée remarquée sur le devant de la scène.  

     

                         

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ce temps viendra... inéluctable.

     

     

    Mais ce n'est pas une raison pour bouder ce qui va flamber une dernière fois pour la saison.  

     

    SORTEZ VOS POTS DE COULEURS, PEIGNEZ VOS ARBRES. FAITES VOUS PLAISIR ! 

     

     

     

     

     


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    Le 13

    Si vous êtes superstitieux, vous pouvez passer votre tour.

    Sinon, pour les superstitieux curieux, des pattes de lapin et des fers à cheval sont disponibles à la location. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    BONNE SEMAINE A TOUTES ET A TOUS

     

     

     


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  • J'hallucine... comme Eugène

     

    J'hallucine... comme Eugène

    Le masque est  trompeur. Ce gars-là n'a pas les yeux bleus. Je le sais parce que je le connais.

     

    J'hallucine... comme Eugène

    Champignons alignés en rang d'oignon. Forcément, on est un peu perdu...

     

    J'hallucine... comme Eugène

                       L'instant du film où, au péril de sa vie, David terrasse enfin le géant Goliath. David étaient plusieurs sur l'image.                                   Oui, je sais, cela peut paraître étrange. 

     

    J'hallucine... comme Eugène

     My Kingdom... by a mushroom.              ... folie des grandeurs ...

     

    J'hallucine... comme Eugène

    Si un champignon vous annonce qu'il a fait son trou ce n'est pas nécessairement parce qu'il s'est installé durablement à un endroit donné. 

     

    J'hallucine... comme Eugène

    Ceci n'est pas un oeuf, pas une pipe non plus...

     

    J'hallucine... comme Eugène    J'hallucine... comme Eugène    J'hallucine... comme Eugène

                  Le coupable, c'est forcément l'un de ces deux énergumènes. Mais va-t-en reconnaître des jumeaux, toi ?! Pas facile !                       Surtout chez les oiseaux...

     

    J'hallucine... comme Eugène

     Quand on ne sait pas utiliser correctement le Blanco, on s'abstient.

     

    J'hallucine... comme Eugène

    J'hallucine... comme Eugène

    J'hallucine... comme Eugène

    J'hallucine... comme Eugène

    Asters et go 

     

    J'hallucine... comme Eugène

             "Les glands choient en grand nombre" à ne pas confondre avec "les grands choix en gland nombre" qui ne veut rien dire.                       Et, du coup non, pas de raison de confondre...

     

    J'hallucine... comme Eugène

     Une nouvelle espèce de voyeur. 

     

    J'hallucine... comme Eugène 

    Dentelle des Landes. Distribution confidentielle destinée essentiellement au marché local.  

     

    PROFITEZ BIEN DU SOLEIL !

     


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