• Accueil

     

    Rêver un jardin... Oui, c'était bien ça. Un rêve.

    Et puis, la réalité s'est substituée au rêve et le jardin s'est matérialisé. Là, pour de vrai. Bon, comment dire ? Il a bien fallu se rendre à l'évidence. C'était beaucoup plus facile en photo dans les magazines mais quand même, l'envie était là et elle continue, saison après saison, à être le moteur qui nous fait avancer, rêver ( encore ! ), chercher, nous égarer, nous émerveiller ( très souvent ) comme des enfants devant la vitrine du magasin de jouets.

    Bref, prendre énormément de plaisir. Alors, parce que nous tâtonnons encore pas mal,  vivre avec un jardin est une formidable leçon d’humilité. Le temps du jardin est une parenthèse qui s'impose à nous sans contrainte et dans un éternel recommencement. Toujours le même, toujours différent.  

     

     

    Accueil

     

     

     

  •  

     

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

    Powerscourt, c'est d'abord et avant tout un paysage. Un des plus réussis d'Irlande dans ce pays qui n'en est pas avare. Y revenir l'été, c'est le retrouver transfiguré par une végétation qui trouve un malin plaisir à ajouter en abondance du vert au vert. Ici, l'été irlandais pourvoit avec générosité aux besoins en eau et il n'est guère nécessaire de prier toute cette verdure pour qu'elle accepte de donner sa pleine mesure dans une atmosphère que l'on pourra qualifier de tiède pour peu que l'on soit optimiste et pourvu d'un habillement adéquat. 

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     De grands arbres matures. Ici, c'est un peu la règle même si de nouvelles plantations continuent à enrichir la collection existante.

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     Le jardin japonais me plait plus au printemps. Rhododendrons, cerisiers et azalées y sont en fleurs et le vert est alors moins omniprésent. Les masses sont mieux définies et l’œil y trouve plus aisément son chemin. Après, ce n'est qu'une affaire de goût.  

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

    Le grand escalier d'honneur que nous n'avons pas descendu. Pas de tapis rouge et puis, avec une poussette... 

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     Powerscourt, c'est essentiellement un parc et si les fleurs n'en sont pas totalement absentes, il faut bien admettre que là n'est pas l'objectif premier du lieu. 

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

    De sombres nuées bien utiles pour relever ce grand espace de pelouse.  

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

    Le grand mix border dans le jardin clos. Très coloré, très pimpant et la vraie différente avec les pousses timides du printemps.  

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     L'équilibre des masses de végétation en relation avec le paysage et le Great Sugar Loaf au dernier plan procure au visiteur cette sensation de plénitude que l'on ressent dès l'entrée dans le parc.

    Summertime - Powerscourt Estate Gardens

     

    Une dernière chose. N'y cherchez pas la statue de Joyce qui ouvre cet article, celle-ci est à Dublin. C'est pas extrêmement loin mais on ne la voit pas vraiment bien depuis le jardin.

     

    BELLE FIN D’ÉTÉ !


    5 commentaires
  •  

    Couleur muraille

    Réellement pas le genre de titre qui donne envie d'aller voir plus loin de quoi il retourne. En résumé, vendeur en diable !

    Couleur muraille

     Même les grues se font flouter pour ne pas apparaître dans cet opus sans relief. Sad times.

    Couleur muraille

    Un arbre persistant, ça vous change la vie d'un coup, d'un seul. 

    Couleur muraille

     Pas une raison non plus pour s'emballer. Une floraison anticipée ? Ça se tente ! Evidemment, ça... n'a pas marché. 

             Couleur muraille   Couleur muraille

    Couleur muraille

    Couleur muraille

    Couleur muraille

    Couleur muraille

    Couleur muraille

    Couleur muraille

    Couleur muraille

     Pour d'autres, it's time to show off.

    Couleur muraille

     Quitter le manteau de fourrure peut sembler un brin présomptueux.

    Ben oui mais avec des températures à deux chiffres, c'est juste le supplice de Tantale. 

    Couleur muraille

     Fête des fleurs. Notre Camellia s'est cru à Madère. Alors oui, on ne retrouve peut-être pas tout à fait l'atmosphère mais l'effort est louable. 

    Couleur muraille

     Le gars qui ne doute de rien, version fleurs en place.

    Couleur muraille

     Ben non, fait pas beau. Choquant n'est-il pas ? Mais c'est pas faute d'avoir prévenu. 

    Couleur muraille

    Elephant : Blinking 

    Couleur muraille

     En attendant des jours meilleurs, on se contente de ce qu'on a.

    Couleur muraille

    Je sais pas si c'est comestible ? Lichen florissant  

    Couleur muraille

     

    From you, I get the story...

    The Who - See me, feel me


    4 commentaires
  •  

    Au jugé

    Janvier, traditionnellement, n'offre que peu de raisons de s'émerveiller au jardin. En tout cas chez nous. c'est pour cela que l'article d'aujourd'hui manque singulièrement de cap clairement défini.   

    Au jugé

    Je m'y suis donc attaché à obtenir le flou recherché qui caractérise ma relation vaguement distante vis à vis du jardin où je déambule, quand l'occasion m'en est donnée, sans chercher réellement à y investir une quelconque attention propice à la maturation de nouveaux projets. En clair, je me promène la tête plutôt vide mais ça n'a rien de désagréable, bien au contraire !

    Au jugé

     Le temps du jardinage reviendra bien assez tôt pour que je ne devance pas l'appel. 

         Au jugé   

    Le bois est clair même si le gribouillis rectiligne des futaies brouille un peu les pistes.  

     Au jugé

     Pour ceux qui viendraient à en douter, il s'agit bien d'arbres même si cela ne saute pas aux yeux immédiatement. 

    Au jugé

     Le froid n'a pas eu raison des frondes coriaces de Dicksonia Antarctica et c'est tant mieux parce que les frondes marron qui pendouillent, c'est pas vraiment glamour. 

    Au jugé

     Presque net. Presque...

        Au jugé  

    Mandragore surdimensionnée à moins que ce ne soit simplement qu'un chêne. Finalement, à bien y réfléchir... 

     Au jugé

     C'est en hiver que l'on goûte vraiment les éléments qui structurent le jardin en en constituant l'ossature permanente. Parmi eux, les arbres sont sûrement ceux qui dégagent le plus cette sérénité tranquille propre à nous faire sentir en paix. Au moins pour un moment.

    Au jugé

     Parce que la couleur n'est pas le fort de nos périodes hivernales, les pots sont les bienvenus pour donner le change. Rouges comme mon sécateur mais eux ont un avantage sur lui, ils ne risquent pas de finir dans un sac pour la déchetterie. 

     

    BON VENT !! 

    aurait dit un monsieur qui fit partie de ma jeunesse non loin de la mer. Puisse-t-il naviguer à jamais sous des cieux toujours cléments. 

     


    2 commentaires
  •  

    Bella !

    Bella ? Belle, une tempête ? Oui peut-être mais je verrais plutôt impressionnante, furieuse ou dévastatrice. Belle... On peut se demander qui a pu avoir l'idée croquignolette de nommer une tempête, Bella. 

     Bon, sur le net, y'a ça :

     

    En 1954, une étudiante de l’Université de Berlin, Karla Wege, a proposé de donner un nom aux dépressions et anticyclones qui traversaient l’Europe pour rendre la météo plus accessible au grand public.

    « Une tempête est toujours pilotée par une forme de dépression. Donc le nom d’une tempête va correspondre à un nom de dépression », explique Olivier Proust, prévisionniste à Météo France.

    Depuis 1954 et jusqu’en 2002, l’Institut de Météorologie de l’Université de Berlin établissait une liste pour l’année à venir, en se basant sur la liste établie par Karla Wege.

    Lors des années impaires, les dépressions reçoivent des noms masculins, et, lors des années paires, des noms féminins. Les anticyclones sont baptisés selon la règle inverse. Ainsi, le prénom masculin Joachim a été choisi en 2011, année impaire. Même chose en 2009 avec la tempête « Klaus » et les  tempêtes “Lotach” et « Martin » en 1999. La fameuse tempête Xynthia portait ce nom féminin car nous étions en 2010.

    Pour les tempêtes,( en France) la liste des prénoms est établie en début d’année dans l’ordre alphabétique. Par exemple, la première tempête de 2012, en janvier, était baptisée Andrea. Et pour 2019, la première tempête se nomme Amélie. Pour se faire, la France travaille avec l’Espagne et le Portugal pour définir une liste de prénoms qui respecte un ordre alphabétique (A, B, C, D…), l’alternance des prénoms masculins/féminins et l’alternance de leur pays d’origine. 

    Depuis 2002, l’Institut de Météorologie de Berlin permet néanmoins à n’importe qui d’acheter le nom d’une future tempête via le formulaire “adoptez un vortex”. Les candidats à l’achat doivent néanmoins respecter la règle des années paires (noms féminins) et impaires (noms masculins) et l’ordre alphabétique. Celui qui a acheté Joachim est un certain Joachim Weber! [...] Cependant,Les noms de familles et les noms de marque ne sont pas autorisés.

                                                                                                                             ( de Ca m'intéresse - "Qui choisit le nom des tempêtes ?"    B. Lutaud )

     

     

    Bon,... Y'a donc des gens qui font un gros brainstorming chaque année pour nous pondre des noms improbables ( ou pas ) et ce, afin d'en étiqueter nos coups de vent hivernaux.... Big deal ! Ou mieux encore, qui les font sponsoriser par des quidams prénommés Gustave, Nils ou Octavia... On frise le génie !

    Alors oui, noms de marques interdits. Dommage ! Une tempête Ariel ou Cif pour récurer les paysages, l'ouragan Breeze pour changer d'air ou le glissement de terrain Lindt qui repeint tout couleur chocolat, ça aurait pourtant un cachet certain !

    Tout cela est évidemment formidable mais il y a quand même un petit bémol à la chose. Eh oui, le lamentable quiproquo. Sinon, que penser du péremptoire:

    " Y'a Bella qui a déraciné le chêne du jardin ! 

    - Bella ? A neuf ans ? "

    Bon, j'admets qu'il s'agit ici d'un cas extrême mais on a aussi ça en rayon : " Ciao Bella ! " ou bien " Est-ce que tu as vu Bella aux infos régionales ? " ( J'imagine les parents. " Bella, c'est quoi cette histoire de télé ? " ) Gros souci ! Je comprends dès lors votre confusion qui est aussi la mienne... Enfin presque. 

    On peut juste espérer qu'il ne sera pas nécessaire de faire la même chose pour des maladies avec la Covid Barnabé , la grippe Alphonsine ou la gastro-entérite Désiré... Effectivement, ce serait un peu moche. 

     

    Ce préambule indigeste étant posé, voyons donc à quoi ressembla l'ineffable Bella dans nos contrées sudistes. 

    Bella !

     Couverts mais pas emmitouflés. L'imperméable plutôt que le passe-montagne.

    Bella !

     Le casino est peut-être un peu près de l'eau. Cet avis n'engage que moi. 

    Bella !

                    Dans la société du risque zéro, on met des barrières pour empêcher les gens d'aller au contact des éléments déchaînés.                Je ne sais pas trop quoi en penser.   

    Bella !

     Il pleuvait. C'est un fait avéré qui ne saurait être discuté.

    Bella !

    Bella !

    Ces jetées, c'est pas mal quand même.  

    Bella !

     Garer son bateau en épi, c'est en effet l'une des épreuves du permis bateau. Et croyez-moi ! Pas la plus facile !

    Bella !

    Le plongeoir au premier plan ne connaissait pas une grande affluence. La concurrence d'un match de foot à la télé sans doute... 

    Bella !

     Autrefois, on aurait pu se rincer l’œil ( et même les deux ! ) gratis en terrasse. Plus cette année... 

    Bella !

    Le frère de Marie Myriam ( Eurovision  1977 )  

    Bella !

     Position stratégique entre les bancs pour s'accrocher en cas de forte lame. Ingénieux !

    Bella !

     

    Bella floue ou de dos, peut-être... Je ne sais plus trop.

     

    En tout cas, que tout cela ne vous empêche de passer, toutes et tous, une

    EXCELLENTE ANNÉE 2021 !


    8 commentaires
  •   

    Blue like water...

    Certains esprits cartésiens m'objecteront, à raison, que le ciel aussi est bleu. A ceux-là, je répondrai que oui, c'est fort possible. Malheureusement, il ne relève pas de ma compétence de régler l'attribution des couleurs. En même temps comme dirait l'autre, je comprends la confusion dans laquelle ils se trouvent suite à ce constat. 

    J'ai d'ailleurs décidé, pour leur faire plaisir, de faire repeindre certains cieux ou étendues liquides avec d'autres couleurs allant du gris morose au marron franchement pas ragoutant pour qu'ils ne pensent pas à un quelconque prosélytisme de ma part en faveur de la cause liquide. Et hop ! C'est cadeau !

       

                     Blue like water...   Blue like water...

    Blue like water...

     De toute façon, ici, point d'eau mais seulement du bleu. Graphique parce qu'un peu de ces choses non essentielles ne peut pas vraiment nuire en ces temps où l'heure de gloire de la coquille d'escargot et du repli stratégique à l'intérieur d'icelle sont devenues valeurs quasi universelles. 

    Colorama à Biarritz, en octobre 

     

                   Blue like water...     Blue like water...

     Là, indubitablement, c'est... assez bleu. Dans notre bassin, d'abord, avec l'orage qui s'en vient puis, au lac marin d'Hossegor, le lendemain du jour où l'on nous a généreusement octroyé 20 km de rayon pour nous dégourdir les nageoires. Le bocal s'en est trouvé, d'un coup, considérablement agrandi au point que même les parois de verre ont disparu. Trop bien !

    Blue like water...

    Gris bleu 70 - 30. Encore le bassin et oui, il ne fait pas bien beau ces temps-ci. 

    Blue like water...

     Marais d'Orx ( sud des Landes ) . Eau bleue et ciel bleu. Match nul en quelque sorte.

    Blue like water...

                                                                        La route du même marais un peu inondée. Beaucoup en fait.                                                       Peur de rater le poulet dominical. Le gars a fini en pédalo.

    Devait être bon le poulet...

    Blue like water...

     En fait, ceci est une supercherie sans nom parce qu'en vrai, l'eau, elle était carrément marron tendance bouillasse. 

    Blue like water...

    La Nive à Bayonne. Troncs en partance pour l'Atlantique et nos rivages landais. Le bois flotté, faut bien qu'il vienne de quelque part. 

    Merci à nos amis basques ! 

    Blue like water...

    Evidemment, pour la promenade sur les chemins bucoliques, c'est un peu raté. Un marron plus beige parce c'est du sable qui trouble l'eau. Pas le chocolat basque ( fameux d'ailleurs ) de l'image précédente.  

    Blue like water...

    Y'a bien un endroit où ça finit par lâcher. Eh bien, c'est là.   

    Blue like water...

     Pas grave, l'eau file vers le marais... inondé. Ah oui... Pas top, ça.

    Blue like water...

    La vie d'arbre, c'est pas toujours fantastique. Trempé jusqu'au tronc, moi ça me dirait pas trop.  

    Blue like water...

     

    Ce qu'il y a de bien avec les grues cendrés, c'est que la météo humide n'a aucune prise sur elles. Elles font autant de bruit que lorsque le temps est agréable et leur couleur grise n'est, ni décolorée par le soleil timide de cette fin d'automne, ni délavée par le déluge de ces derniers jours. De la bonne qualité, ces plumes ! 

     

    PORTEZ-VOUS BIEN !


    4 commentaires
  •  

    Fin de printemps

    Fin de printemps ? Fin mai jusqu’à fin juin ou presque. Les jours sont longs, l'air est doux et le temps clément. Où je m'aperçois qu'il fait beau sur toutes les photos alors que je m’apprêtais à agonir un mois de juin assez humide pour le dire gentiment. De toute façon, qui faudrait-il en blâmer ?  Nous, les humains certainement alors autant ne pas hurler au loup puisqu'il est de notoriété publique que  l'homme est un loup pour l'homme.

    Oui. Je suggère que nous passions à la suite avant que d'autres péroraisons fumeuses ne viennent alourdir plus encore le contenu déjà bien flasque ( Et ça ne fait que commencer ! ) de cet article. 

    Fin de printemps

    Azalea Toucan Knaphill Hybrid, enfin je crois. Très jolie floraison. Pas très glamour l'hiver parce qu'elle est caduque et pas non plus l'été, une fois la floraison terminée. Pourquoi l'avoir achetée alors ? Pour faire la photo une fois par an ! Oui, ça se défend même si...

    Fin de printemps

    Les glaïeuls, plus on enlève d'oignons, plus il en pousse. Je suis sûr que quelqu'un vient en rajouter en douce.

    Je l'aurai un jour, je l'aurai !  

                   Fin de printemps   Fin de printemps

     Et puis ça devient tout bleu et c'est aussi très joli. Ensuite, ça fane mais ça ne parvient même pas à devenir laid. Bon, dans ce cas-là, autant dire que c'est beau tout le temps. 

    Fin de printemps

    Maïs au berceau. Contrairement au petit d'homme , le jeune maïs connait une croissance spectaculairement rapide. Ce qui lui vaut l'insigne honneur d'être fauché en pleine fleur de l'âge. Finalement, humain, c'est pas mal...  

    Fin de printemps

    J'aime bien ces associations de couleurs et de formes. Vous ne me demandez pas pourquoi ? Non ? Eh bien, c'est mieux comme ça parce que je n'aurais pas su quoi vous répondre.  

        Fin de printemps    Fin de printemps

    Fin de printemps

     Hémérocalles. J'ai constaté sur nos blogs jardiniers un net regain d'intérêt pour ces fleurs très colorées et généreuses. Effet de mode ou passion durable ? Ici, en tout cas, elles font notre bonheur en créant des taches de couleur qui durent bien deux mois, même lorsque le soleil commence à s'inviter avec insistance. 

    Fin de printemps

    Hydrangea Macrophylla Rotschwanz. Dit comme ça, c'est assez poétique. On irait presque attraper un bouquin de Friedrich Hölderlin pour voir s'il a composé un truc là-dessus. Eh puis, ben non ! Rotschwanz, ça veut juste dire "queue rouge". Finalement, ce qui est romantique, c'est peut-être de ne pas comprendre l'allemand. 

      Fin de printemps 

    Eh oui, la lumière vient ici aussi, d'en haut. Ça fonctionne mieux pour mettre en valeur les épis des graminées.

    Fiat lux !

    Non, pas un modèle turinois. 

    Fin de printemps

     Ambiance zen.

    Les lits d'en haut ? Un hôpital. Tendon d'Achille et quelques mois de transat. Un jardin à quatre mains qui passe temporairement à deux. Réduction de voilure impérative alors tant pis pour les herbes folles ! 

    Fin de printemps

    Fin de printemps

    Je vous l'avais bien dit ! Maintenant, c'est bleu. Des bleus changeants, affirmés ou layette, en larges taches ou en pointillés.  Il en faut pour tous les goûts, n'est-il pas ?

    Fin de printemps

    Fin de printemps

    Fin de printemps

     

    Fin de printemps

    Ceci n'est pas une image réjouissante, à moins que l'on ne décide d'adopter le point de vue de l'araignée. Dans ce cas, les agapes s'annoncent sous les meilleurs auspices. Tout n'est-il pas, ici-bas, uniquement une question de point de vue ? Certains d'entre eux sont-ils dès lors plus estimables que d'autres ?  Si vous n'avez rien de mieux à faire, pensez-y. Pour ma part, je ne vais pas pouvoir rester... Croyez bien que j'en suis le premier désolé. 

     

    BON ÉTÉ A TOUTES ET A TOUS !


    4 commentaires
  •  

    Jours d'avril

     En avril, la vie a déroulé son fil dans un bocal. Vaguement poreux c'est d'accord et plutôt spacieux dans notre cas mais un bocal quand même. Indifférente aux gesticulations humaines, la nature y a poursuivi son inexorable périple. Ce qui n'est pas déplaisant puisqu'au moins, ce repère là de nos vies n'a pas varié.  

    Pour le coup, cet article aurait pu, sans forfanterie aucune, s'intituler "Voyage dans mon jardin".  

    Jours d'avril

    Acer Palmatum Ukigumo 

    Jours d'avril

     Les températures du début de soirée autorisent enfin les déambulations tranquilles sans l'équipement de survie.   

                  Jours d'avril    Jours d'avril

     Une aubépine sans trop d'épines. Donnée pour une hauteur de 3 m environ, va falloir songer à arrêter les anabolisants. 

    Jours d'avril

    Le cornus est une fois de plus au rendez-vous. Réglé comme un coucou suisse.  

    Jours d'avril

    L'ombrage est encore léger mais déjà appréciable. Douillet pourrait être le mot même s'il ne faudra pas compter sur moi pour me rouler avec délectation sur le tapis de feuilles de l'automne passé.  

    Jours d'avril

    La pergola a repris du service. On peut même passer dessous, debout et sans risquer d'être assommé par un végétal sournois et vindicatif. Il en existe, je vous l'assure !  

    Jours d'avril

                 Jours d'avril   Jours d'avril

    Jours d'avril

    Vert bleu ou bleu vert? A vous de vous faire votre propre opinion.  

    Jours d'avril

             Jours d'avril     Jours d'avril

    Jours d'avril

    Ici, tant qu'il y aura des roses, il y aura des butineuses. Tant mieux finalement.  

    Jours d'avril

     Massifs en devenir. Cette partie du jardin n'est pas bien vieille et manque encore d'un peu de relief mais ça vient doucement. 

    Jours d'avril

    Jours d'avril

    Pintades en goguette. Étrangement, j'ai beau leur raconter ma vie de confiné, elles n'ont absolument aucune espèce d'empathie pour le calvaire que j'endure. Peut-être que si j'en cassais une...

    Jours d'avril

    Jours d'avril

    Melianthus major, sa fleur marron violacé n’apparaît qu'après l'hiver. Jusqu'à présent, je taillais les pousses de l'année en automne... Bon, ben, promis ! Je le ferai plus. 

    Jours d'avril

    La mer n'est pas loin mais pas encore accessible alors on se console comme on peut. Merci M. Peyronnet ! 

     

    PORTEZ-VOUS BIEN

    et... n'oubliez pas la crème solaire, utile même au bord du tableau.


    12 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique