• MERCI

    Oui, merci à toutes celles et ceux qui viennent passer un petit moment sur ces pages.

              Pas pour remplir la case nombre de pages lues mais plutôt pour le plaisir de lire vos remarques et la délectation nombriliste                 et non moins lamentable de se délecter de vos félicitations et encouragements. 

       Ceci étant le dernier billet de l'année, nous vous souhaitons à toutes et à tous de très heureuses fêtes. 

                                     Il était temps ! J'ai déjà raté Noël... mais vous pourrez vous consoler avec le bonus photo !                                     C'est peu de chose oui mais l'hiver, le coin du feu m'attire plus que les plates-bandes. Va savoir pourquoi ? 

     

    Merci

     

    Merci

     

    Merci

     

    Merci

     

    PORTEZ-VOUS BIEN !

     

     


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    PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas

    Avant toute chose, planter le décor. 3 décembre à 9.06 AM . Pas plus tôt, non. Un parce que c'est dimanche et deuxio parce que, sous la couette, fait bien plus chaud ! Ceux qui ont déjà chaussé les bottes en caoutchouc dans l'herbe givrée comprendront.  

     

    PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas

    Voilà, vous voyez bien que je ne raconte pas d'histoires. Et encore, je vous épargne la vue peu engageante de mes petons bleuis par la présence de ce froid mordant dont nos contrées inhospitalières sont coutumières. Comment ça j'exagère ? Juste un peu c'est d'accord mais c'est pour la densité narrative dont vous aurez saisi , je n'en doute pas, tout le côté épique propre à convertir un tour de jardin hivernal en une expédition scientifique de premier ordre aux confins du cercle polaire.  

     

                PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas       PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas

     

    Contrairement à d'autres collègues plus frileux, l'Hydrangea Quercifolia ne redoute pas le gel. il en rougit même de plaisir, le bougre ! Il a aussi une propension à ne pas vouloir se départir de son feuillage ce qui crée quelques jalousies regrettables au jardin dont nous nous passerions aisément, cela va sans dire. Malgré des demandes réitérées, il apparait peu réaliste de penser qu'une modification de point de vue puisse intervenir dans les mois, voire les années à venir. C'est têtu ces bêtes-là ! 

     

    PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas

                       PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas       PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas

     

       Bon, quand je dis qu'il n'en souffre pas, je ne peux quand même pas omettre un léger détail qui n'aura pas échappé à votre œil expert       Le froid provoque chez notre ami à feuilles des éruptions que je qualifierai de cutanées, faute de mieux et qui s'apparentent à de petits polis blancs et rigides.Il semble également que l'importance de ces éruptions soit proportionnelle au froid ressenti par notre végétal.                                                                     Une sorte d'urticaire de réaction au froid. Marrant, non ?                                                                       Bon, on peut aussi penser que ce n'est que du givre mais là, franchement, quelle banalité ! 

     

                      PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas    PREMIERS FRIMAS: L'avis des hydrangeas

     

     Vous constaterez que si le Quercifolia se joue avec bonheur des sautes d'humeur du thermomètre, il n'en va pas de même pour les autres Hydrangeas qui sombrent dans la morosité la plus totale, abandonnant sur le pré leurs dernières illusions de saison en même temps que leurs feuilles pourtant encore gaillardes. Déplumés ils furent les hivers précédents, déplumés ils seront cette fois-ci encore. Pas  cette année qu'on battra le record de durée en vert. 

    Finalement, l'Hydrangea Quercifolia, l'hiver, ça le fait ! En tout cas,...

     

    RESTEZ AU CHAUD ET PORTEZ-VOUS BIEN

     

     

     


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    Une envie singulière

      

    Si la plupart de nos achats de plantes sont guidés par des motifs assez conventionnels allant de la couleur des fleurs à la forme générale en passant aussi, plus prosaïquement, par la quantité admissible de lumière reçue par le végétal convoité à l'emplacement qui lui sera dévolu, il est des achats pour lesquels ce genre de considérations fort utiles au demeurant ne semble pas avoir été le lien déclencheur. 

                                                           Oui, alors quelles autres considérations, me direz-vous ?                                                            ( J'écris "vous" à dessein bien entendu puisque j'ai la prétention de m'adresser au plus grand nombre depuis ce blog qui me sert de nombril bis. ) 

    Prenons l'exemple de cet arbre là. Oui, c'est ça, celui qui inonde l"image ci-dessus de sa jolie livrée automnale. 

     

    Une envie singulière   Une envie singulière

     

     

    Un Sassafras Officinalis ou Laurier des Iroquois. Un arbre d'Amérique du Nord comme vous pouviez vous en douter en découvrant le nom de cette tribu indienne du Canada. 

    Alors, c'est ça. L'exotisme de la provenance comme élément déclencheur. Ben non, même pas. 

    C'est plus ténu que ça. Je lisais un roman dont le titre m'échappe aujourd'hui et dans lequel il était fait allusion à un texte dont le titre ( Celui-là, je m'en souviens ! ) était: " Du vent dans les branches de sassafras".

    Ne sachant pas ce qu'était un sassafras, je me renseignai sur le moteur de recherche auquel peu d'entre nous échappent et, comme à l'accoutumée, je m'égarai quelque peu au fil des entrées proposées.

     

                  Une envie singulière  Une envie singulière

     

    J'y appris quand même que le sassafras était un arbre assez singulier dont les feuilles caduques sont soit entières, soit découpées en 2 ou 3 lobes ( Tout ça, sur le même arbre bien que, chez nous, les lobes ne soient pas légion ). A l'automne, elles prennent les belles couleurs que vous propose l'image.

    De plus, le feuillage est un peu odorant et les feuilles sont très parfumées quand on les écrase dans la main ce qui, je l"avoue, est peu idiot puisqu'elles sont quand même beaucoup mieux sur l'arbre à en magnifier la ramure. ( Je supposais donc que le vent passant dans les branches se chargeait de douces effluves propres à parfumer le jardin. Oui... eh bien pas vraiment parce qu'il doit falloir un bon paquet de sassafras pour que ça marche et l'idée n'était pas d'en installer une forêt complète. Pas la place de toute façon ! )

    Toutes ces digressions m'éloignèrent évidemment du titre recherché et c'est à la toute dernière extrémité que j'appris qu'il s'agissait d'une pièce de théâtre écrite par le dramaturge et romancier  René de Obaldia et qui sera représentée pour la première fois dans les années 60. 

     

    Une envie singulière

     

     

    Dès lors, je décide que le sassafras fera son entrée au jardin ( Je ne sais pas encore que ça ne sent pas grand-chose. ) parce que l'idée du vent qui passe dans les branches de cet arbre " théâtralement exotique " en délivrant un doux parfum me parait assez réjouissante. 

    Alors, déçu ? Ben non, pas du tout parce que si je ne passe pas mon temps à écraser quelques pauvres feuilles pour un shoot odorant, il n'en reste pas moins que cette livrée automnale fut une vraie  bonne surprise et continue de l'être année après année. 

     

    Moralité: Adoptez un sassafras ! De l'or quand l'automne est là ! 

     

     

     

     

     


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    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Un jardin planté au milieu des  champs comme surgi de nulle part. Une folie de jardin comme une immense scène de théâtre. De prime abord, on pourrait croire que la rigueur toute française des parterres qui prennent leurs aises face au château va brider la démesure des mises en scène proposées. Il n'en est  fort heureusement rien et le plaisir de la déambulation persiste tout au long du parcours. 

    Un endroit mis en scène par le propriétaire des lieux, Jacques Garcia, architecte d'intérieur et décorateur français.   

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

            Jardins du Château du Champ de Bataille      Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

        Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille 

     

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille  Jardins du Château du Champ de Bataille

     

     

    Jardins du Château du Champ de Bataille

     

    Pour en savoir... beaucoup plus, c'est par ici.

     


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     Chenonceaux

     le château

     

    Chenonceaux

     

                                      ...  et ses jardins où les couleurs de l'été ont pris la poudre d'escampette. La preuve ?                                                                          Ce gris certes lumineux et quelques boules sombres et rebondies qui entretiennent l'illusion.

    Pour la couleur, va falloir entrer.

     

    Chenonceaux

    Chenonceaux

    Où l'allégorie réinvente un jardin d'Eden un peu fané par les outrages du temps

     

       Chenonceaux     Chenonceaux

    Bon, ça commence à s'animer, L'entrée des bouquets

     

                   Chenonceaux     Chenonceaux

     

     

     

    Chenonceaux

    Chenonceaux

    On vient de loin en gondole pour les admirer.

     

     Chenonceaux

     

     

    Chenonceaux

     

    De l'autre côté du miroir, l’intérêt pour les compositions florales semble un peu émoussé. 

     

                                                      Toutes ces œuvres éphémères sont nées de l'imaginaire de deux artistes,                                                Jean-François Boucher, scénographe floral et Meilleur Ouvrier de France et Aurélie Fachin, fleuriste.

     

     

     


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  • Un jardin que beaucoup d'entre nous connaissent mais qui ne laisse jamais indifférent. 

     

                             

     

     

     

     

     

     

     

     

    Des couleurs adoucies par la lumière d'automne

     

     

    Et pourtant tout est construit...

     

     

                      

     

     

     

                  Pour une visite, c'est par  et puis, si vous en avez le temps, profitez un peu de la Normandie. 


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    Alors que le règne de beaucoup d'entre elles touche à sa fin et que celles qui assureront l'intérim pointent le bout du nez , il en est que cet intervalle semble réjouir.

     

     

    Les feuillages, sortis de l'anonymat relatif vers lequel les fleurs de la belle saison les avaient énergiquement poussés , refont une entrée remarquée sur le devant de la scène.  

     

                         

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ce temps viendra... inéluctable.

     

     

    Mais ce n'est pas une raison pour bouder ce qui va flamber une dernière fois pour la saison.  

     

    SORTEZ VOS POTS DE COULEURS, PEIGNEZ VOS ARBRES. FAITES VOUS PLAISIR ! 

     

     

     

     

     


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