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    Rêver un jardin... Oui, c'était bien ça. Un rêve.

    Et puis, la réalité s'est substituée au rêve et le jardin s'est matérialisé. Là, pour de vrai. Bon, comment dire ? Il a bien fallu se rendre à l'évidence. C'était beaucoup plus facile en photo dans les magazines mais quand même, l'envie était là et elle continue, saison après saison, à être le moteur qui nous fait avancer, rêver ( encore ! ), chercher, nous égarer, nous émerveiller ( très souvent ) comme des enfants devant la vitrine du magasin de jouets.

    Bref, prendre énormément de plaisir. Alors, parce que nous tâtonnons encore pas mal,  vivre avec un jardin est une formidable leçon d’humilité. Le temps du jardin est une parenthèse qui s'impose à nous sans contrainte et dans un éternel recommencement. Toujours le même, toujours différent.  

     

     

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    Fin de printemps

    Fin de printemps ? Fin mai jusqu’à fin juin ou presque. Les jours sont longs, l'air est doux et le temps clément. Où je m'aperçois qu'il fait beau sur toutes les photos alors que je m’apprêtais à agonir un mois de juin assez humide pour le dire gentiment. De toute façon, qui faudrait-il en blâmer ?  Nous, les humains certainement alors autant ne pas hurler au loup puisqu'il est de notoriété publique que  l'homme est un loup pour l'homme.

    Oui. Je suggère que nous passions à la suite avant que d'autres péroraisons fumeuses ne viennent alourdir plus encore le contenu déjà bien flasque ( Et ça ne fait que commencer ! ) de cet article. 

    Fin de printemps

    Azalea Toucan Knaphill Hybrid, enfin je crois. Très jolie floraison. Pas très glamour l'hiver parce qu'elle est caduque et pas non plus l'été, une fois la floraison terminée. Pourquoi l'avoir achetée alors ? Pour faire la photo une fois par an ! Oui, ça se défend même si...

    Fin de printemps

    Les glaïeuls, plus on enlève d'oignons, plus il en pousse. Je suis sûr que quelqu'un vient en rajouter en douce.

    Je l'aurai un jour, je l'aurai !  

                   Fin de printemps   Fin de printemps

     Et puis ça devient tout bleu et c'est aussi très joli. Ensuite, ça fane mais ça ne parvient même pas à devenir laid. Bon, dans ce cas-là, autant dire que c'est beau tout le temps. 

    Fin de printemps

    Maïs au berceau. Contrairement au petit d'homme , le jeune maïs connait une croissance spectaculairement rapide. Ce qui lui vaut l'insigne honneur d'être fauché en pleine fleur de l'âge. Finalement, humain, c'est pas mal...  

    Fin de printemps

    J'aime bien ces associations de couleurs et de formes. Vous ne me demandez pas pourquoi ? Non ? Eh bien, c'est mieux comme ça parce que je n'aurais pas su quoi vous répondre.  

        Fin de printemps    Fin de printemps

    Fin de printemps

     Hémérocalles. J'ai constaté sur nos blogs jardiniers un net regain d'intérêt pour ces fleurs très colorées et généreuses. Effet de mode ou passion durable ? Ici, en tout cas, elles font notre bonheur en créant des taches de couleur qui durent bien deux mois, même lorsque le soleil commence à s'inviter avec insistance. 

    Fin de printemps

    Hydrangea Macrophylla Rotschwanz. Dit comme ça, c'est assez poétique. On irait presque attraper un bouquin de Friedrich Hölderlin pour voir s'il a composé un truc là-dessus. Eh puis, ben non ! Rotschwanz, ça veut juste dire "queue rouge". Finalement, ce qui est romantique, c'est peut-être de ne pas comprendre l'allemand. 

      Fin de printemps 

    Eh oui, la lumière vient ici aussi, d'en haut. Ça fonctionne mieux pour mettre en valeur les épis des graminées.

    Fiat lux !

    Non, pas un modèle turinois. 

    Fin de printemps

     Ambiance zen.

    Les lits d'en haut ? Un hôpital. Tendon d'Achille et quelques mois de transat. Un jardin à quatre mains qui passe temporairement à deux. Réduction de voilure impérative alors tant pis pour les herbes folles ! 

    Fin de printemps

    Fin de printemps

    Je vous l'avais bien dit ! Maintenant, c'est bleu. Des bleus changeants, affirmés ou layette, en larges taches ou en pointillés.  Il en faut pour tous les goûts, n'est-il pas ?

    Fin de printemps

    Fin de printemps

    Fin de printemps

     

    Fin de printemps

    Ceci n'est pas une image réjouissante, à moins que l'on ne décide d'adopter le point de vue de l'araignée. Dans ce cas, les agapes s'annoncent sous les meilleurs auspices. Tout n'est-il pas, ici-bas, uniquement une question de point de vue ? Certains d'entre eux sont-ils dès lors plus estimables que d'autres ?  Si vous n'avez rien de mieux à faire, pensez-y. Pour ma part, je ne vais pas pouvoir rester... Croyez bien que j'en suis le premier désolé. 

     

    BON ÉTÉ A TOUTES ET A TOUS !


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    Jours d'avril

     En avril, la vie a déroulé son fil dans un bocal. Vaguement poreux c'est d'accord et plutôt spacieux dans notre cas mais un bocal quand même. Indifférente aux gesticulations humaines, la nature y a poursuivi son inexorable périple. Ce qui n'est pas déplaisant puisqu'au moins, ce repère là de nos vies n'a pas varié.  

    Pour le coup, cet article aurait pu, sans forfanterie aucune, s'intituler "Voyage dans mon jardin".  

    Jours d'avril

    Acer Palmatum Ukigumo 

    Jours d'avril

     Les températures du début de soirée autorisent enfin les déambulations tranquilles sans l'équipement de survie.   

                  Jours d'avril    Jours d'avril

     Une aubépine sans trop d'épines. Donnée pour une hauteur de 3 m environ, va falloir songer à arrêter les anabolisants. 

    Jours d'avril

    Le cornus est une fois de plus au rendez-vous. Réglé comme un coucou suisse.  

    Jours d'avril

    L'ombrage est encore léger mais déjà appréciable. Douillet pourrait être le mot même s'il ne faudra pas compter sur moi pour me rouler avec délectation sur le tapis de feuilles de l'automne passé.  

    Jours d'avril

    La pergola a repris du service. On peut même passer dessous, debout et sans risquer d'être assommé par un végétal sournois et vindicatif. Il en existe, je vous l'assure !  

    Jours d'avril

                 Jours d'avril   Jours d'avril

    Jours d'avril

    Vert bleu ou bleu vert? A vous de vous faire votre propre opinion.  

    Jours d'avril

             Jours d'avril     Jours d'avril

    Jours d'avril

    Ici, tant qu'il y aura des roses, il y aura des butineuses. Tant mieux finalement.  

    Jours d'avril

     Massifs en devenir. Cette partie du jardin n'est pas bien vieille et manque encore d'un peu de relief mais ça vient doucement. 

    Jours d'avril

    Jours d'avril

    Pintades en goguette. Étrangement, j'ai beau leur raconter ma vie de confiné, elles n'ont absolument aucune espèce d'empathie pour le calvaire que j'endure. Peut-être que si j'en cassais une...

    Jours d'avril

    Jours d'avril

    Melianthus major, sa fleur marron violacé n’apparaît qu'après l'hiver. Jusqu'à présent, je taillais les pousses de l'année en automne... Bon, ben, promis ! Je le ferai plus. 

    Jours d'avril

    La mer n'est pas loin mais pas encore accessible alors on se console comme on peut. Merci M. Peyronnet ! 

     

    PORTEZ-VOUS BIEN

    et... n'oubliez pas la crème solaire, utile même au bord du tableau.


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  •                                                  AVANT

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

                                   Il fut un temps, pas si lointain, où la nature nous offrait ce qu'elle pouvait. Saison d'hiver oblige.                                        Nous étaient ainsi délivrés, en vrac et sans aucune logique, ciels plombés, arbres dénudés, lumières rasantes et mers agitées. Nous nous y attendions un peu et l'attente de jours meilleurs était notre lot à tous. Le jardinier est patient, du moins essaie-t-il de l'être.

     

                     MAINTENANT 

    Giboulée de mars

    Une grosse giboulée nous est tombée dessus. Nous étions pourtant prévenus ! En mars , c'est pratiquement toujours le cas. A un détail près, cette fois-ci, la giboulée s'accompagnait d'une tuile. Le vent sans doute qui poussait fort de l'Est.    

    Giboulée de mars

     Comme personne ne semblait être capable de voir cette tuile, certains esprits cartésiens tentèrent de lui donner forme et l'on vit fleurir sur nos murs quelques représentations approximatives. C'est toujours mieux que rien. Dès lors que l'ennemi fut désigné, ne restait plus qu'à lui déclarer la guerre. L'affaire fut promptement menée et, à la mi-mars, l’état de siège fut proclamé. Désormais, nos vies seraient réglées ou chamboulées par l'irruption de nouvelles tristes, par des interventions d'experts experts en expertise quand ce ne seraient pas les savantes allégations de Diafoirus en mal de reconnaissance. La mine de circonstance devint grave et les discours péremptoires. 

    Nos medias modernes ont bien des qualités mais leurs défauts apparurent au grand jour, mettant une fois de plus en lumière, pour peu que cela fut nécessaire, les errements de notre comédie humaine. 

     

    De là à devenir misanthrope, il n'y aurait qu'un minuscule pas à franchir. Mais pourquoi le devenir si nous reprochions à d'autres le manque d’humilité que nous nous arrogions en fuyant le commerce des hommes ? 

    Tout cela est fort bien mais... et la nature dans tout ça ? 

    Eh bien, comment dire ? 

    Elle s'en fout. En long, en large et en travers.

    C'est exactement ça, elle s'en fout et elle s'en porte plutôt mieux... Ben oui.

    Anthropomorphisme facile et de circonstance me direz-vous. Sans doute mais après tout, qu'importe si ça détend. J'ai arrêté la tisane. Faut bien compenser...

    Tout ça pour dire, qu'à l'instar du Candide de Voltaire que j'aime décidément de plus en plus, "Il faut cultiver notre jardin" .

    Il n'est d'ailleurs peut-être pas inutile en ces temps d'incertitude de nous plonger à nouveau dans les écrits de ces auteurs qui, bien avant nous, eurent à affronter des situations, au demeurant, bien plus périlleuses. Sûrement y trouverions-nous matière à réflexion. Pour une fois, nous ne pourrions pas tous nous réfugier derrière le temps qui file si vite. 

    Ça y est, il a fini le beau parleur, le donneur de leçons ? 

    Sinon oui, sur terre, y'a ça !  

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars 

    La pergola, en ruines depuis plus d'un an, a enfin retrouvé un aplomb que je qualifierais de vertical. 

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

     Les tulipes, denrée rare et fugace autrefois, ont cette année tenu leur rang. Well done, girls !

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars 

              Michelia . Leur humilité exubérante en fait la plante du printemps qui me ravit le plus.  Un oxymore végétal.

             

                   Giboulée de mars   Giboulée de mars

    Giboulée de mars

    Je vous assure qu'un prince charmant est caché à l'intérieur. Forcément, ça implique un peu d'engagement pour le baiser de la délivrance. 

    Giboulée de mars

    Le ruisseau est à tout le monde et puis, d'habitude, personne ne vient me déranger, alors bon...

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

    Giboulée de mars

     

    PORTEZ-VOUS BIEN ! 

     

     


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    Jardin botanique Val Rahmeh

          Tranquillité, c'est en effet la première impression qui vient s'imprimer durablement dans ma cervelle déconnectée. En vacances, plus                                                               encore que le reste du temps ! But that's beside the point, isn'it ?                                                              Sir Percy Radcliffe s’installe ici à partir de 1905 avec sa femme, Rahmeh  ( ce qui signifie " tranquillité" en arabo-persan ). Les propriétaires se succèderont mais le nom, lui, restera.   

    Fort heureusement, elle ne se prénommait pas  فرش پرواز . D'ailleurs, cela n'aurait aucun sens puisque "Tapis volant" ne peut pas être le prénom de quelqu'un et encore moins celui d'un jardin. Dont acte.  

    Jardin botanique Val Rahmeh

    Jardin botanique Val Rahmeh

    Main de Bouddha - Citrus medica var. sarcodactylis. Parfume le linge et les chambres chez les Chinois et les Japonais, nous dit-on. Ça m’ennuierai quand même un peu de trouver des mains jaunes crispées sur mes chaussettes et mes caleçons. Sinon, on peut confire la peau de ce fruit. Bon, on va plutôt faire ça.     

                           Jardin botanique Val Rahmeh  Jardin botanique Val Rahmeh  Jardin botanique Val Rahmeh  Jardin botanique Val Rahmeh

     

    Jardin botanique Val Rahmeh

                                       Jardin botanique Val Rahmeh   Jardin botanique Val Rahmeh

    Naturel, le tressage ? Faut vraiment avoir du temps libre pour entreprendre de tresser tout ce que cet arbre propose comme matériau pour un atelier macramé... 

    Jardin botanique Val Rahmeh

                  Jardin botanique Val Rahmeh   Jardin botanique Val Rahmeh

     Blouson à clous pour arbre possesseur d'une grosse Harley. Le tailleur dispose une bonne échelle pour prendre les mesures.

    Jardin botanique Val Rahmeh

    Jardin botanique Val Rahmeh

     

    Jardin botanique Val Rahmeh

    La famille Barbapapa fait un peu la tête depuis que des sans-gêne de la famille Pistozétoiles sont venus taper l'incruste sur leur tapis de graviers. Sinon ils peuvent toujours réécouter "Satisfaction" by Devo...mais ça ne les aidera pas trop, j'en ai bien peur..

    Jardin botanique Val Rahmeh

     

    Jardin botanique Val Rahmeh

    Jardin botanique Val Rahmeh

    Jardin botanique Val Rahmeh

     

    Jardin botanique Val Rahmeh

     

    Jardin botanique Val Rahmeh

    Jardin botanique Val Rahmeh

     Le petit panneau indique, qu'à cet endroit, on peut admirer un petit étang. Surement pour prévenir les étourdis qui auraient la tentation de marcher dans les grands moules à tarte. 

    Jardin botanique Val Rahmeh

                   Jardin botanique Val Rahmeh  Jardin botanique Val Rahmeh

     Il eut été dommage de ne pas s'en approcher. Comme cligno sur la Harley ? Bon, après, je sais pas trop si ça peut clignoter ce truc...

    Jardin botanique Val Rahmeh

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    Jardin Serre de la Madone

                             Le Major Lawrence Johnston créa en 1924, à Menton, un jardin exotique à l’architecture paysagère.                                    Nostalgie des colonies, besoin d'ailleurs ? Je n'en sais rien et n'ayant pas eu le plaisir de le rencontrer, je n'ai pu  apprendre ce qui a  conduit ce monsieur à faire bâtir maison dans un vallon resserré derrière Menton. Contrairement à ce que je pensais ( On a parfois tort de penser mais ceci est un autre sujet... ) , la serre ici ne désigne nullement une greenhouse mais une crête sur le versant de laquelle le jardin est installé. Ce que la Madone allait faire sur cette crête, l'histoire ne le dit pas. Je laisse donc à chacun d'entre vous le loisir d'enquêter sur cette étrange lubie. 

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

                Jardin Serre de la Madone   Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

    Jardin Serre de la Madone

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    Jardin Serre de la Madone

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    Giardini Botanici Hanbury

     

                  Giardini Botanici Hanbury

                   Giardini Botanici Hanbury    Giardini Botanici Hanbury

     

    Giardini Botanici Hanbury

     Quand on pénètre dans les jardins Hanbury, on entame une lente plongée vers la mer.  Toujours présente, celle-ci se signale tantôt au détour d'une allée, tantôt dans une échappée au travers des moutonnements de feuillages contrastés. Plus discrètement, le va-et-vient incessant des vagues vient rappeler encore sa présence essentielle autour de ce Capo Mortolla qui sert d'écrin aux jardins.   

                                               Giardini Botanici Hanbury      Giardini Botanici Hanbury

     

                                              Giardini Botanici Hanbury      Giardini Botanici Hanbury 

     Un jardin tout en verticalité où l'horizontale ne trouve que rarement l'espace pour s'exprimer. 

    Giardini Botanici Hanbury

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    Giardini Botanici Hanbury

     Les charmes de l'arrière-saison au bord de la Méditerranée 

     Giardini Botanici Hanbury

     

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     Una Vecchia Signora dont les trésors un peu décatis conservent une grâce intemporelle

    Giardini Botanici Hanbury

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    Giardini Botanici Hanbury

     

    Giardini Botanici Hanbury

     Un peu de l'histoire balnéaire où les fortunes d'un âge révolu venaient chercher un peu de cette Dolce Vita qui n'avait pas cours dans leurs contrées septentrionales

     Giardini Botanici Hanbury

     

    Giardini Botanici Hanbury

     

    Giardini Botanici Hanbury

    Hanbury représente tout ce que l'on peut attendre de la visite d'un jardin. Y revenir est sans doute la première idée qui vient à l'esprit lorsque l'on a franchi la grille d'entrée en le quittant. Un moment hors du temps qui prendra toute sa saveur si vous avez, comme nous, la chance de pouvoir le découvrir en dehors du grand remue-ménage estival. 

     

     


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    Départ Anticipé

    Départ Anticipé

    Pendant que certains fanent avec un fatalisme débonnaire,

    Départ Anticipé

     que d'autres survivent tant bien que mal au prix d'une apnée précaire, 

    Départ Anticipé

    Départ Anticipé

    Départ Anticipé

    que les camellia fleurissent avec des fortunes diverses mais sans jamais baisser pavillon,  

                  Départ Anticipé    Départ Anticipé

     qu'une autre catégorie de bons vivants poursuit sans encombre son petit bonhomme de chemin 

                                                                         Départ Anticipé 

     et qu'enfin,quelques écervelées tentent le jackpot sans en mesurer réellement les conséquences,

    Départ Anticipé

    il semblerait qu'un événement que je qualifierais avec circonspection de "pas courant" ait allumé chez certains de nos visiteurs une mise à feu un brin prématurée.  

    Départ Anticipé

    Départ Anticipé

    Départ Anticipé

    Départ Anticipé

    Alors certes, le manteau de fourrure est de bonne facture mais, tout de même, le pétage de plomb reste en embuscade au vu de la désinvolture avec laquelle ces bestioles inconscientes semblent traiter nos frimas sudistes. D'accord avec 15 à 20°, le terme de frimas peut sembler exagéré mais ne disposant pas dans le lexique hiver d'une panoplie de mots étendue pour le genre de températures évoquées ci-dessus, j'avoue mon incapacité à mettre en garde ces menus volatiles contre le risque d'une rechute brutale du thermomètre, les laissant, comme la cigale, désemparés "quand la bise fut revenue".

    Départ Anticipé

    Comme quoi, une bonne couche de peinture et hop ! On recycle la bête primevère blanche. La prochaine, je lui fais des rayures !

    Départ Anticipé

     Bon, tout ça c'est bien joli mais la réalité du jardin en hiver, ça reste plutôt ça. Ben oui, faut pas pousser quand même...

     


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