• Avis de tempête

    Bon, c'est vrai. Rien que de très normal, en cette saison, d'essuyer quelques coups de vent bien sentis. Accompagnés pour faire bonne mesure d'un arrosage copieux et sans nuance sauf à considérer que pluie et grêle étroitement réunies dans un élan fougueux bien cinglant renouvellent le genre de la douche hivernale revigorante. Pour le cas où vous souhaiteriez un zeste d'exotisme, le sable saura combler vos attentes en vous gratifiant d'un gommage de peau un brin brutal genre abrasion totale. Je n'y ai pensé que trop tard mais c'était vraiment le moment idéal pour poncer sans effort les derniers volets qu'il nous reste à peindre. 

    Evidemment faut les amener sur place et, vu la prise au vent des dits volets, c'était pas gagné. Finalement, l'idée n'était peut-être pas si bonne que ça.

     

     

    Mais voyons déjà le jardin. 

    Avis de tempête  Avis de tempête

    Rien de bien édifiant. Crassula en fleurs et feuilles de lotus en phase affinage de fin d'hiver. 

     

    Avis de tempête

    Le bassin en remplissage optimal reflète des cieux bien peu amènes.

     

    Avis de tempête  Avis de tempête

    Bon, de l'eau un peu sombre et... Ah ben oui, quand même. Le vieux cyprès a rendu l'âme. J'hésitais un peu à lui couper les vivres me disant qu'il pourrait peut-être, éventuellement, blablabla ... mais la tempête a été plus directe que moi. On coupe ! Dommage, il va manquer une verticale, là. Un totem ? Pourquoi pas ...

     

    Avis de tempête

              Une clarté trompeuse qui ne fait illusion que durant l'intervalle            de faux-semblants qui s'installe entre deux grains.

     

    Et maintenant, cap à l'ouest pour aller vérifier que les dunes sont toujours un peu là...

     

    Avis de tempête

    Quand je vous disais que ça piquait...

     

    Avis de tempête

     Mer blanche. De rage ... ? Non, l'hiver, on n'enlève pas les escalators de la bouche de métro. Faut juste balayer le sable de temps à autre. 

     

    Avis de tempête

    Beaucoup de neige sur le phare. Pas très indiqué pour un bol d'air au plus près des embruns. 

     

    Avis de tempête

      Si vous aimez le surf extrême. Le but étant de pénétrer dans la passe sans prendre le bouillon. A vrai dire, peu de candidats tentés par l'exploit...

     

    Avis de tempête

    Wish I could fly...

     

    Avis de tempête

    Chantilly en liberté !  Prière de tenir vos enfants par la main.

     

    Bon, comme le dirait notre maître à tous, l'insubmersible Georges Pernoud, bonne semaine et ...

    BON VENT !  

     

     

     

     


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  • Il manque le titre, non ?

    Le matin se lève sur un sol compacté par la froid de la nuit. Un brin de givre mais il semble que le plus gros de la vague soit passé. Le thermomètre se promène encore sous la barre du zéro mais pas tant que ça finalement. Pas de froid sibérien ici et l'élevage des rennes a bien peu de chances de faire recette dans le coin. On continuera avec les canards, enfin quand la grippe aviaire leur laissera une petite chance d'aller au bout de leur cycle de croissance. Bien entendu, l'usage de la bêche est fort compromis et ce sera juste contemplation pour ce weekend. Juste penser à casser la glace du bassin. Pas pour les canards, non mais pour les poissons qui rasent le fond, cachés sous les herbes.

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    Les plantes font le gros dos en attendant un soleil un peu faiblard qui devrait quand même faire un peu de bien aux organismes engourdis par le froid.

     

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    Non, non, pas le jeu des sept erreurs, juste un éclairage différent. En regardant les images cette semaine sur les blogs amis, je retrouvai sans coup férir les images de paysages glacés qui font florès à cette époque de l'année. Loin de moi l'idée de critiquer ce genre de choses mais une interrogation. Qu'est-ce qui nous plaît tant dans la vue d'un paysage blanc que l'on connaît autrement, pourvu de couleurs diverses et variées ?

    Je suis bien incapable de répondre, étant moi-même attiré par ce genre de spectacle, sans trop savoir pourquoi. Vous me direz que la question n'a pas grande importance mais elle dit sûrement quelque chose de nous que je ne saisis pas. Clap ! Fin de la prise de tête.

     

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    Pour le côté verre dépoli que le givre ajoute à la composition. Un bord de bassin en mode envahissement sauvage.

     

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    Le joli bouquet du Clethra Pringlei ( Je crois ! ) et les nuances de rose du Photinia Fraseri Pink Marble ( Ca, c'est sûr ! ) 

     

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    Viburnum Tinus. Pour les fleurs en l'hiver, on a les camelias mais ça, c'est bien aussi. 

     

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    J'me sens tout mou ! Mou, si mou !

    Cavalez, gigotez !

      Buvez, éliminez !  

              Boire "BipBip" et bouger

           Buvez, éliminez !        

    Toute référence à une pub connue serait purement fortuite, ... enfin presque.

        J'ai donc arrosé ces plantes avec de la "BipBip" et j'attends avec curiosité le   moment de l'élimination. Transpiration par les aisselles ou évacuation par le petit robinet pour les plantes mâles ? Le suspense est à son comble ! 

     

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          En attendant les fleurs, des feuillages qui peuvent entretenir l'illusion.         Hydrangea Quercifolia Snowflake et Nandina Jesaispaslequel. 

     

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    Citrus Reticulata Unshiu. Dit comme ça, rien de très connu mais plus courant sous le patronyme de mandarinier Satsuma. 

    Souhaitant profiter de madarines givrées, nous décidâmes de planter le brave gars afin de pourvoir à nos envies gourmandes au plus tôt. Eh ben, ça marche ! Plus givrée que cette mandarine, y'avait pas et même que c'était drôlement bon. Faudra attendre l'an prochain pour une deuxième livraison si le gel ne l'a pas trop déstabilisé.  

     

    C'est fini pour aujourd'hui. Bonne semaine et... 

    SORTEZ COUVERTS !

       

     


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  • Vrais faux Haïkus

    Comme le Canada Dry, ça a la couleur de ..., le goût de ... mais ça n'en est pas. 

    En cette période de vaches maigres au jardin, faut bien s'occuper. Procrastination de rigueur pour tout ce qui serait nécessaire et pertinent en termes de bricolage ( Je hais le bricolage ! ) et égarement sur les sentiers futiles des essais, oserais-je dire, poétiques.                                                                      

    Futile ? Pas tant que ça en fait mais je ne vais pas établir un catalogue circonstancié de tous les bienfaits réels ou supposés de la composition de ces courts messages poétiques. Juste dire que la restitution de ces petits instants du temps qui passe sur le papier apporte sans aucun doute une plus-value significative à la prise en compte de ce qui nous entoure au jardin oui, mais pas que.

    Le décompte des syllabes est approximatif et la prise en compte des codes propres à cet art japonais est très ... personnelle mais comme ça m'amuse d'essayer alors je persiste et signe. 

     

    Vrais faux Haïkus

    Stop ou encore ? N'ayant aucun retour son dans mon casque, je considère que vous en voulez encore. Alors, .... on continue. 

     

    Vrais faux Haïkus

    Le seul moment de l'année où la capitale autrichienne semble exister. Un jour, on demandait d'ailleurs au jeune Johann Strauss: " Et vous faites quoi à Vienne ? Eh bien, je suis dans la valse. La valse ? Oui, vous savez, les trucs qui tournent. On fait une grosse part du chiffre d'affaires en période de Noël. Ça se vend comme des petits pains. Je travaille pour une grosse entreprise, plutôt connue d'ailleurs. Oui enfin, surtout là-bas.  "

     

    Vrais faux Haïkus

    Eh ben voilà, c'est fini. Vous voyez, c'était pas si compliqué que ça à supporter.

     

     

    Bon, et puis avant que j"oublie : Toute l"équipe de rédaction ( oui, je sais je suis tout seul mais ça fait plus sérieux ) se joint à moi pour vous souhaiter 

     

         DE TRÈS JOLIES AVENTURES JARDINIÈRES en 2017  

      


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  • Le lutin peleur

    Non, non. Ne cherchez pas la contrepèterie lamentable ou bien un sens caché à ce titre, c'est juste celui de l'histoire ( courte rassurez-vous ) que je vais à présent vous conter. Un conte de Noël ? Pas tout à fait même si le lutin aurait bien plus de chances de se fondre dans la masse à cette époque de l'année plutôt qu'en plein milieu de juillet. 

    Ce qui m'a d'abord intrigué, c'est la minutie avec laquelle le forfait avait été commis. Peu de chance pour qu'un humain, même un enfant, puisse réaliser ça aussi proprement. Une blague de mon voisin ? pas sérieux non plus parce que fallait vraiment tomber dessus pour le remarquer et une blague c'est bien si celui à qui elle est destinée a des chances d'y participer. Exit les humains reste les animaux. L'écureuil promenant son pèle pommes... Humm, on enferme pour moins que ça. L'oiseau au bec en forme d'économe, si vous avez ça en photo, je suis preneur. Restait donc le Père Noël ( trop occupé ), les rennes ( bon, on passe ) et... les lutins farceurs. Et voilà, la boucle est bouclée. Une deuxième pomme est d'ailleurs en cours de déshabillage. Cette nuit, je fais le planton pour être le premier à immortaliser le lutin peleur en pleine action.

    Si, c'est possible. Y'a bien un Schtroumpf farceur, bleu de surcroît, et personne ne trouve rien à redire. Alors, le lutin peleur, pourquoi pas ?

    Je reviens... Juste que les gars en blouse blanche qui sortent du fourgon avec le gyrophare bleu se rapprochent un peu trop à mon goût. 

     

    Le lutin peleur

                             Malus Perpetu Evereste : Strip tease

     

    Le lutin peleur

    Le lutin peleur

              Adoptez des cardons ! Ça meuble, ça se mange ( J'ai pas essayé )             et c'est présent toute l'année.

     

    Le lutin peleur  Le lutin peleur

          Roses de Noël, ben non.                       Roses à Noël, ben oui.  

     

    Le lutin peleur

    Très apprécié pour sa belle floraison de couleur jaune d'or qui dure au delà de l'été, si les conditions sont favorables, le bidens est une plante vivace souvent cultivée en tant que plante annuelle. Des quelque 230 espèces de bidens existantes, le bidens ferulifolia est le plus cultivé pour ses jolies fleurs étoilées qui peuvent être une centaine sur un même pied. Celles-ci forment de larges touffes retombantes maintenues par de longues tiges ramifiées.( Le Monde- Jardiner avec Binette et Jardin )

    Bon, là on est très au-delà de l'été mais, pas de problème, on continue autant que vous voulez, les gars ! Ah oui parce que j'ai décidé que le Bidens est une fleur mâle d'où "les gars" forcément mais si vous préférez "les filles", je ne vois aucun inconvénient à parler de la Bidens. 

     

     

    Le lutin peleur

    Le lutin peleur

    Les Hydrangeas aussi jouent les prolongations. Pour se distinguer du marron ambiant. On aime !

     

    Le lutin peleur  Le lutin peleur

    Viburnum "Comme Huron" . Joli mais le gars refuse catégoriquement de rougir. Je vais peut-être le placer à côté du pommier Evereste ( pour le faire rougir ). Non, oubliez. C'est très mauvais.                                                                   Aeoniums. Gare au coup de froid. J'ai préparé la petite laine au cas où. Ah! Ben oui! Le bonnet, pis les gants, pis tout quoi!

     

    Bon, pour finir et pour vous remercier d'avoir accepté de lire les élucubrations diverses et variées que ce blog colporte avec complaisance aux quatre coins ... de la planète, de l'Univers ( Nous essayerons de faire encore mieux l'an prochain ! ), voici le mot de la fin pour aujourd'hui.

                                        Ici, on dit:   Adishatz!

     

     

     Le lutin peleur  

     

      

     

     

     


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  • Une sortie hypothétique

    Après une période d'humidité bien marquée, les beaux jours s'imposent à nouveau et, avec eux, un automne qui se fait tirer l'oreille pour céder la place. Dire que nous en sommes mécontents serait largement exagéré et le jardin parait, lui aussi, y trouver quelque agrément. Il semble par ailleurs établi que les feuilles qui ont lamentablement chu lors de l'épisode pluvieux doivent encore patienter avant le grand coup de râteau général qui fera place nette à nouveau sur l'herbe verte.

    Une sortie hypothétique

    Une sortie hypothétique

    Les prairies d'herbe sèche travestissent le paysage en savane de carte postale. 

     

    Une sortie hypothétique  Une sortie hypothétique

    Un Miscanthus toujours gaillard éclaire cette partie de jardin.

     

    Une sortie hypothétique  Une sortie hypothétique

    Le Mahonia a ses adeptes prêts à braver la fraîcheur ( toute relative ). Citron Meyer en approche de la cuisine. 

     

    Une sortie hypothétique

          Au rayon culinaire, y' a ça aussi mais je ne sais même pas si ça se mange.        Comme pas japonais, en tout cas, c'est pas bien solide. 

     

    Une sortie hypothétique

    Une sortie hypothétique

    Une sortie hypothétique  Une sortie hypothétique

     Salix Tortuosa fait de la résistance et un Berberis cabotin vire enfin au rouge.                                     On a failli attendre. 

     

    Une sortie hypothétique

    Il fait presque froid. Presque. 

     

    Une sortie hypothétique  Une sortie hypothétique

     

             Un rosier prolifique                    Un massif qui peine à s'éteindre 

     

    Une sortie hypothétique

    Très humide, vraiment. Mais sans qu'il pleuve pour autant.

     

    Une sortie hypothétique  Une sortie hypothétique

       Lagerstroemia: pour l'écorce.          Anisodontea: Il fait une pause quand ?

     

    Une sortie hypothétique

    C'est Noël avant Noël. Dicksonia Antarctica vient de mettre ses petons au chaud et à l'ombre. La vie de château quoi.

    Une grosse bise aux généreux pères et mères Noël !!!

    Question existentielle :

    Il existe une fête de l'Avent, soit. Pour autant, est-il nécessaire de célébrer aussi l’Arrière ?

    Lamentable. Oui, je sais.  

     

     

     


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  • Un jardin comme Hautefois

    Un jardin comme je les aime. Opulent sans être ostentatoire, accessible sans être réducteur. Bref, un espace pour vivre une passion jardinière et procurer un authentique plaisir tant visuel qu'olfactif  aux visiteurs. Un jardin qui s'ouvre de façon très naturelle sur les prairies environnantes en créant un avant-plan propre à mettre en scène une vue qui se prolonge sans heurts dans la distance. 

    Ce jardin, c'est aussi un jardinier. Thierry, un passionné qui met au service de cet endroit toutes les compétences professionnelles qui sont les siennes dans le domaine de l'horticulture. Et puis, ce qui ne gâte rien, c'est un jardinier fort sympathique toujours prêt à communiquer et partager sa passion avec les visiteurs.

    Un gros travail ce jardin parce que Thierry l'entretient seul et que les différents espaces requièrent une présence régulière tout au long de l'année. Notamment un potager pléthorique dont la taille me coupe les jambes rien que d'y penser. Bon, je pense que je n'aurai jamais ce courage-là et je suis d'autant plus admiratif des gens qui sont capables de s'astreindre à cet entretien plutôt contraignant même si l'effort est souvent( enfin, je le souhaite ) récompensé par des récoltes gratifiantes. 

     

    Un jardin comme Hautefois

    Précision importante pour les photos qui vont suivre : nous sommes arrivés un peu tard chez Thierry et la lumière n'était pas optimale. J'espère quand même que les quelques images qui vont suivre sauront traduire correctement la joie que nous avons eue à parcourir ce jardin.

     

    Un jardin comme Hautefois Un jardin comme Hautefois

    La sortie vers les prairies dont les occupantes viennent même nous accueillir au sortir du portillon. Accessoirement, un point de vue inégalé pour observer les feux d'artifice du 14 juillet de pas moins de 4 ou 5 communes des environs. Si les dites communes s'entendent, on peut assister à un spectacle non stop pendant une bonne partie de la soirée. Épatant, non ?

     

    Un jardin comme Hautefois

     

    Un jardin comme Hautefois

                Un joyeux foisonnement de tonalités douces ou plus toniques                comme nous le verrons plus bas. 

     

    Un jardin comme Hautefois

      Le soir tombe joliment sur des accords aux notes claires propres à retenir, pour un temps encore,les dernières lumières du jour.  

     

    Un jardin comme Hautefois

       Une construction toute en légèreté ou pourquoi devrait-on faire compliqué quand    on peut goûter aux joies simples d'une association réussie

     

    Un jardin comme Hautefois

    Un jardin comme Hautefois

    Plein de jolis rosiers en pleine forme mais pas que...

     

    Un jardin comme Hautefois

    Un jardin comme Hautefois  Un jardin comme Hautefois

                    Quelques belles que la lumière faiblissante                                     de cette fin de journée ne semble pas devoir troubler

     

    Un jardin comme Hautefois

    Voilà donc quelques images de ce jardin attachant que je vous invite à venir découvrir ainsi que son jardinier lors des portes ouvertes de l'association Jardins Passion. C'est par 

    L'heure aussi de remercier notre hôte, Thierry pour son accueil très chaleureux( Ben oui, on est dans le Nord ) sans oublier Jean qui nous a conduit vers cet espace de bonheur tranquille.

     

     

    Merci à eux !!! 

     

                    

     

      

     

     


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  •  Fairy tale 

    Il n'aura échappé à personne que l'information de la semaine, c'était ça.

     From Internet 

         Vous voudrez bien excuser la qualité de la photo qui manque un peu de ressemblance ( quoique ? ) mais ne possédant que peu de relais outre-atlantique, je n'ai pas pu me procurer de cliché plus proche de la réalité.  

    Même s'il ne nous appartient pas de juger les raisons qui ont conduit des terriens comme vous et moi à ouvrir une fois de plus une boîte de Pandore qui, ces derniers temps, ne doit plus très bien fermer ou même avoir carrément perdu sa serrure, il semble raisonnable de s'en inquiéter un peu ( beaucoup... ). 

    En effet, s'il est communément admis que les agissements de ces bipèdes américains trouvent souvent quelques échos redondants au sein même de notre vieille Europe, il apparaissait utile autant que nécessaire d'en traquer les signes précurseurs dans                     notre environnement quotidien, fût-il le plus innocent.                 Le jardin par exemple.

     

    Je décidai donc d'investiguer de façon pépère ce lieu mille fois parcouru, étant entendu que je n'y découvrirais rien de bien sensationnel. Bien au contraire même. C'est donc l'esprit léger que je partis à la recherche de l'hypothétique agent orange de sinistre mémoire. 

     

    Quelques feuilles colorées mais rien de bien concluant dans cette partie du jardin.           Je progressai donc un peu plus avant et quelle ne fut pas ma surprise           quand je tombai sur ceci !

     

     Quelque chose clochait d'autant plus qu'en m'approchant, la triste réalité me tomba dessus comme la misère sur le monde. 

     

    Le doute n'était plus de mise et je devais me rendre à l'évidence. Le jardin était bel                    et bien grignoté par la couleur honnie. Honnie ?                   Ben oui comme dans "Honni soit qui manigance".

     

    Un rapide calcul m'amena à conclure qu'environ 50% de la surface totale du jardin était d'ors et déjà contaminée par le sinistre agent. Glups !

    Et que l'on ne s'y trompe pas parce qu'au-delà d'une couleur orange d'apparence inoffensive, c'était bien la peste brune qui faisait son oeuvre. La preuve ?

     

     

      Bien entendu, toute ressemblance avec des événements, lieux ou personnages existants ne saurait être que fortuite.    

    Enfin, peut-être... 

     


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