• Chez Claudine et Michel: Le jardin de Barges

    Nous ne connaissions Claudine et Michel que par l'entremise du SOL et c'est son organisatrice, Isabelle, ( du SOL, l'organisatrice ! Y'en a vraiment qui ne suivent pas mais j'ai les noms... ) qui nous a transmis leur gentille invitation à venir leur faire une petite visite au jardin.

    Pour paraphraser Dutronc, Jacques de son prénom, " le plus difficile ce n'est pas de les rencontrer, le plus difficile c'est de les trouver sans s'égarer un peu, beaucoup..." Bon, le joli vallon en arrivant à Tournai ( Belgique-Hainaut ), on y arrive assez vite et là, on se sent très bon même si on a abusé de façon éhontée du radioguidage de GMaps. Mais bon, même GMaps semble perdre les pédales à partir de cet instant et point de jardin de Barges ! Alors, on fait quoi ? Eh bien, on descend de sa voiture et on demande. Bon, c'est un peu laborieux mais quelques essais plus tard, une dame sympathique finit par nous mettre sur la voie! Cette fois, c'est bon, on arrive. Allez je suis bon prince, je vous donne un indice. Vous devez absolument franchir la rivière. la preuve ? La voilà en images.

     

    Jardin de Barges

    Pas Rome mais finalement, au moins un chemin qui y mène et c'est bien suffisant. Une jolie plaque que les pois de senteur ont adopté sans hésiter. 

     

    Jardin de Barges

    L'entrée de la maison... et du jardin parce que, tout de suite, on entre dans le vif du sujet. Un accueil vitaminé avec ces couleurs qui font pendant à la jolie maison en briques du pays. Monarde pourpre, Sambucus Black Lace( je pense ), hémérocalles et le bonhomme de neige de l'hydrangea Annabelle qui vient apporter sa touche débonnaire.

     

    Jardin de Barges

    L'opulence de la végétation ne vous a pas échappé ni les tenues quelque peu couvertes de ces dames. Alors oui, nous sommes dans le Norrrd! ( Non, pas les tomates ou les oeufs, pas encore s'il vous plaît. ) En ces temps de disette d'eau, il vous faut savoir qu'il existe des contrées où ce liquide béni des jardiniers abonde. Si, je vous assure, ça existe alors forcément ça pousse mieux, plus fourni et c'est plus joli. Bref, un conseil, déménagez !      

    Bon, n'oubliez quand même pas de noter le joli rosier qui cascade depuis le sapin ni celui qui lui donne la réplique au pied de l'arbre. Ah oui, j'ai oublié de le dire, Claudine et Michel aiment les roses, beaucoup mais pas que... vous l'allez constater. Comme d'habitude, je n'ai pas retenu le nom des rosiers... je sais, c'est pas bien.

     

    Jardin de Barges  Jardin de Barges

    Pour récupérer les lettres, c'est comme au Mikado, interdiction de faire bouger les pois de senteur. Alors forcément , Michel et Claudine passent pas mal de temps à relever leur courrier. On n'a rien sans rien. Une alchémille survitaminée! Chez nous, la floraison est moitié moindre. La recette, la recette!

     

    Jardin de Barges  Jardin de Barges

    Des roses sans nom, c'est triste. Au secours, Claudine, Michel ! Bon, avec l'aide de nos deux jardiniers, je vais pouvoir mettre un nom sur ces fleurs. Donc, à gauche, Jasmina, un grimpant et à droite, Larissa. Il ne vous reste plus qu'à faire votre choix.  

     

    Jardin de Barges

    Hydrangea et Alcaea, c'est vrai que ça marche bien ensemble.

     

    Jardin de Barges

    Nous sommes passés à l'arrière de la maison et le plaisir des yeux continue sans faiblir. Les Dahlias qui assurent le spectacle devant le feuillage léger d'un grand fenouil (bronze ?). L'oiseau, lui, se balance au gré du vent mais jamais ne s'envole. A croire qu'il a trouvé une bonne adresse et ne souhaite pas aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte. 

     

    Jardin de Barges

    Une terrasse, un petit talus et un cheminement au-dessus de celui-ci. Quelques arbres bordant le jardin sur le côté et en haut de la parcelle qui procurent une ombre bienvenue pour les plantes de sous-bois. L'ombre pour la terrasse ? Le parasol s'en charge très bien. C'est beau la pelouse, non ? Un rêve inaccessible pour les sudistes. 

     

    Jardin de Barges

    Ça, hmmm ! De la couleur, de la bonne humeur, de belles associations dans les formes de corolles, un étagement aux petits oignons. Que demande le peuple ? Rien si ce n'est la couleur des fleurs du rosier juste derrière l'Inula et celles des pavots qui, trop tard, sont maintenant occupés à la production de la grosse capsule. A l'arrière, un Miscanthus (?) apporte la légèreté de son feuillage et une belle hauteur qui augmentera encore lorsque les fleurs viendront. Peut-être un clin d’œil à Renée Boy-Faget et son jardin d'Entêoulet, peut-être ?

     

    Jardin de Barges

    Où l'on finit par comprendre que ce ne sont pas toujours les raretés en matière botanique qui plantent les décors les plus réussis. Marguerites, fougères, pulmonaires, dahlias et autres rosiers, ça se trouve même si certaines variétés ici présentées ont été soigneusement sélectionnées. Après, vient le temps de la composition et là, le jardinier fait appel à sa créativité pour créer un équilibre qui flattera l’œil. J'aime bien cette mise à l'honneur de fleurs qui ne viennent pas forcément de l'autre bout de la terre.

     

    Jardin de Barges  Jardin de Barges

    Quelques jolis objets pour attirer le regard et des Phlomis pour structurer. L'arrosoir du milieu, un vieux briscard des corvées d'eau coule ici une retraite heureuse, tout percé de partout qu'il est mais la pomme toujours gaillarde. Non, ce n'est pas une métaphore ... gaillarde comme certain(e)s se sont vite empressé(e)s de le penser. Ne niez pas, je vous ai vus tordre le nez.

     

    Jardin de Barges

    Une jolie fontaine qui tente de repousser, sans trop de succès, les assauts pacifiques d'une végétation généreuse.

     

    Jardin de Barges

    Jardin de Barges  Jardin de Barges

    Voilà, nous sommes montés d'un cran et, sous l'ombrage des arbres, des tables accueillent de nombreuses potées qui garnissent aussi nombre d'endroits ailleurs dans le jardin. Une bonne occupation quand il s'agit de tout arroser. Heureusement, ici... (Vous vous rappelez, les tomates et les œufs ... )

    On chemine ainsi dans ce bout de nature paisible en ayant le loisir d'observer sans effort tous ces végétaux placés à hauteur de main.

     

    Jardin de Barges

    Nouvel interlude dahlias toujours associés avec bonheur à d'autres vivaces ou annuelles.

     

    Jardin de Barges

    L'été, la structure du jardin apparaît un peu moins, rejointe par la végétation saisonnière mais elle n'en guide pas moins le regard sans que l'on ne s'en aperçoive vraiment. Des conifères qui apportent une note dorée fort agréable à l’œil. L'un de mes tableaux préférés chez Claudine et Michel.

    Voilà, le petit tour, non exhaustif loin s'en faut, est terminé. L'heure d'adresser un grand merci à nos deux jardiniers pour leur très grande gentillesse et leur accueil très très agréable. Un grand bravo aussi pour ces amoureux des plantes dont le talent n'a d'égal que la modestie avec laquelle ils parlent de leur carré de bonheur, un jardin merveilleusement entretenu ( Je devrais prendre des leçons. ) comme on le constate aisément sur les images. Vous pouvez retrouver Claudine, Michel et leurs tribulations jardinières ici. Alors, n'hésitez pas à leur faire un petit coucou.

     

                  En tout cas, nous, on leur fait...   DE GROSSES BISES.                    Bon, allez, à vous aussi, c'est d'accord.   

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

      

        

     

        


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  • Le 3

    Raclage de fonds de tiroirs déjà bien vidés. Il fait sec, chaud (très) et les plantes font le gros dos en attendant la pluie. Du coup, c'est à qui lâchera des feuilles, des fleurs ou même des tiges entières trop gourmandes en eau. Le végétal se fait économe de ses efforts, limitant au maximum l'évaporation en fermant tous les sas. Prêt pour une immersion dans le rabougri ? C'est par là.

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    Le bas du jardin. Pas la partie la plus sèche grâce à une nappe souterraine pas trop profonde. Tondeuse inutile sauf pour les pissenlits. Des tiges ridicules pointant ça et là sur le grillé ambiant. 

     

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    Peu de fleurs mais on les voit.

     

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    Les discrètes. A l'ombre d'un chêne.

     

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    L'araignée pour le cas où vous auriez perdu le fil. Boulotage en règle d'une mouche(?) qui semble presque caramélisée. N'ayant pas assisté à la préparation du plat, je ne peux guère confirmer cette hypothèse.  

    Bonne semaine et ... MARCHEZ A L'OMBRE.

     

     


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  • Instantanés du lotus

    En sept images, vous allez devenir aussi incollable sur le lotus que ne l'est le riz de l'oncle B... sur le fond de la casserole. Vous admettrez que ça vaut le coup de se pencher sur le phénomène. Alors penchez-vous mais pas trop quand même. N'oubliez pas que votre écran n'est muni d'aucune balustrade. Si certains imprudents prennent un vilain coup de pixels, j'aurai prévenu.

    Bon, revenons à nos moutons ici remplacés avantageusement par des lotus. Je sais que ça n'a rien à voir mais vous vous imaginez bien que je ne suis pas l'auteur de ces maximes stupides et que je fais au mieux pour les adapter à l'objet à propos duquel je voudrais vous entretenir. Le lotus, donc.

    Au début, le lotus c'est ça. Une sorte d'asperge montée sur une tige rugueuse comme une joue mal rasée. Pas très glamour c'est sûr et pourtant, croyez-moi, on l'aime cette tige attendue comme le messie ( On peut remplacer messie par graal comme précédemment expliqué mais ça ne change pas fondamentalement grand-chose. Alors je ne recommence pas les explications, vous pourriez vous lasser.). Les grosses feuilles autour des tiges servent de bouclier anti aérien, on n'est jamais trop prudent. 

    Instantanés du lotus

     

     

    Comme il est bien nourri voire gavé, le missile balistique inter continental pointe de façon arrogante sa tête chercheuse vers le ciel. De quoi rejouer plusieurs fois au Docteur Folamour, enfin seulement si ça vous fait plaisir bien sûr.

    Instantanés du lotus

     

    Et puis, un jour, alors que vous avez éradiqué toute l'herbe autour du bassin à force de rotations aussi vaines que répétées, l’impétrant se décide enfin à venir quérir ses lettres de noblesse. Après tout, pourquoi pas puisque Lao Tseu, un chinois de mes amis, indique fort à propos que celui qui marche à grands pas ne tient pas la distance. ( Merci Lao pour cette intervention, nous reviendrons vers toi en temps utiles. Oui, c'est bien Léo qui était prévu comme prénom et non Lao mais il s'agit d'une erreur lors de l'enregistrement de la naissance du bout de chou. Un agent de l'état civil peu au fait des prénoms étrangers a créé de toutes pièces une adaptation chinoise sur laquelle nous aurons le bon goût de ne pas émettre d'avis, même négatif. Si, si, on se retient. Imaginez si, au lieu de Tseu, la famille avait porté le patronyme à consonance toute japonaise de Sijisui. Eh oui, ça fait réfléchir ! Allez va voir Lao. Lao qui ? Bon, j'arrête. )  

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    Bon, comme c'est ( très ) beau, je vous laisse savourer dans le calme et la sérénité. 

    Instantanés du lotus

     

     

    Donc, pour ceux qui n'auraient pas tout retenu, je récapitule. Début et puis ... fin du processus. Je sais, c'est un peu compliqué avec toutes ces étapes mais accrochez-vous, ça en vaut la peine. Comment ça, c'est n'importe quoi ? 

    Instantanés du lotus

     

    Comme c'est très joli, c'est aussi très fragile et la fleur a bien du mal à passer le cap d'une troisième journée. Si la pluie s'en mêle, c'est encore plus court. Heureusement, la relève est assez prolifique et puis des pommes de douche dans un bassin, c'est une touche originale dans le jardin. Pas encore trouvé le mitigeur mais je ne désespère pas. 

    Mesdames, si votre mari boude le jardin ou ne montre qu'un intérêt poli pour vos plantations et réalisations jardinesques,voici le produit qui le fera goûter immanquablement aux joies du jardinage. La solution, elle est là, devant vous sur l'image de droite. Offrez-lui un lotus en kit ! Retrouvant son âme d'enfant comme lorsqu'il montait de ses petits doigts maladroits la mitrailleuse à cadence rapide sur la maquette d'un char d'assaut des forces de libération du monde libre, il assemblera patiemment les étamines une à une avant de recréer une corolle plus vraie que nature. Si vous êtes observatrice, vous apercevrez peut-être même furtivement, roulant du coin de l’œil, une larme discrète, vite effacée d'un revers bourru.      

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               Alors, belle soirée et...      BONNE DOUCHE ! 

       

       

         

     


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  • Le 2

    Cette semaine, de la pluie ! Enfin ! Enfin, juste cinq malheureux millimètres qui ont au mieux permis à l'herbe roussie de briller un peu dans la lumière de l'orage. Une corvée d'arrosage en moins, c'est toujours bon à prendre. De bons gros coups de tonnerre qui ont secoué l'étage de la maison mais bon, rien de bien exceptionnel quand même. Août n'est guère favorable au jardin mais allons voir ce qu'il reste d'un peu présentable autour de la maison.

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    On a commencé avec l'eau qui tire le rideau pour finir dans l'eau qui joue au miroir. On sent bien qu'il y a là un appel du pied pour un petit surplus mouillé. En même temps, ce serait dommage pour tous nos vacanciers à qui je souhaite le meilleur des temps possibles.

    Prenez LE TEMPS DE VOUS FAIRE DU BIEN, c'est tout le mal que je vous souhaite.     

     

     

     

      


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  • Jardin Les Hydrangea

    Passer nos vacances dans un jardin, c'est la chance que nous avons eue en venant à Genech ( Si, comme moi, vous ne savez pas le prononcer, je vous aide: on dit "Jeunet" mais ne me demandez pas pourquoi, j'en sais rien. ) chez Bernadette et Jean. Le jardin est magnifique, ça c'est bien mais, en plus, les propriétaires sont des personnes adorables et ça, c'est encore mieux ! Je leur fais de la pub, oui, mais parce qu'ils le méritent vraiment. Si vous êtes intéressés, c'est par .                       Dernier détail technique, pour vos frites, c'est mieux à Mouchin, c'est pas loin et en plus ça rime ! Évitez quand même la GRANDE frite sauf si vous avez une ÉNORME faim.

    Bon, ceci étant posé, dirigeons-nous vers le jardin. Comme nous avons eu la chance de le parcourir plusieurs fois dont une fois avec Jean lors de notre arrivée, le rangement des photos ne correspond pas à un parcours pré-déterminé par des cheminements imposés. Au reste, c'est le gros avantage de ce lieu que de laisser le visiteur faire son propre trajet à partir de grandes pelouses engazonnées traversées par un ensemble de bassins en cascade. 

     

    Jardin Les Hydrangea

    La rivière de bassins et les grands arbres qui jalonnent le jardin. Des sujets splendides qui font la course vers les sommets avec le clocher de l'église du village.

     

     Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea

    Rien que la rivière suffirait à mon bonheur. Tellement de plantes à regarder dans un agencement harmonieux. Et puis, s'il vous reste du temps, vous pourrez y observer des bestioles qui ont élu domicile dans le coin. Rochers avec vue imprenable sur le bassin de baignade, les grenouilles adorent.

    Bon, si le jardin s'appelle Les Hydrangea, c'est sûrement grâce à eux qui trouvent dans l'ombrage des grands arbres une place de choix pour s'épanouir. Des spécimens en pleine forme comme cet Arborescens Annabelle, des grosses boules éclatantes et joufflues qui éclairent ce coin du jardin. C'est vrai qu'il n'est pas tout seul et qu'il a plein de copains dans le secteur, l'embarras du choix en fait.

     

    Jardin Les Hydrangea

    L'une des reines du jardin, l'hémérocalle, ici associée à des agastaches et des tanacetum si je ne m'abuse. Jean va peut-être râler ( gentiment ) parce que je n'ai pas enlevé les fleurs fanées. J'aime bien cette idée du renouvellement où les toutes fraîches viennent prendre la place au soleil aux belles déchues de la veille. Et puis ça fane plutôt pas trop mal une hémérocalle. Promis, les suivantes sont pimpantes !

     

    Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea 

    Ces hémérocalles me rappellent les ambiances de jardins britanniques où les couleurs viennent occuper l'espace, tempérées par des vivaces aux tons plus nuancés et aux corolles plus légères. L'accord de gauche est l'un de mes préférés au jardin. 

     

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    Celle-là a une couleur profonde et intense. Un vrai bonheur à elle toute seule.

     

    Jardin Les Hydrangea

    Avec le saule crevette ( Salix integra Haruko Nishiki. A vos souhaits ! ) et un fuchsia tout en légèreté. Une idée à garder dans un coin de la tête pour tenir compagnie à notre big saule à nous.

     

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    Ne pensez pas pour autant que ces couleurs vous sautent au visage sans répit aucun pour vos pupilles. Les mixed borders sont en effet suffisamment étendus pour que votre œil, même délicat, puisse faire des pauses dans des espaces plus nuancés. Moi, ça m'est égal, la couleur j'aime ça. Alors, on continue !

     

    Jardin Les Hydrangea

    Jardin Les Hydrangea

    Heleniums, hémérocalles, pour des couleurs qui ne fanent pas au soleil ou qui le remplacent quand il est aux abonnés absents. Je vote pour.

     

     

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    Peu de gens goûtent le noir et blanc au jardin. C'est bien dommage parce que les arbres y révèlent plutôt bien tout leur caractère et le jardin, sa structure mieux qu'au travers de l'artifice de la couleur. C'est mon point de vue et il vaut ce qu'il vaut.

     

    Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea 

    Il n'est pas si courant que les arbres occupent une place de choix dans l’œil du visiteur de jardins. Ici, c'est le cas et c'est tant mieux parce que c'est tellement beau.

     

     

    Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea

    L'écran mouvant et léger des graminées autour des bassins. Il vous faudra un peu vous baisser mais ça en vaut la peine et puis, s'asseoir dans l'herbe, c'est bien agréable même si on en a un peu perdu l'habitude. Le jardin à hauteur des yeux d'un chat, d'un chien pour adopter un autre point de vue. Bon, évitez quand même de parcourir les jardins visités à quatre pattes, ça pourrait surprendre vos hôtes et n'aboyez ou ne miaulez surtout pas, ce serait peut-être mal interprété.

     

    Jardin Les Hydrangea  Jardin Les Hydrangea

     Jardin Les Hydrangea

     

    Les Echinacea et les hydrangea ne côtoient de près les hémérocalles que sur cette page. Dans le jardin, elles sont plus éloignées. Ici, ce pourrait être un accord comme en propose les jardins de Great Dixter.

    Une livrée et une structure qui tient presque du lys pour cette belle au bord du bassin.

     

    Jardin Les Hydrangea Jardin Les Hydrangea

    La force tranquille du Gunnera, le bon géant qui ombrage le bassin. Celle-ci, j'ai perdu son nom mais c'est une autre géante qui affiche sa transparence dans la lumière du soir. 

     

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    Retour dans l'ombre où la lumière du couchant révèle les dernières couleurs encore accessibles.

     

    Jardin Les Hydrangea

     

    Jardin Les Hydrangea

    C'est au détour de cette allée que se termine ce petit tour au jardin de Bernadette et Jean. Ben oui, c'est trop peu mais je vous invite, à votre tour, à venir le parcourir, vous y asseoir et même y séjourner. Vous y passerez un très bon moment en très, très bonne compagnie. Et puis,...

    UN GRAND MERCI A JEAN ET BERNADETTE ! 

     

    Ce jardin fait partie de l'association JARDINS PASSION. Plein de beaux jardins à venir découvrir dans le Nord et le Pas-de-Calais. 

     

       

        

           


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  • Avesnois, nous voilà !

    Souhaitant nous affranchir du sempiternel "Montjoie ! Saint-Denis !", nous décidâmes de rejoindre les terres de Sieur David et Dame Cécile au cri un peu trivial, je vous le concède, énoncé ci-avant. Longeant les terres concédées par Monseigneur au domaine public en vue d'y établir un Parc naturel, nous engageâmes nos destriers fourbus ( Ben oui, une voiture ? Anachronisme flagrant. ) sur une sente caillouteuse vers le logis de nos hôtes. Nous mîmes nos bêtes au pas afin de les faire souffler un peu et eûmes ainsi tout le loisir nécessaire pour jouir enfin de ces paysages tranquilles de l'Avesnois. Ah, si ! Malgré l'anachronisme, n'oubliez pas votre portable. Point de salut sans lui tant est discrète l'entrée du chemin menant au logis de sa Seigneurie.  

    Tout autour de nous s'étendaient de grasses prairies, piquées ça et là d'arbres centenaires lançant vers les cieux d'azur ( Note de l'auteur: si, si. Faisait chaud et beau ce jour-là. ) leurs ramures épanouies. Des bovins placides pâturaient ce bocage tranquille qui s'étendait dans la distance jusqu'au ruban paresseux du canal, au loin. 

     Avesnois, nous voilà !

     

    Là, des oiseaux venaient trouver une nourriture abondante et les hommes un peu de repos loin du monde et de sa bruyante agitation.

    Avesnois, nous voilà !  Avesnois, nous voilà !

     Avesnois, nous voilà ! 

                                   *  *  *  *  *                                  

    Placides les bovins ? A la lumière du récit de leurs méfaits tels que présentés par nos jardiniers amis, il apparaît que ces brouteuses sur pattes constituent un obstacle non négligeable à l'installation pérenne d'un fond de massif un peu sympathique dans cette partie-ci du jardin. Meuh "les filles", c'est quoi ces manières ?               ( Je dis "les filles" parce qu'il apparaît qu'il en est bien ainsi mais j'aurais aussi bien dit "les garçons" dans le cas contraire. Ne voyez donc dans ce constat aucun sexisme lamentable. )

     Avesnois, nous voilà !                                                                   

    Vous l'aurez constaté par vous-même, nous sommes arrivés au jardin du Bois de l'Abbaye. Ici, point d'abbé ni plus que de moniale mais Cécile et David qui nous font l'amitié de nous recevoir. De leur grande longère bâtie à l'aube du 19ème siècle, vous ne verrez que les briques patinées par le temps et qui offrent un fond idéal au Leycesteria Formosa "Golden Lanterns". Je crois bien que c'est lui.

    Avesnois, nous voilà !

     

    Là, David et Cécile vont sauter au plafond. C'est quoi cette photo ? S'il est vrai que le téléobjectif a écrasé quelque peu les différents plans du jardin,l'image met quand même en lumière l'utilisation judicieuse faite par nos deux jardiniers de l'arrière-plan panoramique qui s'offrait à eux. La prise en compte du Genius loci confère ainsi à cette partie du jardin un supplément d'âme non négligeable et l'inscrit de façon naturelle dans son environnement. La ganivelle crée ainsi une frontière discrète entre partie plantée et zone de prairie. J'aime beaucoup le traitement assez naturaliste de cette partie du jardin.

     Avesnois, nous voilà !

     

    Sur ces terres de marais, les plantes trouvent facilement le chemin de l'eau et profitent des températures clémentes de l'été pour s'épanouir dans la durée. 

     Avesnois, nous voilà ! 

     

    Les phlox y semblent, en tout cas, dans leur élément et leurs couleurs explosent ça et là dans les massifs.

     Avesnois, nous voilà !

     

    Venir dans ce jardin sans évoquer les roses eut été une hérésie et même une faute de goût mais plutôt que de vous en faire un relevé exhaustif sans grand intérêt, j'ai préféré mettre en lumière quelques-unes de ces belles du jardin. Lumière soit dit en passant peu propice à un bon rendu des coloris et les yeux en ont donc plus profité que l'objectif de l'appareil photo. Vous trouverez d'ailleurs tous les rosiers du jardin ( et bien d'autres ) mis en scène sur l'excellent blog de David, PLAISIR-JARDIN, c'est par .  

    Avesnois, nous voilà !  Avesnois, nous voilà !

     

    Des roses que les potentilles accompagnent à merveille. 

    Avesnois, nous voilà !  Avesnois, nous voilà !

     

    Alors que les chaises dans l'ombre invitent à goûter un repos bien mérité, le chat poursuit sa route inoxydable à travers le temps qui passe au jardin. En même temps, s'il souhaite se rendre quelque part, il n'est pas vraiment arrivé mais c'est une histoire de chat qui ne regarde que lui. 

    Les accords de couleurs dans ce massif me plaisent bien. Nous avons quelque chose d'approchant ici aussi. A la différence que, chez nous, les dianthus ont défleuri depuis un moment déjà et que nous devons utiliser d'autres végétaux pour conserver les mêmes accords colorés. 

     Avesnois, nous voilà ! 

     

    Voilà un petit aperçu, bien loin d'être exhaustif, du paradis de Cécile et David que je vous invite à venir découvrir à votre tour parce qu'en plus de parcourir leur joli jardin, vous y serez accueillis par de bien sympathiques jardiniers, plein d'un enthousiasme communicatif.

    Dire que nous sommes repartis à travers bois serait un peu exagéré mais c'est pour finir dans la sérénité d'une dernière vue de ce joli pays de l'Avesnois. 

    Avesnois, nous voilà !

     

     

     CÉCILE ET DAVID, GRAND MERCI !... et à très bientôt.

     

    PS: Le jardin de Cécile et David fait partie de l'association JARDINS PASSION , un regroupement de jardins à visiter dans le Nord et le Pas-de-Calais.    

     

     


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  • Toutenfoto 1

    Le principe du Toutenfoto qui n'est certes pas nouvo nouveau consiste à publier un article peu ou pas commenté qui vous permettra de suivre le jardin ( Si vous en avez envie forcément ! ) semaine après semaine même lorsque le temps nous manque pour élucubrer par écrit. 

    Voici donc le N° 1. Vous allez effectivement constater que je ne vous ai pas raconté d'histoires. Y'a que des photos et pas de commentaires ( ... ou si peu ). 

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    Un grand massif où le concepteur ne s'est pas trop foulé. Une seule plante déclinée sur tout un champ. Ah, c'est un champ ? D'accord !

     

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    Toutenfoto 1

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    Le massif blanc de Marielle prend maintenant une jolie tournure. D'aucuns ont laissé entendre que ce n'était pas exactement le mois du blanc. Bon, " J'ai le nom des meneurs ! " comme disait l'autre. " Je les aurai un jour, je les aurai ! "      Diantre ! Deux citations en une seule légende, faut le faire, non ?

    Toutenfoto 1

    Toutenfoto 1, c'est fini. 

    A BIENTÔT !

     

     

     

     

     


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