• Un jardin comme Hautefois

    Un jardin comme je les aime. Opulent sans être ostentatoire, accessible sans être réducteur. Bref, un espace pour vivre une passion jardinière et procurer un authentique plaisir tant visuel qu'olfactif  aux visiteurs. Un jardin qui s'ouvre de façon très naturelle sur les prairies environnantes en créant un avant-plan propre à mettre en scène une vue qui se prolonge sans heurts dans la distance. 

    Ce jardin, c'est aussi un jardinier. Thierry, un passionné qui met au service de cet endroit toutes les compétences professionnelles qui sont les siennes dans le domaine de l'horticulture. Et puis, ce qui ne gâte rien, c'est un jardinier fort sympathique toujours prêt à communiquer et partager sa passion avec les visiteurs.

    Un gros travail ce jardin parce que Thierry l'entretient seul et que les différents espaces requièrent une présence régulière tout au long de l'année. Notamment un potager pléthorique dont la taille me coupe les jambes rien que d'y penser. Bon, je pense que je n'aurai jamais ce courage-là et je suis d'autant plus admiratif des gens qui sont capables de s'astreindre à cet entretien plutôt contraignant même si l'effort est souvent( enfin, je le souhaite ) récompensé par des récoltes gratifiantes. 

     

    Un jardin comme Hautefois

    Précision importante pour les photos qui vont suivre : nous sommes arrivés un peu tard chez Thierry et la lumière n'était pas optimale. J'espère quand même que les quelques images qui vont suivre sauront traduire correctement la joie que nous avons eue à parcourir ce jardin.

     

    Un jardin comme Hautefois Un jardin comme Hautefois

    La sortie vers les prairies dont les occupantes viennent même nous accueillir au sortir du portillon. Accessoirement, un point de vue inégalé pour observer les feux d'artifice du 14 juillet de pas moins de 4 ou 5 communes des environs. Si les dites communes s'entendent, on peut assister à un spectacle non stop pendant une bonne partie de la soirée. Épatant, non ?

     

    Un jardin comme Hautefois

     

    Un jardin comme Hautefois

                Un joyeux foisonnement de tonalités douces ou plus toniques                comme nous le verrons plus bas. 

     

    Un jardin comme Hautefois

      Le soir tombe joliment sur des accords aux notes claires propres à retenir, pour un temps encore,les dernières lumières du jour.  

     

    Un jardin comme Hautefois

       Une construction toute en légèreté ou pourquoi devrait-on faire compliqué quand    on peut goûter aux joies simples d'une association réussie

     

    Un jardin comme Hautefois

    Un jardin comme Hautefois

    Plein de jolis rosiers en pleine forme mais pas que...

     

    Un jardin comme Hautefois

    Un jardin comme Hautefois  Un jardin comme Hautefois

                    Quelques belles que la lumière faiblissante                                     de cette fin de journée ne semble pas devoir troubler

     

    Un jardin comme Hautefois

    Voilà donc quelques images de ce jardin attachant que je vous invite à venir découvrir ainsi que son jardinier lors des portes ouvertes de l'association Jardins Passion. C'est par 

    L'heure aussi de remercier notre hôte, Thierry pour son accueil très chaleureux( Ben oui, on est dans le Nord ) sans oublier Jean qui nous a conduit vers cet espace de bonheur tranquille.

     

     

    Merci à eux !!! 

     

                    

     

      

     

     


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  •  Fairy tale 

    Il n'aura échappé à personne que l'information de la semaine, c'était ça.

     From Internet 

         Vous voudrez bien excuser la qualité de la photo qui manque un peu de ressemblance ( quoique ? ) mais ne possédant que peu de relais outre-atlantique, je n'ai pas pu me procurer de cliché plus proche de la réalité.  

    Même s'il ne nous appartient pas de juger les raisons qui ont conduit des terriens comme vous et moi à ouvrir une fois de plus une boîte de Pandore qui, ces derniers temps, ne doit plus très bien fermer ou même avoir carrément perdu sa serrure, il semble raisonnable de s'en inquiéter un peu ( beaucoup... ). 

    En effet, s'il est communément admis que les agissements de ces bipèdes américains trouvent souvent quelques échos redondants au sein même de notre vieille Europe, il apparaissait utile autant que nécessaire d'en traquer les signes précurseurs dans                     notre environnement quotidien, fût-il le plus innocent.                 Le jardin par exemple.

     

    Je décidai donc d'investiguer de façon pépère ce lieu mille fois parcouru, étant entendu que je n'y découvrirais rien de bien sensationnel. Bien au contraire même. C'est donc l'esprit léger que je partis à la recherche de l'hypothétique agent orange de sinistre mémoire. 

     

    Quelques feuilles colorées mais rien de bien concluant dans cette partie du jardin.           Je progressai donc un peu plus avant et quelle ne fut pas ma surprise           quand je tombai sur ceci !

     

     Quelque chose clochait d'autant plus qu'en m'approchant, la triste réalité me tomba dessus comme la misère sur le monde. 

     

    Le doute n'était plus de mise et je devais me rendre à l'évidence. Le jardin était bel                    et bien grignoté par la couleur honnie. Honnie ?                   Ben oui comme dans "Honni soit qui manigance".

     

    Un rapide calcul m'amena à conclure qu'environ 50% de la surface totale du jardin était d'ors et déjà contaminée par le sinistre agent. Glups !

    Et que l'on ne s'y trompe pas parce qu'au-delà d'une couleur orange d'apparence inoffensive, c'était bien la peste brune qui faisait son oeuvre. La preuve ?

     

     

      Bien entendu, toute ressemblance avec des événements, lieux ou personnages existants ne saurait être que fortuite.    

    Enfin, peut-être... 

     


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  • "Le Temps des Brumes : saison II "

    Saison II ? Au moment d'écrire ce billet, je tenais, pensais-je, un sujet nouveau sur ce blog. Bon, un peu seulement parce que l'automne, c'est bien connu voit revenir chaque année avec constance et obstination ce genre d'avatar climatique. C'est pas faux comme le diraient Karadoc  et Perceval, mes héros préférés de Kaamelott. Je jubilais mais patatras ! J'avais déjà l'an dernier, à une époque semblable, traité du même sujet. 

    Donc, bis repetita, et tant pis pour les redites. Donc voici venir la saison II de la série "Le Temps des Brumes".

    Le Temps des Brumes : saison II

    Dans le jardin, ça donne ça. Un peu plat, je vous l'accorde. 

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Bon, les araignées font des trucs élaborés avec de l'eau et du fil. C'est beau !

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Dès le portail franchi, on vient buter sur le gris opaque. Les chaumes de tournesol attendent le coup de grâce avec sérénité. Nombre d'entre eux ont déjà rendu les armes alors que les autres, stoïques dans le froid humide, célèbrent avec un peu d'avance les commémorations du 11 novembre. Une armée fourbue et pacifique tombée sur le  champ peut-être d'honneur. Manque plus que la sonnerie aux morts et le tableau sera complet.

     

    Le Temps des Brumes : saison II   Le Temps des Brumes : saison II

     

    Si, si, je vous certifie que l'image est en couleur.                                                                      Bon, heureusement que les fougères assurent un peu.

     

    Le Temps des Brumes : saison II

     

    Une ex-forêt. Morosité de rigueur.

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    "Les asperges nous ont régalés."        C'est du passé simplement bon.

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Il y a deux mille ans, Astérix en parlait déjà en rendant visite aux Bretons ( Pas ceux d'Armorique non mais ceux du Brexit ) . Quand le brouillard se lève, eh bien c'est qu'il pleut. SPQR ! Ben oui parce que CQFD, ça fait pas très Astérix alors que Senatus PopulusQue Romanus , ça en jette, non ? Comment ça, ça n'a aucun rapport. Moui, peut-être...

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Le Temps des Brumes : saison II

    Le Temps des Brumes : saison II

     

    La pluie, ça mouille mais, chose plus intéressante, ça fait aussi claquer les couleurs de l'automne. La nature est bien faite, non ? De l'eau juste quand il faut.

    J'invite cependant le grand ordonnateur du robinet céleste à ne pas se répandre plus que de raison sous peine de nous faire passer sans transition de l'argile béton au terrain juste bon à jouer au foot de boue.( Un très édifiant reportage sur ce sport noble chez Arte ! Pathétique et hilarant.)

     

       Le Temps des Brumes : saison II   Le Temps des Brumes : saison II

       Imperturbables. Ce doit être une sorte de caractère commun aux fleurs orange. 

     

     
     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Euonymus Alatus prenant le relais de Punica Granatum Pleniflora. Show must go on. 

     

    Congratulations Ireland ! You were the best team on the pitch.

       

     

      


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  • Un ( très grand ) jardin sec

    Dire que les Bardenas Reales sont un jardin, même très grand, relève un peu de l'imposture mais peut-être pas tant que ça, à bien y réfléchir. Ce désert au sens humain ainsi que géographique est quand même cultivé. Pas partout certes mais des poches labourées aléatoires et de formes improbables parsèment ça et là ce territoire pas mal aride. Il faut dire qu'entre 10 à 20 mm d'eau par mois, c'est pas vraiment un endroit propice à l'établissement d'une jungle équatoriale.

    Un jardin ? Oui, où la nature agence selon ses caprices, des plantations rarement abondantes mais toujours selon un "plan établi" avec goût et discernement. Le hasard ou les contraintes faisant souvent bien les choses, on y trouve des lieux où faire une photo ne conduit pas souvent à une recherche de cadrage sans fin.

     

    Un ( très grand ) jardin sec

               Vu comme ça, forcément, le mot jardin ne saute pas aux yeux. 

     

     Un ( très grand ) jardin sec Un ( très grand ) jardin sec

    J'avoue que mon discours d'introduction ressemble pour le moment à une vaste escroquerie. Et pourtant, vous le voyez ce bout de vert, non ? 

     

    Un ( très grand ) jardin sec

    Pas vraiment une plaine céréalière mais je suis admiratif de ces petits bouts de terre grignotés sur un espace où tout part en déconfiture. Pas la belle vie c'est sûr mais des gens qui , autrefois, s'accrochaient aux maigres ressources disponibles. 

     

    Un ( très grand ) jardin sec

    Utilisation de l'espace optimisée, gestion des contrastes maîtrisée et arrosage parcimonieux. Bon, c'est vrai que le choix de végétaux proposé est un peu restreint mais résistance à la grosse sécheresse, à l'arrachage lors de crues soudaines et aux froids venteux de l'hiver, ça limite pas mal le nombre de candidats potentiels à une installation durable. 

     

    Un ( très grand ) jardin sec Un ( très grand ) jardin sec

    Les aménagements pour cheminer dans le jardin souffrent un peu du caractère précaire du sol et il vaut mieux en fait marcher ... à côté de l'escalier. On s'y sent un peu plus en sécurité que sur...

    Culture extensive des brosses à pont. Une production artisanale mais de grande qualité.

     

    Un ( très grand ) jardin sec

    On retrouve un peu partout cette graminée qui porte, en bout de tige, des sortes d'alvéoles en forme de goutte pointue. Très jolie. Là où l'eau s'attarde, la végétation s'installe et il y a même de petits arbres comme les tamaris. 

     

    Un ( très grand ) jardin sec Un ( très grand ) jardin sec

     

     

    Un ( très grand ) jardin sec

     

     

    Un ( très grand ) jardin sec

          En cette saison, la palette de couleurs est peu étendue mais harmonieuse. 

     

    Un ( très grand ) jardin sec

          Ce qu'il reste des Jardins de Babylone...

     

    Un ( très grand ) jardin sec

    La maison du jardinier. Avouez qu'il fallait avoir l'optimiste chevillé au corps pour espérer tirer quelques maigres ressources de ce terrain ou alors... pas vraiment le choix. 

    Pas un jardin non bien sûr mais un petit quelque chose en commun que je ne sais pas réellement définir. En tout cas, si un petit séjour vous tente, c'est par

     

     

    Et, une dernière chose... Escarpins, tailleur, costume cravate et mocassins ne sont pas la tenue la plus indiquée pour parcourir la région. Je me suis laissé dire que pourtant, c'étaient des Espagnols...

    Un ( très grand ) jardin sec

    Photo Navarra.es

      

     

     

     

     

     

     

     


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  • Cléome et compagnie

    Avec le retour de l'humidité, le jardin sort un peu la tête de l'eau ( Je sais, ça parait assez contradictoire mais c'est pas moi qui invente les expressions ineptes qui servent à imager des situations pas vraiment en phase avec ces dernières. ). Brouillard de gouttelettes tous les matins jusqu'à la mi-journée, soleil l’après midi et la végétation est repartie pour un second printemps. Bon, presque parce que certains sont restés sur les couleurs de feuilles de l'automne. Difficile en même temps de leur en faire grief.

    Rompant un peu avec un péché mignon pour les gros plans faciles et gratifiants à peu de frais, la maison s'ouvre enfin aux plans plus larges pour rendre compte de certaines scènes présentes au jardin en cette fin d'octobre. Bon, les choix sont très cadrés mais voir des trucs un peu flat n'aurait pas vraiment un gros intérêt.

    Alors, au choix, les bottes ( matin ) ou les espadrilles ( dès midi ) et on y va.

     

     

    automne  automne

     

    Oui, je sais. Comme plan large, c'est réussi. J'y viens ( Ce que vous pouvez être impatients ! Keep cool and carry on. ) mais là, c'est juste l'apéritif. Un cube goût Chrysanthemum et l'autre, c'est goût Cornus. Pour le fromage ? ... Langue au chat.

     

    automne  automne

    D'abord, sans sortir de la maison. A gauche, depuis l'étage et à droite depuis la fenêtre ... des toilettes. Eh oui, y'a pas de raison. D'ailleurs, je propose que chacun d'entre nous propose ses meilleures clichés pris depuis cet endroit. Non, pas de l'intérieur bien sûr... Y'en a vraiment qui prennent un malin plaisir à vouloir se faire remarquer. Jetons un voile pudique sur ces dérives coupables et continuons.

     

     

    automne

    automne

    automne

    Vous l'aurez bien sûr compris, cette série n'a qu'un seul objectif. Essayer de vous vendre ce superbe ensemble de jardin en tôle laquée jaune dont la beauté n'a d'égale que la robustesse ainsi que la prestige que celui-ci saura apporter à votre extérieur en en soulignant avec brio mais toujours dans la sobriété, les centres d'intérêt les plus remarquables. Côté pratique, il est à noter, et ce n'est là pas la moindre des qualités du produit susnommé, que celui-ci est pliable et que vous pourrez donc, chaque fois qu'il vous en prendra l'envie, faire voyager table et chaises à l'autre bout du jardin dans votre brouette, réduisant ainsi de manière conséquente la possibilité de contracter une tendinite liée à un portage manuel. Eh oui, il fallait y penser. La suite de l'annonce en message privé pour... Ah ! Mais on me susurre dans l'oreillette que ce produit... n'est pas à vendre. Bon, ben, c'était bien la peine. Tout ça pour ça.

     

    automne

    Cornus et Bignone. Tous les ans, le même refrain. Le premier nous fait une grosse rougeole et la seconde contracte immanquablement la jaunisse. Les vacciner ? Ah non, Monsieur! Ici, c'est bio. D'ailleurs, on mange les feuilles, alors... 

     

                        automne  automne

     

                                Dites-le avec des fleurs. 

     

    automne

    Heptacodium et Cornus et... rosier Stanwell Perpetual qui, contrairement à ce que voudrait laisser croire son nom, n'est pas toujours en fleurs. Là, si en fait mais on ne les voit pas. Maladresse d'un photographe peu attentif à son cadrage.

     

    automne

    Le Liquidambar n'a pas pu s'empêcher de devancer l'appel en prenant feu sans crier gare. M'en fiche, je le laisse se prendre les pieds dans le tapis de feuilles que Môssieur a répandu sans se demander si ça gênait.

     

               automne  automne

    Sous le magnolia, on tente d'imposer ses couleurs. On sort du bois, on fait de la lumière, on allume les étoiles. Bref, on s'agite pour attirer l'attention.           Le pot bleu ? Culture de mousse ultra-secrète pour... eh bien, je ne sais pas encore. Vous avez de ces questions.

     

    automne

     

         Le gros magnolia aux grosses feuilles vernies unes à unes et... à la main.     Oui, c'est assez long, je dois dire.

     

    automne

                    Le cléome. Oui, juste pour que le titre soit justifié.                   Comment ça, c'est petit ?

     

    Allez, je suis bon prince et je vous souhaite une très belle semaine.  

     

     

     

         

      

     

      


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  • Room with a view

    Quelle vue s'offre à vos yeux encore embrumés lorsque vous ouvrez les volets de votre chambre ? Voilà la question à laquelle Aude, du Jardin de Darius, nous propose de répondre.

    Alors, ici non plus, pas de point de vue privilégié sur la cité florentine mais une entrée directe au jardin qui, si elle ne comble pas nos rêves de Toscane, possède d'autres charmes tout aussi bucoliques. Les saisons y défilent dans un renouvellement journalier dont on ne se lasse pas.

    Room with a view

    Aujourd'hui, la brume est autant dans les yeux qu'au jardin et elle tarde à céder la place à un soleil pourtant gaillard ces jours-ci. Le passage à l'heure d'hiver a dû le déstabiliser quelque peu. Comme c'est une vue que j'utilise de temps à autre, vous en trouverez bien un exemplaire plus ensoleillé dans de précédents articles. 

       


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  • Toutenfoto 5

    Pour le coup, n'ayant vraiment pas grand-chose d'utile ( ou de complètement idiot, j'aime aussi ! ) à dire, eh ben on n'a qu'à passer directement aux images. Allez, on fait comme ça. 

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    Un chat et une rose. Mazette, ça part vraiment sur les chapeaux de roue ! 

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    Fleurs d'automne. Chrysanthemum hortorum ‘Mandarine’ à "Les Jardins d'Arhada"

     

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    Premier Camellia en fleurs

     

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    Sous le chêne, les Begonia. Bon, va quand même falloir penser à plier les transats et à ranger les pelles et les seaux parce que... Ben, parce que et puis c'est tout.

     

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    Moi, je dis : Les Begonia, t'en profite tant qu'y n'en a.

     

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    Parce je le vaux bien.

     

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    Aster ‘Astrée’ à "Les Jardins d'Arhada"   et   Zanthoxylum piperitum

     

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    Mise en lumière des coins à l'ombre

     

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                  Et pour finir, les fruits préférés de Ludwig Van Beethoven.            zéro traitement, plein d'habitants.

     

    GLUPS ! 

     

     

     

     


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