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    Rêver un jardin... Oui, c'était bien ça. Un rêve.

    Et puis, la réalité s'est substituée au rêve et le jardin s'est matérialisé. Là, pour de vrai. Bon, comment dire ? Il a bien fallu se rendre à l'évidence. C'était beaucoup plus facile en photo dans les magazines mais quand même, l'envie était là et elle continue, saison après saison, à être le moteur qui nous fait avancer, rêver ( encore ! ), chercher, nous égarer, nous émerveiller ( très souvent ) comme des enfants devant la vitrine du magasin de jouets.

    Bref, prendre énormément de plaisir. Alors, parce que nous tâtonnons encore pas mal,  vivre avec un jardin est une formidable leçon d’humilité. Le temps du jardin est une parenthèse qui s'impose à nous sans contrainte et dans un éternel recommencement. Toujours le même, toujours différent.  

     

     

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  • Du débit de l'eau

                   Où il est encore question d'eau. Janvier poursuit avec une belle régularité sa route en phase particulièrement aqueuse.                               C'est de saison mais cette année semble être un cru prometteur dont la teneur en liquide ne fait pas dans le pusillanime.                  Il était donc assez peu indiqué de se livrer ce week end à une quelconque activité jardinière sans le port des cuissardes qui font défaut ici. 

     

     

    Une curiosité : le bassin au milieu d'un bassin. Une idée à creuser...

     

     

    Si la croyance populaire admet assez facilement que les vaches regardent passer les trains et que les chiens aboient quand la caravane passe, il semble aujourd'hui acquis qu'il faille adjoindre à ces deux adages celui qui indique que les poules goûtent particulièrement les joies de la contemplation d'une cascade. Mousse épaisse, la volaille se presse. 

     

    Je peux vous dire qu'elle est un peu fraîche. 

     

    Les citrons gouttent mais, à bien y réfléchir, tout ça vaut mieux qu'un bon gros coup de gel.  

     

    Qui, sous la pluie, s'aventure sans parapluie n'est vraiment pas dégourdi. Lao Tseu ... ou Léon Dupépin peut-être.

     

     

     

      


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     Ah, la gadoue...

                              Janvier, c'est le mois du blanc, nous sommes bien d'accord. Mais ça, c'est quand c'est possible.                                                                                Avec la neige. Ici, point de neige ou si peu alors on fait plutôt dans le gris liquide.                                                                            Et qui dit liquide en abondance sur l'argile dit jardin gadouilleux. C'est donc le mois où je peux, sans danger, me prêter à quelques glissades ventrales comme au fautballe. Bon, il manquera bien les vivas de la foule mais un bon enregistrement dudit public en délire après un but pourra aisément donner le change.

     

    Ah, la gadoue...

    Bassin en mode remplissage excessif et reflets uniformément gris. 

     

    Ah, la gadoue...

    Du coup, je supprime la couleur pour celle-là. 

     

    Ah, la gadoue...

    La rivière de chocolat fonce vers le marais. Il faut savoir que janvier est l'époque où les grues viennent prendre les eaux dans notre région. Au programme, bains de boue, douches revigorantes et autres joyeusetés hivernales. 

     

    Ah, la gadoue...

    On peut avoir développé une intolérance à la couleur. Ce blog, soucieux du confort visuel de ses lecteurs, vous offrira ( sans aucun supplément ) la traduction simultanée dans les deux formats. Enfin, oui... On verra. 

     

    Ah, la gadoue...

    Travail du jour après quelques plantations dans une terre que je qualifierai d'adhésive. Caler cette grosse bassine et réorganiser l'agencement des pierres pour y installer..? Je sais pas encore. A côté, il y a des lotus et derrière le bassin aux nénuphars. Des grenouilles peut-être...

     

    Ah, la gadoue...

    Pommes caramel... à l'eau. Morne dessert.

     

    Ah, la gadoue...

    Cinnamon Cindy. Non, pas une chanteuse légère dans un cabaret du Far West. 

     

    Ah, la gadoue...

    Adoptez un eucalyptus. Son écorce n'est jamais ennuyeuse. 

     

    Ah, la gadoue...

     

    BON WEEK END !

     

     

     

     


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  • 2018 

    sera

    une année en or !

    En tout cas, nous vous le souhaitons à toutes et à tous. 

     

    2018

    Profitez de tous les plaisirs qu'offre le jardin et réalisez vos projets les plus chers. Les gratuits aussi. Y'a pas de raison !

     

    2018

    Un départ en fanfare avec grosse caisse et cymbales. 2018 dans le rythme.

     

     

     


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    Sud Gascogne - Grand frais à coup de vent en cours (3)

     

    Le décor est planté, ne nous y attardons pas. Aujourd'hui, je vous propose la tempête civilisée, celle que l'on vient admirer en famille, celle qui parade devant nos yeux ébahis, celle dont on se protège sans trop de mal. La tempête grand public. N'y voyez pourtant pas une quelconque ironie de ma part puisque aussi bien, si je photographie, c'est que je fais partie du lot. 

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Morne début de matinée. Peu de clients. 

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Pour un peu, on s'installerait pour siroter un bon café en terrasse.

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

                                                                                       " Bon, tu as bientôt fini ? On se gèle, nous !                                                                                 - Oui, oui, juste un dernier réglage et c'est bon ( Enfin, j'espère... )."   

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Comme à l'accoutumée, nous sommes des centaines de photographes... pas pro à couvrir l'événement. Faut bien ça quand même !  

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Même le chien trouve ce jeu de cache-cache avec les vagues un peu éculé. Mais après tout... Ben, y'a tout. Comprenne qui pourra ! Oui, je sais, c'est très faiblard mais après tout... Non, là j'arrête, c'est mieux comme ça. 

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Après vous.

     

                      Grand frais à coup de vent en cours (3)       Grand frais à coup de vent en cours (3)

                                                            Avant                                                                                   Après

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Pas un truc de chien la tempête, ça ne se discute pas.

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Un émir du Golfe aurait dû atterrir ce matin-là. Il s'est rabattu sur le train.

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Jésus, par contre, était présent sur le site. On le voit attendant la croix que ses bourreaux ont bien du mal à acheminer sur zone. Alors il patiente en faisant des photos avec ses disciples. Faut bien passer le temps, non ? 

     

    Grand frais à coup de vent en cours (3)

    Je suis vraiment désolé. J'ai pourtant patienté un long moment mais jamais la dame ne s'est décidée à prendre son envol . Pourtant, son mari n'a pas ménagé ses encouragements. Glups ! Elle avait peur, me direz-vous. Oui, mais alors, raison de plus pour y aller puisque la peur donne des ailes. Autant en profiter, non ? 

     

    Voilà, c'était jour de tempête et c'est fini. A l'année prochaine ! 

     

     

             

     

     


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    Sud Gascogne - Grand frais à coup de vent en cours (2) 

     

    On s'approche. Oui, c'est malin de promettre ça parce que, maintenant, va falloir le faire !  

     

    Grand frais à coup de vent en cours (2)

    Vu comme ça, l'océan ressemble à un aimable plan d'eau certes très remuant mais somme toute assez accessible. Ajoutez-y un vent à décorner les boeufs, un bruit de ronflement infernal, des murs liquides ( pas visibles sous cet angle mais le gommage au sable pour l'appareil et moi ne me semblait pas raisonnable ) qui viennent frapper la grève et vous aurez un tableau pas trop éloigné de ce que vous découvrirez en pénétrant dans l'image. 

    Essayez. Un pied après l'autre, et vous sentirez le sable moelleux sous les pieds mais piquant sur les pommettes. N'oubliez pas la petite laine. C'est l'hiver quand même ! Et faites attention aux mouettes. Leurs pirouettes dans le vent sont un spectacle fort réjouissant, le guano sur le bonnet beaucoup moins !

     

    Grand frais à coup de vent en cours (2)

    Ah oui. Regardez aussi où vous mettez les pieds. Au milieu des débris divers et variés qui accompagnent gaiement chacun de ces gros coups de vent, vous verrez courir sur le sable des lutins gris et blancs pas vraiment impressionnés par le grondement liquide alentour. Ces boules de plumes savent mieux que personne s'abriter des bourrasques inopportunes derrière tout ce qui peut servir d'abri. Cela va donc du billot de bois flotté à la souche décapée par le sel en passant par le seau en plastique ou la caisse à poissons éventrée. De bons clients pas difficiles à contenter.    

     

    Grand frais à coup de vent en cours (2)

    Prochaine étape, le phare et la passe vers le port. Non, on ne va pas essayer d'entrer à la nage. J'ai pas pris le maillot de toute façon. Le sable dans les yeux ? Oui forcément ça risque d'arriver mais à moins de marcher les yeux fermés, je vois pas comment faire. Et puis, ça présente deux inconvénients majeurs. Un, marcher sans rien y voir, c'est pas l'idéal surtout si près de l'eau et puis aussi, il faut le dire, le paysage y perd un peu en intensité. Ben oui... 

     

    Grand frais à coup de vent en cours (2)

    Voilà. Au-delà de ce point, vous aurez besoin de bottes, d'un scaphandre et d'une bonne dose d'inconscience, toutes choses que j'avais oubliées à la maison. Et puis, vu du bord, c'est tout aussi fascinant. Alors pourquoi en faire trop ? 

     

    Grand frais à coup de vent en cours (2)

    Le ciel s'est obscurci d'un coup d'un seul et ne concède à la lumière que cette trouée magique par delà la côte. La mer a perdu son éclat et le nuage de sable continue son abrasive besogne. Il fait plus froid et des gouttes froides viennent mouiller la grève. Un autre grain arrive qui ne sera pas le dernier. Vous allez pouvoir évaluer en temps réel l'efficacité de votre ciré.

     

    Grand frais à coup de vent en cours (2)

     La pluie a disparu sans même nous mouiller. Étonnant prodige ! Le vent et l'océan poursuivent sur le même tempo: Prestissimo Furioso. Pas du tout sûr que ça existe mais c'est pour l'impression. Seul le goéland s'en fiche qui va où bon lui semble.  

     

    Grand frais à coup de vent en cours (2)

     

    En remontant la dune, un dernier regard sur les déferlantes qui pressent leurs bouillons liquides à la côte. Les ganivelles s'enterrent doucement et retiennent à leurs pieds les congères de sable qu'un vent contraire viendra peut-être détruire un peu plus tard dans l'hiver. Nos plages sont vivantes pour le meilleur mais aussi le pire qui ronge le trait de côte hiver après hiver, tempête après tempête. Il fait un peu frisquet. Vous avez froid ?

     

    Grand frais à coup de vent en cours (2)

    Le soleil est assez chiche de ses bienfaits, je vous l'accorde alors profitez-en tant qu'il en est temps pour vous réchauffer un peu.

    Demain sera un autre jour et la tempête se donnera en spectacle pour le plus grand nombre. Je vous y convie donc. 

     

    Ah ! Une dernière chose. Vous pouvez ressortir de l'image. On dort mieux dans un lit l'hiver et puis le sable risque d'être un peu froid.

     

     

     

     

     


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  •     Sud Gascogne  -  Grand frais à coup de vent en cours (1)  

                                  Vent d'ouest  nord-ouest force 7 à 8 faiblissant légèrement près des côtes force 6 - Fortes rafales                                                                                            Mer très forte mollissant en fin de nuit à forte                                                                                                           Houle d'ouest  nord-ouest avec des creux pouvant dépasser 5 à 6 mètres près des côtes                                                                                                         Ciel de traîne avec une très forte instabilité                                                                   Possibilité d'averses en cours d'après-midi

    Pour celles et ceux qui ont connu le doux ronron de la météo marine psalmodiée par un ou une speakerine radiophonique en apnée pendant 10 minutes et qui termine son intervention aussi assoiffé(e) qu'un naufragé dans le désert, le bulletin ci-dessus prendra certainement les allures d'une petite madeleine de Proust. Ils s'y remémoreront les zones aux noms aussi exotiques que Magdalena, Sandettie, Dogger, Tyne, Silver, Utsire, Sole ou Finisterre et dont les positions sur la carte tiennent autant de la carte au trésor que de la boule de cristal. 

    Les avis de tempête sur Manche Est étaient pour moi synonymes de volets qui claquent, d'élingues qui battent la mesure infernale d'un vent décérébré, du sifflement suraigu de la bise qu'aucune sourdine ne semble pouvoir atténuer, d'une mer livrée à la démesure d'un batteur géant incapable de doser rationnellement la Chantilly écumante de vagues déraisonnables et ... d'absence de la voix sortie d'une radio nasillarde et qui annonçait ceci:" This is Radio Caroline..." 

    Bref, plus qu'une tempête, une cure de jouvence chaque fois que le vent souffle un peu trop fort. Épatant, non?

    Grand frais à coup de vent en cours

    Départ de la maison. Le vent souffle. Fort. Pourtant, rien de particulièrement impressionnant.

     

    Grand frais à coup de vent en cours

     

    Grand frais à coup de vent en cours

    Arrivée à la mer. Sable sur la route, pas bon ça. 

     

    Grand frais à coup de vent en cours

    Le ciel se dégage à toute vitesse. Soleil en trompe l’œil ? Derrière la vitre, le meilleur reste malgré tout envisageable. 

     

    Grand frais à coup de vent en cours

    On sort et là, ...c'est le drame. La toute belle claque qui vient appuyer sur votre visage encore tout propre et replet un mélange indéfinissable de sable, de sel et d'eau vaguement mousseuse. Le tout dans un vacarme de Lavomatic utilisé un jour de grande affluence. 

     

    Grand frais à coup de vent en cours

     

    Grand frais à coup de vent en cours

    Et la mer ? Ben voilà, pas de doute, il est bien là le Lavomatic et ça lave plus blanc que blanc. Essorage un peu exagéré si vous voulez mon avis mais ce n'est que mon avis qui vaut ce qu'il vaut.

     

    Grand frais à coup de vent en cours

    Nettoyage annuel soigné du phare. Application multicouche en paquet d'une mousse à récurer super concentrée. 

     

    Demain, c'est promis, on s'approche. Le temps pour vous de sortir le ciré et le bonnet. 

     


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  • MERCI

    Oui, merci à toutes celles et ceux qui viennent passer un petit moment sur ces pages.

              Pas pour remplir la case nombre de pages lues mais plutôt pour le plaisir de lire vos remarques et la délectation nombriliste                 et non moins lamentable de se délecter de vos félicitations et encouragements. 

       Ceci étant le dernier billet de l'année, nous vous souhaitons à toutes et à tous de très heureuses fêtes. 

                                     Il était temps ! J'ai déjà raté Noël... mais vous pourrez vous consoler avec le bonus photo !                                     C'est peu de chose oui mais l'hiver, le coin du feu m'attire plus que les plates-bandes. Va savoir pourquoi ? 

     

    Merci

     

    Merci

     

    Merci

     

    Merci

     

    PORTEZ-VOUS BIEN !

     

     


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