• Accueil

     

    Rêver un jardin... Oui, c'était bien ça. Un rêve.

    Et puis, la réalité s'est substituée au rêve et le jardin s'est matérialisé. Là, pour de vrai. Bon, comment dire ? Il a bien fallu se rendre à l'évidence. C'était beaucoup plus facile en photo dans les magazines mais quand même, l'envie était là et elle continue, saison après saison, à être le moteur qui nous fait avancer, rêver ( encore ! ), chercher, nous égarer, nous émerveiller ( très souvent ) comme des enfants devant la vitrine du magasin de jouets.

    Bref, prendre énormément de plaisir. Alors, parce que nous tâtonnons encore pas mal,  vivre avec un jardin est une formidable leçon d’humilité. Le temps du jardin est une parenthèse qui s'impose à nous sans contrainte et dans un éternel recommencement. Toujours le même, toujours différent.  

     

     

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  • Brèves du Comptoir

    Oui, alors évidemment, pas vraiment étonnant que ledit Comptoir ne vous ait pas sauté aux yeux lors de vos précédentes visites sur ce blog. Son existence saisonnière ne tenant qu'à la présence éphémère de ces longs cierges plumeux appelés Liatris par les bipèdes qui les ont installés, il faut tomber pile dans la bonne fenêtre météo pour venir s'y rincer le gosier.

    Pour nous, c'est le "Comptoir de la Marine" et pis c'est tout.

    - De la Marine ?

    -Ben oui à cause du bassin connexe. Je sais, c'est un brin prétentieux mais moins douteux que "Bar de l'abri côtier" quoique...

     

    Brèves du Comptoir

    Pour ceux qui ne situent pas ou... qui ne sont que de passage dans la région,     c'est là.

     

    Brèves du Comptoir

    Là, c'est pendant Happy hour alors forcément toutes les pompes sont pas encore ouvertes mais 50% sur un nectar pareil, ça s'refuse pas. 

     

    Brèves du Comptoir

    Jambe de bois, un copain unijambiste. Faut pas se poser sur le museau d'un chat...

     

    Brèves du Comptoir

    Le bon plan ? Se dégotter une place en bas du comptoir. C'est là que les fleurs sont les plus fraîches.

     

    Brèves du Comptoir

    Un blaireau... Y'a plus rien à pomper là-haut mon gars ! 

     

    Brèves du Comptoir

    Avec Jambe de bois, une fois qu'on tient nos sièges, on bouge plus ! 

     

    Brèves du Comptoir

    Des fois, y'a vraiment n'importe qui qui s'pointe ! Beuh, une mouche ! 

     

    Brèves du Comptoir

    Nous, on est là tous les jours ! Ah ben non, pas 24 heures sur 24 quand même ! On fait l'ouverture vers 6 h 30 et pis on quitte vers midi pour aller casser une graine . On est de retour après la sieste vers 17 h et on reste jusqu'à la fermeture quand que y'a plus rien à siroter. Alors oui, on repart en taxi parce que les journées sont quand même rudes. 

     

    Brèves du Comptoir

    Pour les habitués, y'a aussi une petite salle derrière ousqu'on joue aux cartes. Des p'tits paris, trois fois rien mais on s'marre. Faut bien s'occuper, pas vrai ?

     

    Brèves du Comptoir

    Oui, y'a aussi un aut'e café dans l'coin mais on y va jamais. C'est pas bien fréquenté et pis, pour tout vous dire, les boissons sont trop sucrées et ça, c'est rédhibitoire comme y disent à la télé. 

     

    Il va de soit que nous laissons à l'auteur ( un papillon ! Si,si !) de ces paroles l'entière responsabilité des propos éthyliques incohérents tenus lors de cette chronique particulièrement lamentable et que le rédacteur de ce blog se désolidarise avec la couardise la plus assumée de ce contenu peu reluisant. S'il avait su, il aurait même pu rédiger une lettre anonyme pour dénoncer le volatile aviné.

    Je sais, c'est abject...

     

     


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  • Humilité

    Le jardin n'est qu'une éternelle remise en question avec quelques fulgurances de beauté ( à saisir quand elles se présentent ! ), quelques désagréments ( plus ou moins définitifs dans leur expression ), des renoncements ( Le bouleau est-il un arbre adapté à notre région ? Pas sûr. ) et de nouveaux projets pour évacuer la déception des renoncements précédemment cités.

    120km/h dans les rafales, une orientation pas tout à fait habituelle et ce, pendant à peu près deux à trois jours, ça use, alors forcément, quelques-uns jettent l'éponge.

    H comme ...

    Bien fait d'étêter l'Eucalyptus. En voilà un qui aura plié mais pas plus.

     

    H comme ...

    Fragilisé par un insecte indélicat, notre convalescent a déclaré forfait. Dommage.

     

    H comme ...

    Pas du tout sûr qu'il se décide à relever le défi d'un redémarrage. Bilan à l'automne.

     

    H comme ...  H comme ...

    Silhouette à remodeler pour cause de coupe peu orthodoxe.

    Trop de pommes tue les pommes. Maxime à méditer. On apprend...

     

    H comme ...

    Bon, tout n'est quand même pas dans le même état. Ouf !

    H comme ...

    Et pour finir sur une bonne note, 

     

    Au mois de juillet, ni veste, ni corset.

    Rappel pour les étourdi(e)s

     

       


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  • A quand la prochaine ?

    Prochaine quoi ? Période de chaleur un peu appuyée bien sûr. Qui nous contraint à l'ombre et fane nos jardins assoiffés. Bon, ici, c'est un peu récurrent et les plantes connaissent le cas de figure. Restent les perdreaux de l'année, tout frais plantés, qui cherchent rapidement un second souffle ( plutôt une paille d'ailleurs ) pour aller puiser l'eau salvatrice et réconfortante. Profitons donc de ce retour à des conditions météo moins lénifiantes pour refaire un tour au jardin. Et pas pour arroser cette fois-ci. 

    Toutenfoto le 9  Toutenfoto le 9

    Pour les fonds un peu similaires où les cardons assurent l'habillage

     

    Toutenfoto le 9

    Une rose, c'est costaud mais là, c'est quand même un peu trop pour beaucoup d'entre   celles qui vivent ici. Un spécimen qui fait de la résistance, ça s'applaudit.

     

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    Des pastels qui tiennent leur rang sans faillir. L'Albizia, élu arbre de l'été dans nos contrées.

     

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    De l'eau et de l'ombre. Pour faire plaisir à nos Hydrangea qui nous le rendent bien.

     

    Toutenfoto le 9

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    Où il est prouvé que l'on peut réussir aussi bien les pieds dans l'eau que la tête dans les airs.

                     C'était la maxime sans aucun intérêt du jour. Dont acte.              Ce gars ne doute vraiment de rien !

     

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    J'ai le nom de l'araignée. Christo qu'elle s'appelle. Bon...

     

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    Pas trop de plans larges. Lumière en surcharge pondérale.

     

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    Juste un quand même. Juste un quoi ? En fait, on dit juste un qui ? ( Vous avez                      échappé à "Monsieur et madame Quemmème ont un fils".)                                     Ah ben, non, tiens. Vous n'y avez pas échappé.                                    

    Pour la jardinière contemplant son oeuvre

     

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    Résiste à tout.

     

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    Presque...

     

    PASSEZ UNE BONNE FIN DE WEEK END EN LOUANT UNE CHAMBRE DANS UN RÉFRIGÉRATEUR.

    En cas d'impossibilité, achetez des glaçons. Ça devrait pouvoir donner le change. 

     

     

     

     

     

      

     


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  • Blanc

    Comme le massif créé l'an dernier par Marielle et qui, cette année, commence à prendre bonne tournure. L'hiver a servi de juge de paix pour effectuer une sélection parmi les plantes qui étaient présentes lors de la première saison. D'autres sont venues les remplacer ou combler quelques trous. L'évolution continue en fonction des réussites et des échecs observés. 

    Saison 1

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    Page blanche, enfin... noire

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    Un piquet tous les mètres pour coller au plan papier qui a malencontreusement disparu. Ça, c'est ballot !

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    Déjà en forme pour une première année malgré le grand sec de l'été

     

    Saison 2

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    Les volumes sont mieux dessinés. La lecture des masses en est facilitée. 

     

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    Ces iris ensata ont un bouton bleu. Fort heureusement, ça ne dure pas parce que,sinon, c'était l'exclusion. Ben oui, c'est comme ça. Dura lex, sed lex. Bon, les insectes ne sont pas encore blancs mais nous ne désespérons pas. Ça va venir.

    Toutenfoto le 8

    Toutenfoto le 8

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    Toutenfoto le 8

    Je tire mon chapeau à la jardinière en chef. Suis bien incapable de penser un truc aussi grand ( 16 m sur 4 ).

    Voilà, pour aujourd'hui, ...

     

     

    Résultat de recherche d'images pour "that's all, folks"

     From Internet

     

     

     


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  • Toutenfoto le 7

     

    Avertissement important !!! 

    En cas d'allergie aux couleurs un peu trop vives, n'hésitez pas à passer en mode noir et blanc sur votre écran. 

    Toutenfoto le 7

    La couleur et rien d'autre.

     

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    Plutôt pratique ce magnolia pour créer un cadre sans se casser la tête.

     

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    Sur ces images, tout se mange. Enfin, pour l'assiette, le verre et les couverts, demandez quand même la permission à la maîtresse de maison. 

     

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    Toujours le magnolia mais cette fois l'Acer est blanc.

     

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    Si vous avez les yeux fragiles et que vous avez persisté ( malgré un avertissement sans équivoque) en mode couleur , munissez-vous dès à présent de vos lunettes de soleil. Ça va continuer à manquer d'un brin de légèreté dans les tons.

     

    Toutenfoto le 7

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    Ben non, il ne fait pas toujours beau. Ciel peu coopératif.

     

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    Je sais que le orange, pour certains d'entre vous, c'est un peu too much mais ici, les pastels font vite fadasse sous le soleil d'où la nécessité de recourir à des tonalités disons,... moins tièdes.

     

    Toutenfoto le 7

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    Parce qu'un jardin, ce sont surtout des feuillages. Enfin, chez nous, c'est le cas.

     

     BONNE FIN DE WEEK END A TOUTES ET A TOUS

     

     

     

     

     

     


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  • Retour au Jardin de Lalande

    Répondant à la gentille invitation des propriétaires de ce très joli jardin qui, cerise sur le gâteau, a la bonne idée de ne se trouver qu'à quelques encablures de la maison, nous profitâmes d'une belle matinée d'avril pour aller y admirer la floraison des azalées et autres joyaux botaniques. 

     

    Retour au jardin Lalande

    Retour au jardin Lalande

    Le jardin, sans être résolument exotique, affirme quand même par certains aspects son caractère sudiste en intégrant harmonieusement des éléments  végétaux  que les frimas un peu trop rudes font capituler ailleurs. 

     

    Retour au jardin Lalande  Retour au jardin Lalande

    Retour au jardin Lalande

     

    Une glycine entreprenante, un rosier de Banks en pleine effervescence et un Fremontodendron de belle taille, magnifié par le ciel d'azur. 

     

    Retour au jardin Lalande Retour au jardin Lalande

    Asphodelus albus en entrée mais les azalées sont bien au rendez-vous.   Un régal pour les yeux. 

     

    Retour au jardin Lalande

    En association avec les glycines pour habiller d'une ombre légère une jolie pergola 

     

    Retour au jardin Lalande  Retour au jardin Lalande

    Les azalées surgissent ça et là pour éclabousser de lumière le jardin qui a retrouvé depuis peu de grandes taches de ciel bleu à la suite de l'abattage d'une parcelle de pins voisine. Nous y étions venus avant cette transformation et c'est en fait un jardin complètement nouveau que nous visitons. 

     

    Retour au jardin Lalande

    Retour au jardin Lalande

    Pour autant, le jardin a su préserver des espaces plus intimistes à l'ombre, celle-ci étant la bienvenue quand la chaleur vient s'installer dans nos contrées. 

     

    Retour au jardin Lalande

     

     

    Voilà, il ne vous reste plus qu'à venir vous aussi profiter de ce très bel endroit.

    Lors des "Rendez-vous aux jardins" les 2, 3 et 4 juin prochains mais aussi pendant la durée d'un séjour dans l'une des chambres d'hôtes de la belle maison basco-landaise. 

     

    BELLE JOURNÉE 

     

     

     


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  • Tant qu'il y aura des roses...

    on se délectera ( presque ) en se piquant les doigts. 

    on adorera passer son temps à nettoyer ces demoiselles capricieuses pour qu'elles daignent nous faire l'offrande de quelques compensations colorées qui s'étiolent aux premières gouttes un peu tenaces. 

    on fermera les yeux avec compréhension sur des feuillages moches voire inexistants quand s'en vient l'été. Une ronce.

    on acceptera ces tenues tantôt avachies, tantôt plus raides qu'un cierge.

    on engraissera ces grosses ( ou pas ) fainéantes pas foutues d'aller se chercher à manger et à boire avec leurs racines qui, pourtant, savent mieux que quiconque faire leur chemin au travers du sous-sol. Ceux qui ont déplacé de gros rosiers savent de quoi je parle.  

    on trouvera toutes les excuses du monde à ce végétal démoniaque, dépourvu de la moindre empathie pour ceux qui ont la témérité de lui faire allégeance.

    Bref, la rose c'est l'enfer du jardinier ( le mien en tout cas ).

    Mais... parce qu'il y a malheureusement un "Mais". Mais, disais-je, tous les printemps elle revient parce qu'on n'a pas eu le cœur de s'en séparer et la même rengaine masochiste se répète.

    Just because it's a thin line between love and hate... ( The Pretenders )

    Alors là, maintenant, de suite, c'est le moment de grâce pendant lequel la rose règne sans partage sur le jardin. Maîtresse hautaine d'un jardinier aux yeux de Chimène pour ce qu'il croit être la preuve d'un intérêt quelconque de la belle pour sa triste personne. Pauvre rêveur !

     

    Tant qu'il y aura des roses...

    Lorsque nous avons acheté le jardin ( et accessoirement la maison qui va avec - c'était un lot, nous n'avons pas discuté ), des rosiers peuplaient déjà celui-ci. Pas vraiment nos couleurs favorites mais il se trouve que tous ne sont pas passés sous les                      fourches caudines d'une censure implacable.                      Bref, le orange un peu moche est toujours là. Dont acte.  

     

     Tant qu'il y aura des roses...  Tant qu'il y aura des roses...  Tant qu'il y aura des roses...

     

        Mrs Oakley Fischer           Jacqueline du Pré              Harlow Carr

    J'suis tombé en amour avec ces rosiers-là comme dirait Céline D. pis ça s'discute pas parce que j'sais pas vraiment pourquoi ceux-là. Ok Céline, on va dire comme ça.

     

     Tant qu'il y aura des roses... Tant qu'il y aura des roses...

    Tant qu'il y aura des roses...

    Comme toutes les stars, le rosier sait prendre la lumière, quitte à écraser la concurrence. Exclusif, je vous dis. 

     

    Tant qu'il y aura des roses...

    Quand le vil végétal ( pas facile à dire "vil végétal", on en a plein la bouche. ) sent la moutarde monter au nez de son jardinier esclave, il daigne lui accorder un peu de son temps précieux ( du moins le prétend-il ) pour habiller une scène, le temps pour lui de calmer le pauvre hère qui n'en peut mais. 

     

    Tant qu'il y aura des roses...  Tant qu'il y aura des roses...

    Tant qu'il y aura des roses...

     

    On moutonne, on cascade. On parade pour éblouir la galerie et se dédouaner à peu de frais de toutes les turpitudes passées ou à venir. Judas ?

    "Oh, she looks so good, oh, she looks so fine
    And I got this crazy feeling that I'm gonna ah-ah make her mine." 

    G-L-O-R-I-A !  P. Smith

     

    Tant qu'il y aura des roses... Tant qu'il y aura des roses...

     Jeu de dupes. On conclue des alliances de façade pour mieux tromper son monde.  

     

    Tant qu'il y aura des roses...

    On agrémente l'herbe en lui offrant une majesté de circonstance.

     

    Tant qu'il y aura des roses...  Tant qu'il y aura des roses...

    On grimpe aux arbres ( pas de rideaux au jardin ... ) et on fait le mur ( un peu monolithique comme réalisation. La nuance et la légèreté, plus tard. ).

     

    Tant qu'il y aura des roses...

    On s'insinue même à l'intérieur du logis pour y asseoir plus encore une hégémonie sans partage.

     

    En finir avec les roses ?

    Ce serait oublier un peu vite le plaisir qu'elles nous offrent au printemps.

    Si Paris vaut bien une messe comme ne l'a sûrement pas dit le bon roi Henri, la rose vaut bien quelques désagréments, caprices au demeurant bien peu gênants de la diva des jardins.

    Mais attention !

                       EIH BENNEK, EIH BLAVEK !          in "Le sceptre d'Ottokar"

     

     

      

     

     


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