• Le 2

    Cette semaine, de la pluie ! Enfin ! Enfin, juste cinq malheureux millimètres qui ont au mieux permis à l'herbe roussie de briller un peu dans la lumière de l'orage. Une corvée d'arrosage en moins, c'est toujours bon à prendre. De bons gros coups de tonnerre qui ont secoué l'étage de la maison mais bon, rien de bien exceptionnel quand même. Août n'est guère favorable au jardin mais allons voir ce qu'il reste d'un peu présentable autour de la maison.

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    On a commencé avec l'eau qui tire le rideau pour finir dans l'eau qui joue au miroir. On sent bien qu'il y a là un appel du pied pour un petit surplus mouillé. En même temps, ce serait dommage pour tous nos vacanciers à qui je souhaite le meilleur des temps possibles.

    Prenez LE TEMPS DE VOUS FAIRE DU BIEN, c'est tout le mal que je vous souhaite.     

     

     

     

      


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  • Jardin Les Hydrangea

    Passer nos vacances dans un jardin, c'est la chance que nous avons eue en venant à Genech ( Si, comme moi, vous ne savez pas le prononcer, je vous aide: on dit "Jeunet" mais ne me demandez pas pourquoi, j'en sais rien. ) chez Bernadette et Jean. Le jardin est magnifique, ça c'est bien mais, en plus, les propriétaires sont des personnes adorables et ça, c'est encore mieux ! Je leur fais de la pub, oui, mais parce qu'ils le méritent vraiment. Si vous êtes intéressés, c'est par .                       Dernier détail technique, pour vos frites, c'est mieux à Mouchin, c'est pas loin et en plus ça rime ! Évitez quand même la GRANDE frite sauf si vous avez une ÉNORME faim.

    Bon, ceci étant posé, dirigeons-nous vers le jardin. Comme nous avons eu la chance de le parcourir plusieurs fois dont une fois avec Jean lors de notre arrivée, le rangement des photos ne correspond pas à un parcours pré-déterminé par des cheminements imposés. Au reste, c'est le gros avantage de ce lieu que de laisser le visiteur faire son propre trajet à partir de grandes pelouses engazonnées traversées par un ensemble de bassins en cascade. 

     

    Jardin Les Hydrangea

    La rivière de bassins et les grands arbres qui jalonnent le jardin. Des sujets splendides qui font la course vers les sommets avec le clocher de l'église du village.

     

     Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea

    Rien que la rivière suffirait à mon bonheur. Tellement de plantes à regarder dans un agencement harmonieux. Et puis, s'il vous reste du temps, vous pourrez y observer des bestioles qui ont élu domicile dans le coin. Rochers avec vue imprenable sur le bassin de baignade, les grenouilles adorent.

    Bon, si le jardin s'appelle Les Hydrangea, c'est sûrement grâce à eux qui trouvent dans l'ombrage des grands arbres une place de choix pour s'épanouir. Des spécimens en pleine forme comme cet Arborescens Annabelle, des grosses boules éclatantes et joufflues qui éclairent ce coin du jardin. C'est vrai qu'il n'est pas tout seul et qu'il a plein de copains dans le secteur, l'embarras du choix en fait.

     

    Jardin Les Hydrangea

    L'une des reines du jardin, l'hémérocalle, ici associée à des agastaches et des tanacetum si je ne m'abuse. Jean va peut-être râler ( gentiment ) parce que je n'ai pas enlevé les fleurs fanées. J'aime bien cette idée du renouvellement où les toutes fraîches viennent prendre la place au soleil aux belles déchues de la veille. Et puis ça fane plutôt pas trop mal une hémérocalle. Promis, les suivantes sont pimpantes !

     

    Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea 

    Ces hémérocalles me rappellent les ambiances de jardins britanniques où les couleurs viennent occuper l'espace, tempérées par des vivaces aux tons plus nuancés et aux corolles plus légères. L'accord de gauche est l'un de mes préférés au jardin. 

     

     Jardin Les Hydrangea

     

    Celle-là a une couleur profonde et intense. Un vrai bonheur à elle toute seule.

     

    Jardin Les Hydrangea

    Avec le saule crevette ( Salix integra Haruko Nishiki. A vos souhaits ! ) et un fuchsia tout en légèreté. Une idée à garder dans un coin de la tête pour tenir compagnie à notre big saule à nous.

     

     Jardin Les Hydrangea

     

    Ne pensez pas pour autant que ces couleurs vous sautent au visage sans répit aucun pour vos pupilles. Les mixed borders sont en effet suffisamment étendus pour que votre œil, même délicat, puisse faire des pauses dans des espaces plus nuancés. Moi, ça m'est égal, la couleur j'aime ça. Alors, on continue !

     

    Jardin Les Hydrangea

    Jardin Les Hydrangea

    Heleniums, hémérocalles, pour des couleurs qui ne fanent pas au soleil ou qui le remplacent quand il est aux abonnés absents. Je vote pour.

     

     

     Jardin Les Hydrangea

     

    Peu de gens goûtent le noir et blanc au jardin. C'est bien dommage parce que les arbres y révèlent plutôt bien tout leur caractère et le jardin, sa structure mieux qu'au travers de l'artifice de la couleur. C'est mon point de vue et il vaut ce qu'il vaut.

     

    Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea 

    Il n'est pas si courant que les arbres occupent une place de choix dans l’œil du visiteur de jardins. Ici, c'est le cas et c'est tant mieux parce que c'est tellement beau.

     

     

    Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea

    L'écran mouvant et léger des graminées autour des bassins. Il vous faudra un peu vous baisser mais ça en vaut la peine et puis, s'asseoir dans l'herbe, c'est bien agréable même si on en a un peu perdu l'habitude. Le jardin à hauteur des yeux d'un chat, d'un chien pour adopter un autre point de vue. Bon, évitez quand même de parcourir les jardins visités à quatre pattes, ça pourrait surprendre vos hôtes et n'aboyez ou ne miaulez surtout pas, ce serait peut-être mal interprété.

     

    Jardin Les Hydrangea  Jardin Les Hydrangea

     Jardin Les Hydrangea

     

    Les Echinacea et les hydrangea ne côtoient de près les hémérocalles que sur cette page. Dans le jardin, elles sont plus éloignées. Ici, ce pourrait être un accord comme en propose les jardins de Great Dixter.

    Une livrée et une structure qui tient presque du lys pour cette belle au bord du bassin.

     

    Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea

    La force tranquille du Gunnera, le bon géant qui ombrage le bassin. Celle-ci, j'ai perdu son nom mais c'est une autre géante qui affiche sa transparence dans la lumière du soir. 

     

     Jardin Les Hydrangea

     

    Retour dans l'ombre où la lumière du couchant révèle les dernières couleurs encore accessibles.

     

    Jardin Les Hydrangea

     

    Jardin Les Hydrangea

    C'est au détour de cette allée que se termine ce petit tour au jardin de Bernadette et Jean. Ben oui, c'est trop peu mais je vous invite, à votre tour, à venir le parcourir, vous y asseoir et même y séjourner. Vous y passerez un très bon moment en très, très bonne compagnie. Et puis,...

    UN GRAND MERCI A JEAN ET BERNADETTE ! 

     

    Ce jardin fait partie de l'association JARDINS PASSION. Plein de beaux jardins à venir découvrir dans le Nord et le Pas-de-Calais. 

     

       

        

           


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  • Avesnois, nous voilà !

    Souhaitant nous affranchir du sempiternel "Montjoie ! Saint-Denis !", nous décidâmes de rejoindre les terres de Sieur David et Dame Cécile au cri un peu trivial, je vous le concède, énoncé ci-avant. Longeant les terres concédées par Monseigneur au domaine public en vue d'y établir un Parc naturel, nous engageâmes nos destriers fourbus ( Ben oui, une voiture ? Anachronisme flagrant. ) sur une sente caillouteuse vers le logis de nos hôtes. Nous mîmes nos bêtes au pas afin de les faire souffler un peu et eûmes ainsi tout le loisir nécessaire pour jouir enfin de ces paysages tranquilles de l'Avesnois. Ah, si ! Malgré l'anachronisme, n'oubliez pas votre portable. Point de salut sans lui tant est discrète l'entrée du chemin menant au logis de sa Seigneurie.  

    Tout autour de nous s'étendaient de grasses prairies, piquées ça et là d'arbres centenaires lançant vers les cieux d'azur ( Note de l'auteur: si, si. Faisait chaud et beau ce jour-là. ) leurs ramures épanouies. Des bovins placides pâturaient ce bocage tranquille qui s'étendait dans la distance jusqu'au ruban paresseux du canal, au loin. 

     Avesnois, nous voilà !

     

    Là, des oiseaux venaient trouver une nourriture abondante et les hommes un peu de repos loin du monde et de sa bruyante agitation.

    Avesnois, nous voilà !  Avesnois, nous voilà !

     Avesnois, nous voilà ! 

                                   *  *  *  *  *                                  

    Placides les bovins ? A la lumière du récit de leurs méfaits tels que présentés par nos jardiniers amis, il apparaît que ces brouteuses sur pattes constituent un obstacle non négligeable à l'installation pérenne d'un fond de massif un peu sympathique dans cette partie-ci du jardin. Meuh "les filles", c'est quoi ces manières ?               ( Je dis "les filles" parce qu'il apparaît qu'il en est bien ainsi mais j'aurais aussi bien dit "les garçons" dans le cas contraire. Ne voyez donc dans ce constat aucun sexisme lamentable. )

     Avesnois, nous voilà !                                                                   

    Vous l'aurez constaté par vous-même, nous sommes arrivés au jardin du Bois de l'Abbaye. Ici, point d'abbé ni plus que de moniale mais Cécile et David qui nous font l'amitié de nous recevoir. De leur grande longère bâtie à l'aube du 19ème siècle, vous ne verrez que les briques patinées par le temps et qui offrent un fond idéal au Leycesteria Formosa "Golden Lanterns". Je crois bien que c'est lui.

    Avesnois, nous voilà !

     

    Là, David et Cécile vont sauter au plafond. C'est quoi cette photo ? S'il est vrai que le téléobjectif a écrasé quelque peu les différents plans du jardin,l'image met quand même en lumière l'utilisation judicieuse faite par nos deux jardiniers de l'arrière-plan panoramique qui s'offrait à eux. La prise en compte du Genius loci confère ainsi à cette partie du jardin un supplément d'âme non négligeable et l'inscrit de façon naturelle dans son environnement. La ganivelle crée ainsi une frontière discrète entre partie plantée et zone de prairie. J'aime beaucoup le traitement assez naturaliste de cette partie du jardin.

     Avesnois, nous voilà !

     

    Sur ces terres de marais, les plantes trouvent facilement le chemin de l'eau et profitent des températures clémentes de l'été pour s'épanouir dans la durée. 

     Avesnois, nous voilà ! 

     

    Les phlox y semblent, en tout cas, dans leur élément et leurs couleurs explosent ça et là dans les massifs.

     Avesnois, nous voilà !

     

    Venir dans ce jardin sans évoquer les roses eut été une hérésie et même une faute de goût mais plutôt que de vous en faire un relevé exhaustif sans grand intérêt, j'ai préféré mettre en lumière quelques-unes de ces belles du jardin. Lumière soit dit en passant peu propice à un bon rendu des coloris et les yeux en ont donc plus profité que l'objectif de l'appareil photo. Vous trouverez d'ailleurs tous les rosiers du jardin ( et bien d'autres ) mis en scène sur l'excellent blog de David, PLAISIR-JARDIN, c'est par .  

    Avesnois, nous voilà !  Avesnois, nous voilà !

     

    Des roses que les potentilles accompagnent à merveille. 

    Avesnois, nous voilà !  Avesnois, nous voilà !

     

    Alors que les chaises dans l'ombre invitent à goûter un repos bien mérité, le chat poursuit sa route inoxydable à travers le temps qui passe au jardin. En même temps, s'il souhaite se rendre quelque part, il n'est pas vraiment arrivé mais c'est une histoire de chat qui ne regarde que lui. 

    Les accords de couleurs dans ce massif me plaisent bien. Nous avons quelque chose d'approchant ici aussi. A la différence que, chez nous, les dianthus ont défleuri depuis un moment déjà et que nous devons utiliser d'autres végétaux pour conserver les mêmes accords colorés. 

     Avesnois, nous voilà ! 

     

    Voilà un petit aperçu, bien loin d'être exhaustif, du paradis de Cécile et David que je vous invite à venir découvrir à votre tour parce qu'en plus de parcourir leur joli jardin, vous y serez accueillis par de bien sympathiques jardiniers, plein d'un enthousiasme communicatif.

    Dire que nous sommes repartis à travers bois serait un peu exagéré mais c'est pour finir dans la sérénité d'une dernière vue de ce joli pays de l'Avesnois. 

    Avesnois, nous voilà !

     

     

     CÉCILE ET DAVID, GRAND MERCI !... et à très bientôt.

     

    PS: Le jardin de Cécile et David fait partie de l'association JARDINS PASSION , un regroupement de jardins à visiter dans le Nord et le Pas-de-Calais.    

     

     


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  • Toutenfoto 1

    Le principe du Toutenfoto qui n'est certes pas nouvo nouveau consiste à publier un article peu ou pas commenté qui vous permettra de suivre le jardin ( Si vous en avez envie forcément ! ) semaine après semaine même lorsque le temps nous manque pour élucubrer par écrit. 

    Voici donc le N° 1. Vous allez effectivement constater que je ne vous ai pas raconté d'histoires. Y'a que des photos et pas de commentaires ( ... ou si peu ). 

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    Un grand massif où le concepteur ne s'est pas trop foulé. Une seule plante déclinée sur tout un champ. Ah, c'est un champ ? D'accord !

     

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    Le massif blanc de Marielle prend maintenant une jolie tournure. D'aucuns ont laissé entendre que ce n'était pas exactement le mois du blanc. Bon, " J'ai le nom des meneurs ! " comme disait l'autre. " Je les aurai un jour, je les aurai ! "      Diantre ! Deux citations en une seule légende, faut le faire, non ?

    Toutenfoto 1

    Toutenfoto 1, c'est fini. 

    A BIENTÔT !

     

     

     

     

     


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  • Un dimanche matin dans le Hainaut

    Si comme moi vous ne saviez pas situer cette province belge, sachez qu'elle se trouve juste de l'autre côté de la frontière à quelques encablures de Lille.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

                                    From Google Maps

    Bien, maintenant que nous ne naviguons plus à l'aveugle, venons-en au but de cette incursion matinale dans le pays d'à côté. Vous vous doutez bien que nous n'y sommes pas pour les frites ou la bière ( au demeurant excellentes de ce côté-ci aussi de la frontière ) mais pour deux visites qui nous tiennent particulièrement à cœur.      

    La première, à l'heure où blanchit la campagne ( bon, presque ! ), nous allons prendre le petit déjeuner chez Isabelle et Bruno. A cela plusieurs raisons, la première pour venir passer un moment avec eux et visiter enfin ce magnifique jardin écrin que vous connaissez sûrement si vous le parcourez jour après jour au travers du blog d'Isabelle , A little bit of paradise. La seconde, faire enfin et pour de bon la connaissance de Bruno parce que depuis le temps que nous devions le faire, l'occasion était trop belle pour que nous la rations. De la visite du jardin, vous ne verrez pas d'images. Trop de jolies choses à regarder et à nous raconter et puis, à table,... ben non plus parce qu'on profite à fond de ce moment de rencontre sous le généreux soleil belge. Un vrai bonheur pour commencer nos vacances.                                               Bon, allez, juste pour les gourmands et j'en suis, le gâteau. J'avoue en avoir repris. Trop bon! Isabelle a mis la recette en ligne sur son blog. C'est par .

     

    Un dimanche matin dans le Hainaut

     

    Oui, je sais, vous salivez rien qu'en le voyant. Moi aussi en fait mais sachez qu'en vrai, le supplice est encore plus grand tant que vous n'en n'avez pas mis un morceau en bouche. Et puis ça continue ensuite quand vous voyez votre part diminuer inexorablement dans l'assiette. Du coup, il ne vous reste plus qu'à en accepter un second morceau. Oui, j'admets qu'il s'agit là d'une excuse lamentable destinée à masquer une gourmandise coupable. 

    Un peu plus tard ( Vous savez, comme dans les BD. ), donc un peu plus tard, Isabelle et Bruno nous conduisent dans le village de Lesdain, haut lieu de la pépiniéristerie belge. Pépiniéristerie ? Ben c'est l'art de pépiniérer. Ces deux mots n'existent pas ? Je sais mais vous avez compris le sens de la chose, l"idée du truc, bref de ce à quoi je veux faire référence. Ah non ? Bon, alors comment dire... Non, ça va aller, me dites-vous. Bon.  

    En fin de matinée ( Les BD, vous vous souvenez ? ) visite avec un accueil d'une grande gentillesse chez Emile et Marie-Rose Foucart, , des rosiéristes au goût très sûr et aux créations superbes. Poussons le portail et entrons dans le jardin en compagnie de nos hôtes.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Le paradis des roses ( mais pas que ) comme si vous y étiez. Beaucoup de soleil ? Ça oui et c'est pas vraiment l'idéal pour faire de jolies photos alors chaussez vos lunettes de soleil et ça devrait aller mieux. C'est bon ? Alors, on continue.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Hydrangea Arborescens Invincibelle, le Annabelle mais en rose. Superbe à contre jour et des panicules moins imposantes que son collègue en blanc. Moins vigoureux, peut-être aussi ? Pour la rose et le bégonia, je n'ai pas retenu les noms. Je sais, c'est pas bien.

    Un dimanche matin dans le Hainaut  Un dimanche matin dans le Hainaut

     

    Ma nullité crasse en matière de rosiers ne vous sera d'aucun secours pour donner un nom à ce magnifique spécimen. Isabelle indiquait que je photographiais sous les jupes des roses. Avouez que ça en vaut la peine, non ? Je ne peux évidemment pas promettre de ne pas recommencer.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Pour celle-là, je veux bien vous donner le nom. Ben oui parce qu'elle n'en a pas encore. Une rose superbe, une carnation de perle avec de subtiles nuances nacrées. Je pense que mon appareil la restitue avec un coloris à peine plus foncé qu'il n'est réellement mais plutôt difficile de saisir la réalité. La photo faite par Isabelle la restitue trop claire selon mon souvenir mais je peux me tromper.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Là encore, j'attends que des spécialistes puissent vous donner le nom. Un rosier très florifère en tout cas et d'une belle teinte soutenue. Pas négligeable en plein soleil.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Ca, au moins, je pense savoir ce que c'est. Heleniums, très gratifiant, une plante sans soucis. Le petit nom ? Ben non mais vous en trouverez un bon nombre plus ou moins foncés allant du jaune vif au orange sombre. J'aime bien Moerheim Beauty. Pas sûr que ce soit celui-là.  

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Une partenaire privilégiée des rosiers. Vue de dos oui parce que, de face, ça piquait. Et puis vous auriez manqué cette belle transparence et c'eût été péché.

    Un dimanche matin dans le Hainaut

    Et pour terminer, un bon gros pépère qui prenait très joliment la lumière de cette mi-journée. Hydrangea Annabelle, le blanc. Peu de roses dans cet article, c'est vrai qu'il y en a plein dans le jardin mais je vous invite à consulter le blog d'Isabelle qui fait ça beaucoup mieux que moi et, en plus, ... vous aurez les noms ! Voilà, un petit tour dans ce lieu qui me rappelle le joyeux foisonnement des jardins d'hier. Deux jardins ce matin-là et le même bonheur à chaque fois. Si c'est pas de la chance, ça ! Et, pour finir, ...

     

     

    UN TRÈS GRAND MERCI A NOS HÔTES DU JOUR !  

     

     

     

     

     

     

     


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  • Chaumont 2016

    Parler du festival des jardins, c'est forcément faire preuve de subjectivité parce que nos jardins sont différents, les choix qui guident nos réalisations aussi et ce que nous attendons d'une telle manifestation également. Une fois posé ce préambule, il faudra aussi tenir compte des envies photographiques de l'auteur de ce billet qui n'expriment pas forcément ses choix jardinesques. Si tous ces éléments doivent être pris en compte, on s'aperçoit donc que le rendu proposé s'éloigne un peu du strict cadre de la relation factuelle de l’événement. En clair, le "J'aime" ou "J'aime pas" n'aura ici que peu d'importance et c'est tant mieux.

    D'ailleurs, vous saurez aussi bien que moi faire vos choix. 

    Pour commencer, passons le pont qui enjambe la route pour nous retrouver dans "Les Prés du Goualoup", lieu où des paysagistes ont été invités, depuis quelques années déjà, à créer des jardins pérennes et dans lesquels ils expriment, au travers de leurs réalisations, une sensibilité personnelle qui est aussi liée pour une part plus ou moins importante à leur culture d'origine.

    Chaumont 2016  Chaumont 2016

    Détail pour ceux qui seraient tentés par ce genre de décor, les bâtons sont fichés dans des briques alvéolées immergées dans le bassin. C'est discret et bien pratique pour créer une régularité de plantation.

    Chaumont 2016  Chaumont 2016

     Chaumont 2016

     

    Sur l'image ci-dessus, la couleur de l'eau donnait à l'ensemble un supplément d'âme plutôt agréable. Comment l'obtenait-on ? Couleurs des parois du bassin, reflets nombreux des plantes bordant l'eau ? J'avoue que je ne sais pas trop.

     

                               Chaumont 2016

     

    Ou comment profiter de ce que nous offre déjà le lieu à savoir des arbres magnifiques qu'il eut été malvenu de supprimer. Un peu ce avec quoi certains d'entre nous doivent composer lorsqu'ils s'installent dans un lieu déjà planté et structuré. S'adapter et interpréter en utilisant les ressources présentes. Tenir compte du Genius loci pour habiter le lieu sans pour autant dénaturer l'esprit qui le caractérise. 

    Bon, ça c'est dit.

     Chaumont 2016

    Chaumont 2016  Chaumont 2016

     Chaumont 2016

    Une vision un brin "fin d'un monde à reconstruire". Le bahut de Mamie s'installe en plein air, on plante dans des fûts plastique débarrassés de leurs résidus toxiques, on reparle du jardin de la débrouille et on recolonise les espaces déclassés à l'aide des plantes pionnières. Une vision des choses plutôt citadine ( J'allais dire un peu bobo mais bon ... ) que l'on ne peut certainement pas nier mais qui manque cruellement d'optimisme. Si les jardins du siècle à venir devaient ressembler à ça, eh ben... ça fait pas envie. Ceci étant dit, il y a aussi là-dedans un côté ludique assez sympathique. 

     

      Chaumont 2016

    Chaumont 2016

     

     

    Chaumont 2016

    De l'autre côté du miroir ou le parti pris d'une remise en question de nos repères spatiaux et de ce que le jardin nous donne ainsi à voir. Holà ! Tout doux mon ami, on s'égare là. Bon oui d'accord et plus prosaïquement, le miroir au jardin ça me tente bien même si le concept n'est pas vraiment nouveau. Juste prévoir d'avertir pour éviter les bosses ou les bris de verre ( balayette et pelle dans l'herbe, c'est pas top quand même ).

     

     Chaumont 2016

    On finit dans la brume. Pour ceux qui cherchent l'ombre actuellement, ce brumisateur sera le bienvenu. Les autres passeront cette image ou bien lui affecteront un caractère magique donnant à voir un marais mystérieux où rodent des esprits tourmentés. Si, c'est possible ! Y'a les mêmes à la télé dans les films.

    A bientôt pour de nouvelles aventures et d'ici là,...

                                        PRENEZ DU BON TEMPS.  

     

     


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  • En mode économique

    Ne disposant pas de beaucoup de temps ce weekend, j'ai préféré faire court avec le peu d'images en ma possession. Allons-y, c'est par là.

    En mode économique

     

    Le massif qui nous intéresse aujourd'hui, c'est celui qui est sur la gauche ( En même temps, c'est le seul de l'image donc peu de risques de confondre. ). J'ai choisi celui-là parce que ... c'est le plus près de la porte. Ben oui, rappelez-vous, je ne disposais que de peu de temps. Je n'allais pas en plus aller me perdre au fin fond du jardin. Comment ça, c'est parce qu'il n'y a rien à y voir ! Oui, c'est pas faux non plus mais bon... revenons à ce massif créé l'an dernier. On décape la pelouse, on plante et voit ce que ça donne.

    En mode économique

    Voilà ça donne ça par exemple. Dans le désordre et de gauche à droite : Hebe, Hémérocalle, Sedum, Armoise, Tanacetum, Achillée, Origan et derrière les achillées, un truc très joli dont le nom m'échappe. Bon, c'est joli en tout cas. Chapeautant vaguement le tout, le tilleul ami des tortues, j'ai nommé Tilia Kiusiana dont la vitesse de pousse a rendu caduque l'utilisation du time lapse. L'opérateur mourrait de vieillesse avant d'avoir capté suffisamment d'images pour le montage. Pas rentable.

    En mode économique

     

    Ben oui, on voit mieux parce que c'est plus près mais plus loin de la porte de la maison aussi. On s'éloigne, on s'éloigne. Enfin, ça dépend de quel point de vue on se place parce qu'on y voit mieux là. Bon, je vous laisse le soin d'expliquer à ce commentateur bouché ce qu'il en est réellement. Bon courage.

    En mode économique

     

    Finalement, c'est assez plaisant les hémérocalles. Je trouvais ça un brin chargé mais si je n'ai pas le nez dessus et à condition qu'elles ne soient pas trop exaltées, je supporte assez bien.

    En mode économique En mode économique

    Sedum, Penstemon, Spirée, Dahlia, Bidens, fenouil. Y'en a pour tous les goûts. En gros plan, le Penstemon prend le soleil.                                              

    J'ai lu dans un magazine de jardin très sérieux, un article très sérieux sur la couleur indiquant que le mélange des couleurs aboutissait à un maelström à réserver aux espaces publics. Glups ! Je vais devoir afficher les horaires durant lesquels le square est ouvert. Dois-je aussi engager un gardien qui sifflerait en cas de roulade dans l'herbe ? Tout cela est bien préoccupant.

    En mode économique

     

    En faisant le demi-tour du massif, le fenouil est toujours là, des dahlias différents se sont invités et un physocarpus ainsi que des persicaires apportent un peu de tonalité couleur bronze. Un seul cosmos sulphureus a pointé le bout de son nez, les autres musardent. Ben voyons, et comment je fais moi pour meubler ?

    En mode économique En mode économique

    Promis, la prochaine fois, on ira aussi voir ça. Mais ce sera la prochaine fois alors, d'ici là, faites ...

                          DE JOLIS RÊVES EN VERT . 

     


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