• "Le Temps des Brumes : saison II "

    Saison II ? Au moment d'écrire ce billet, je tenais, pensais-je, un sujet nouveau sur ce blog. Bon, un peu seulement parce que l'automne, c'est bien connu voit revenir chaque année avec constance et obstination ce genre d'avatar climatique. C'est pas faux comme le diraient Karadoc  et Perceval, mes héros préférés de Kaamelott. Je jubilais mais patatras ! J'avais déjà l'an dernier, à une époque semblable, traité du même sujet. 

    Donc, bis repetita, et tant pis pour les redites. Donc voici venir la saison II de la série "Le Temps des Brumes".

    Le Temps des Brumes : saison II

    Dans le jardin, ça donne ça. Un peu plat, je vous l'accorde. 

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Bon, les araignées font des trucs élaborés avec de l'eau et du fil. C'est beau !

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Dès le portail franchi, on vient buter sur le gris opaque. Les chaumes de tournesol attendent le coup de grâce avec sérénité. Nombre d'entre eux ont déjà rendu les armes alors que les autres, stoïques dans le froid humide, célèbrent avec un peu d'avance les commémorations du 11 novembre. Une armée fourbue et pacifique tombée sur le  champ peut-être d'honneur. Manque plus que la sonnerie aux morts et le tableau sera complet.

     

    Le Temps des Brumes : saison II   Le Temps des Brumes : saison II

     

    Si, si, je vous certifie que l'image est en couleur.                                                                      Bon, heureusement que les fougères assurent un peu.

     

    Le Temps des Brumes : saison II

     

    Une ex-forêt. Morosité de rigueur.

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    "Les asperges nous ont régalés."        C'est du passé simplement bon.

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Il y a deux mille ans, Astérix en parlait déjà en rendant visite aux Bretons ( Pas ceux d'Armorique non mais ceux du Brexit ) . Quand le brouillard se lève, eh bien c'est qu'il pleut. SPQR ! Ben oui parce que CQFD, ça fait pas très Astérix alors que Senatus PopulusQue Romanus , ça en jette, non ? Comment ça, ça n'a aucun rapport. Moui, peut-être...

     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Le Temps des Brumes : saison II

    Le Temps des Brumes : saison II

     

    La pluie, ça mouille mais, chose plus intéressante, ça fait aussi claquer les couleurs de l'automne. La nature est bien faite, non ? De l'eau juste quand il faut.

    J'invite cependant le grand ordonnateur du robinet céleste à ne pas se répandre plus que de raison sous peine de nous faire passer sans transition de l'argile béton au terrain juste bon à jouer au foot de boue.( Un très édifiant reportage sur ce sport noble chez Arte ! Pathétique et hilarant.)

     

       Le Temps des Brumes : saison II   Le Temps des Brumes : saison II

       Imperturbables. Ce doit être une sorte de caractère commun aux fleurs orange. 

     

     
     

    Le Temps des Brumes : saison II

    Euonymus Alatus prenant le relais de Punica Granatum Pleniflora. Show must go on. 

     

    Congratulations Ireland ! You were the best team on the pitch.

       

     

      


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  • Un ( très grand ) jardin sec

    Dire que les Bardenas Reales sont un jardin, même très grand, relève un peu de l'imposture mais peut-être pas tant que ça, à bien y réfléchir. Ce désert au sens humain ainsi que géographique est quand même cultivé. Pas partout certes mais des poches labourées aléatoires et de formes improbables parsèment ça et là ce territoire pas mal aride. Il faut dire qu'entre 10 à 20 mm d'eau par mois, c'est pas vraiment un endroit propice à l'établissement d'une jungle équatoriale.

    Un jardin ? Oui, où la nature agence selon ses caprices, des plantations rarement abondantes mais toujours selon un "plan établi" avec goût et discernement. Le hasard ou les contraintes faisant souvent bien les choses, on y trouve des lieux où faire une photo ne conduit pas souvent à une recherche de cadrage sans fin.

     

    Un ( très grand ) jardin sec

               Vu comme ça, forcément, le mot jardin ne saute pas aux yeux. 

     

     Un ( très grand ) jardin sec Un ( très grand ) jardin sec

    J'avoue que mon discours d'introduction ressemble pour le moment à une vaste escroquerie. Et pourtant, vous le voyez ce bout de vert, non ? 

     

    Un ( très grand ) jardin sec

    Pas vraiment une plaine céréalière mais je suis admiratif de ces petits bouts de terre grignotés sur un espace où tout part en déconfiture. Pas la belle vie c'est sûr mais des gens qui , autrefois, s'accrochaient aux maigres ressources disponibles. 

     

    Un ( très grand ) jardin sec

    Utilisation de l'espace optimisée, gestion des contrastes maîtrisée et arrosage parcimonieux. Bon, c'est vrai que le choix de végétaux proposé est un peu restreint mais résistance à la grosse sécheresse, à l'arrachage lors de crues soudaines et aux froids venteux de l'hiver, ça limite pas mal le nombre de candidats potentiels à une installation durable. 

     

    Un ( très grand ) jardin sec Un ( très grand ) jardin sec

    Les aménagements pour cheminer dans le jardin souffrent un peu du caractère précaire du sol et il vaut mieux en fait marcher ... à côté de l'escalier. On s'y sent un peu plus en sécurité que sur...

    Culture extensive des brosses à pont. Une production artisanale mais de grande qualité.

     

    Un ( très grand ) jardin sec

    On retrouve un peu partout cette graminée qui porte, en bout de tige, des sortes d'alvéoles en forme de goutte pointue. Très jolie. Là où l'eau s'attarde, la végétation s'installe et il y a même de petits arbres comme les tamaris. 

     

    Un ( très grand ) jardin sec Un ( très grand ) jardin sec

     

     

    Un ( très grand ) jardin sec

     

     

    Un ( très grand ) jardin sec

          En cette saison, la palette de couleurs est peu étendue mais harmonieuse. 

     

    Un ( très grand ) jardin sec

          Ce qu'il reste des Jardins de Babylone...

     

    Un ( très grand ) jardin sec

    La maison du jardinier. Avouez qu'il fallait avoir l'optimiste chevillé au corps pour espérer tirer quelques maigres ressources de ce terrain ou alors... pas vraiment le choix. 

    Pas un jardin non bien sûr mais un petit quelque chose en commun que je ne sais pas réellement définir. En tout cas, si un petit séjour vous tente, c'est par

     

     

    Et, une dernière chose... Escarpins, tailleur, costume cravate et mocassins ne sont pas la tenue la plus indiquée pour parcourir la région. Je me suis laissé dire que pourtant, c'étaient des Espagnols...

    Un ( très grand ) jardin sec

    Photo Navarra.es

      

     

     

     

     

     

     

     


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  • Cléome et compagnie

    Avec le retour de l'humidité, le jardin sort un peu la tête de l'eau ( Je sais, ça parait assez contradictoire mais c'est pas moi qui invente les expressions ineptes qui servent à imager des situations pas vraiment en phase avec ces dernières. ). Brouillard de gouttelettes tous les matins jusqu'à la mi-journée, soleil l’après midi et la végétation est repartie pour un second printemps. Bon, presque parce que certains sont restés sur les couleurs de feuilles de l'automne. Difficile en même temps de leur en faire grief.

    Rompant un peu avec un péché mignon pour les gros plans faciles et gratifiants à peu de frais, la maison s'ouvre enfin aux plans plus larges pour rendre compte de certaines scènes présentes au jardin en cette fin d'octobre. Bon, les choix sont très cadrés mais voir des trucs un peu flat n'aurait pas vraiment un gros intérêt.

    Alors, au choix, les bottes ( matin ) ou les espadrilles ( dès midi ) et on y va.

     

     

    automne  automne

     

    Oui, je sais. Comme plan large, c'est réussi. J'y viens ( Ce que vous pouvez être impatients ! Keep cool and carry on. ) mais là, c'est juste l'apéritif. Un cube goût Chrysanthemum et l'autre, c'est goût Cornus. Pour le fromage ? ... Langue au chat.

     

    automne  automne

    D'abord, sans sortir de la maison. A gauche, depuis l'étage et à droite depuis la fenêtre ... des toilettes. Eh oui, y'a pas de raison. D'ailleurs, je propose que chacun d'entre nous propose ses meilleures clichés pris depuis cet endroit. Non, pas de l'intérieur bien sûr... Y'en a vraiment qui prennent un malin plaisir à vouloir se faire remarquer. Jetons un voile pudique sur ces dérives coupables et continuons.

     

     

    automne

    automne

    automne

    Vous l'aurez bien sûr compris, cette série n'a qu'un seul objectif. Essayer de vous vendre ce superbe ensemble de jardin en tôle laquée jaune dont la beauté n'a d'égale que la robustesse ainsi que la prestige que celui-ci saura apporter à votre extérieur en en soulignant avec brio mais toujours dans la sobriété, les centres d'intérêt les plus remarquables. Côté pratique, il est à noter, et ce n'est là pas la moindre des qualités du produit susnommé, que celui-ci est pliable et que vous pourrez donc, chaque fois qu'il vous en prendra l'envie, faire voyager table et chaises à l'autre bout du jardin dans votre brouette, réduisant ainsi de manière conséquente la possibilité de contracter une tendinite liée à un portage manuel. Eh oui, il fallait y penser. La suite de l'annonce en message privé pour... Ah ! Mais on me susurre dans l'oreillette que ce produit... n'est pas à vendre. Bon, ben, c'était bien la peine. Tout ça pour ça.

     

    automne

    Cornus et Bignone. Tous les ans, le même refrain. Le premier nous fait une grosse rougeole et la seconde contracte immanquablement la jaunisse. Les vacciner ? Ah non, Monsieur! Ici, c'est bio. D'ailleurs, on mange les feuilles, alors... 

     

                        automne  automne

     

                                Dites-le avec des fleurs. 

     

    automne

    Heptacodium et Cornus et... rosier Stanwell Perpetual qui, contrairement à ce que voudrait laisser croire son nom, n'est pas toujours en fleurs. Là, si en fait mais on ne les voit pas. Maladresse d'un photographe peu attentif à son cadrage.

     

    automne

    Le Liquidambar n'a pas pu s'empêcher de devancer l'appel en prenant feu sans crier gare. M'en fiche, je le laisse se prendre les pieds dans le tapis de feuilles que Môssieur a répandu sans se demander si ça gênait.

     

               automne  automne

    Sous le magnolia, on tente d'imposer ses couleurs. On sort du bois, on fait de la lumière, on allume les étoiles. Bref, on s'agite pour attirer l'attention.           Le pot bleu ? Culture de mousse ultra-secrète pour... eh bien, je ne sais pas encore. Vous avez de ces questions.

     

    automne

     

         Le gros magnolia aux grosses feuilles vernies unes à unes et... à la main.     Oui, c'est assez long, je dois dire.

     

    automne

                    Le cléome. Oui, juste pour que le titre soit justifié.                   Comment ça, c'est petit ?

     

    Allez, je suis bon prince et je vous souhaite une très belle semaine.  

     

     

     

         

      

     

      


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  • Room with a view

    Quelle vue s'offre à vos yeux encore embrumés lorsque vous ouvrez les volets de votre chambre ? Voilà la question à laquelle Aude, du Jardin de Darius, nous propose de répondre.

    Alors, ici non plus, pas de point de vue privilégié sur la cité florentine mais une entrée directe au jardin qui, si elle ne comble pas nos rêves de Toscane, possède d'autres charmes tout aussi bucoliques. Les saisons y défilent dans un renouvellement journalier dont on ne se lasse pas.

    Room with a view

    Aujourd'hui, la brume est autant dans les yeux qu'au jardin et elle tarde à céder la place à un soleil pourtant gaillard ces jours-ci. Le passage à l'heure d'hiver a dû le déstabiliser quelque peu. Comme c'est une vue que j'utilise de temps à autre, vous en trouverez bien un exemplaire plus ensoleillé dans de précédents articles. 

       


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  • Toutenfoto 5

    Pour le coup, n'ayant vraiment pas grand-chose d'utile ( ou de complètement idiot, j'aime aussi ! ) à dire, eh ben on n'a qu'à passer directement aux images. Allez, on fait comme ça. 

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    Un chat et une rose. Mazette, ça part vraiment sur les chapeaux de roue ! 

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    Fleurs d'automne. Chrysanthemum hortorum ‘Mandarine’ à "Les Jardins d'Arhada"

     

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    Premier Camellia en fleurs

     

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    Sous le chêne, les Begonia. Bon, va quand même falloir penser à plier les transats et à ranger les pelles et les seaux parce que... Ben, parce que et puis c'est tout.

     

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    Moi, je dis : Les Begonia, t'en profite tant qu'y n'en a.

     

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    Parce je le vaux bien.

     

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    Aster ‘Astrée’ à "Les Jardins d'Arhada"   et   Zanthoxylum piperitum

     

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    Mise en lumière des coins à l'ombre

     

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                  Et pour finir, les fruits préférés de Ludwig Van Beethoven.            zéro traitement, plein d'habitants.

     

    GLUPS ! 

     

     

     

     


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  • Demain au jardin

    Non, pas ici mais dans le Nord, à Bersée, chez Gérard Hennion. Dans un de ces Jardins passion que nous avons visité au cours de notre périple estival. Un jardin entouré de grandes parcelles agricoles où le maître des lieux a proscrit tous les produits chimiques qui garnissent encore nombre de rayonnages spécialisés. Un jardin tout en rondeurs dans un grand rectangle. Un pied de nez à l'évidence mais une belle réussite où il fait bon flâner au milieu de nombre d'arrangements végétaux propres à contenter les sens. 

    Ce jardin, vous le connaissez certainement et j'ai donc choisi, plutôt que d'en recenser les mérites ( réels ) pour la énième fois de vous offrir les images qui m'ont ravies, quitte à ne pas être exhaustif, loin s'en faut. Alors, on y va !

     

    Demain au jardin

     

    Un prie-dieu en pleine reconversion. L'idée est originale et plaisante à l'oeil mais il faut aussi saluer le talent de Gérard ainsi que la minutie apportée à la création de ce tableau. De la belle ouvrage.

     

    Demain au jardin

    Pas pour connaître l'heure solaire mais pour agrémenter une jolie table où nul convive ne pourra poser son assiette mais où des joubarbes(?) prennent leurs aises. Un mini jardin sur table pour ajouter un plan supplémentaire en surélévation.  

     

    Demain au jardin Demain au jardin

    Demain au jardin

    Les trois images m'ont donné la même sensation de plénitude alors je n'ai pas fait de choix. La touche légère des Crocosmia donne un vrai coup de pep's à cette composition, peut-être celle que je préfère.

    Demain au jardin Demain au jardin

    Le soleil a quelque peu ébloui l'objectif mais il eut été dommage de se priver de la gloriette et de sa borne annonciatrice. J'aime bien l'idée du bois sculpté au jardin parce que, contrairement à la pierre qui bouge finalement assez peu, celui-ci voit son aspect se modifier, sa forme s'altérer et même se dégrader. L'objet prolonge ainsi la vie du végétal dans lequel il a été sculpté sans lui ôter son caractère provisoire. A noter les Allium qui jouent l'accompagnement. 

     

    Demain au jardin

    Des Hydrangea comme s'il en pleuvait dans un accord de couleurs superbe. Un premier plan qui laisse augurer de bien d'autres merveilles à venir. 

     

    Demain au jardin Demain au jardin

    Des contrastes aussi avec des zones opulentes de plein soleil quand d'autres espaces s'abritent sous les ramures d'un Acer, tout contre la serre. Et toujours ces objets qui tirent le regard pour l'inviter à ne pas se contenter du seul regard vers la ligne bleue des Vosges ( En vrai assez compliquée à voir depuis ce jardin ). On a bien souvent tendance ( moi le premier ) à baisser les yeux vers une plante, une fleur mais l'idée de regarder en l'air est bien moins présente naturellement à l'esprit. Why ? Si vous avez la réponse... 

     

    Demain au jardin

     

    Ces Hydrangea Arborescens procurent toujours le même émerveillement quand le soleil vient créer au travers du feuillage et des fleurs ces transparences diaphanes qui en soulignent la délicatesse.

     

    Demain au jardin

    L'impression d'un déferlement pétillant dans l'arrière-plan qui ne vient pas pour autant dénaturer le dessin compliqué des pétales de ce beau spécimen. Me souviens pas de son nom, c'est ballot. 

     

    Demain au jardin

    Des arbres qui se plient aux exigences des massifs. Belle abnégation.

     

    Demain au jardin 

     Demain au jardin

    Un coin un peu plus secret du jardin et une échappée vers les grands espaces cultivés. Les cieux du nord y donnent leur pleine mesure. 

     

    Demain au jardin

    Un interlude doré comme les blés. Inula ou Aunée.

     

    Demain au jardin

    Demain au jardin

    Dans les sentiers buissonniers du jardin, celui-ci révèle bien d'autres aspects de son opulente végétation et offre au visiteur d'autres perspectives toujours réjouissantes pour l’œil.

    Un grand merci en tout cas à Gérard qui nous a accompagné tout au long de cette visite, toujours disponible pour une explication, un nom de plante même si vous pouvez constater que je n'ai pas tout retenu. Voilà, il reste plein de choses à découvrir dans ce magnifique espace mais rien ne vaut une visite pour de vrai. 

    Alors si ce n'est déjà fait, je vous invite vous aussi à venir Demain au jardin pour connaître ici de bien jolis plaisirs jardiniers.


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  • Pour en finir avec l'été

    L'été s'en va et, avec lui, le souvenir cuisant des journées suffocantes où la terre du jardin ne formait plus qu'un bon gros bloc compact d'argile dure comme la pierre. Les plantes y vivotaient à coups d'arrosoirs parcimonieux et de douches hebdomadaires tout juste bonnes à empêcher l'irréparable, à savoir l'asphyxie du vert qui avait eu le bon goût de survivre au barbecue ambiant.

    Si ces temps de disette sont aujourd'hui révolus, le retour à la normale est, lui, un peu plus lent et on peut qualifier les floraisons du moment d'un brin timides voire minimalistes pour certaines.

    Bon, pour faire court, vous ne verrez pas ce qui est moche au jardin. Les nouvelles du monde pourvoient aisément à ce type d'exposition sans qu'il soit besoin d'en rajouter. Le jardin comme remède à la bêtise humaine ? Why not ?

    Voici donc ce qui marche parce que "Se faire du bien ne peut pas faire de mal".                                    ( Citation d'un jardinier ami qui a bien raison )

     

    Pour en finir avec l'été

    Les Asters de Fred viennent apporter leurs taches colorées toujours conséquentes. Ils n'aiment pas trop l'eau qui les fanent prématurément mais le nombre permet quelques défections en cours de fleurissement.

     

     Pour en finir avec l'été Pour en finir avec l'été

     

    L'Hydrangea paniculata Vanille fraise a pris un peu de gîte mais il n'est pas trop roussi. Il offre un contraste nuancé aux Asters ou autres Anémones "Honorine Joubert".  

    Pour en finir avec l'été

    Avec l'arrivée des anémones et des asters, ce massif de l'entrée a retrouvé quelques couleurs. Va falloir trouver de quoi l'animer un peu en août parce que ça n'était pas trop réjouissant durant cette période chaude. 

     

    Pour en finir avec l'été Pour en finir avec l'été

    Au bassin, certains font de la rétention. Pourtant pas l'endroit qui manque le plus d'eau. Mais sait-on jamais ? 

     

    Pour en finir avec l'été  Pour en finir avec l'été

     

    Begonia Grandis Evansiana "Alba" , un nom à rallonge pour une plante très accommodante ici. J'en ai repiqué à plusieurs endroits un peu ombragés du jardin et il ne s'est pas fait prier pour s'installer sans problème avec femmes et enfants.  

     

    Pour en finir avec l'été  Pour en finir avec l'été

    Une fougère back on stage après une tournée estivale avortée et un phlox étourdi qui avait manqué le pic de floraison. A moins que ce ne soit un petit futé qui n'a pas souhaité participer à la grillade générale. Les plus attentifs sauront repérer la fleur dont la vie ne tient plus qu'à un fil.  

     

    Pour en finir avec l'été

    Pour en finir avec l'été

     

    Citrus limon "Meyer" se hâte lentement. Mûrissement en décembre... peut-être.

    Pelargonium Sidoïdes ou géranium du Cap, discrète floraison d'un pourpre foncé à nos yeux émerveillés toujours offerte de juin à octobre au moins.

     

     Pour en finir avec l'été

    Quelques taches vertes au sol et des feuillages qui retrouvent un peu de verticalité. Ça fait du bien même si aujourd'hui, le thermomètre devrait encore passer la barre des 30°C. L'automne s'en vient, en traînant des pieds certes mais on ne va pas trop s'en plaindre. Ne manque que l'eau pour ameublir un sol pas encore vraiment prêt à recevoir les plantes en pot toujours en stand by.

     

    Pour en finir avec l'été

    Et pour finir, dans la joie et la bonne humeur, la palme de l'écervelé de l'année conquise haut la main par ce champignon qui a (avait) élu domicile sur les bandes de roulement menant à l'abri voiture. Ecrazibouillé pour l'exemple. Je sais, oui, c'est cruel et mesquin. 

    Que cet acte barbare ne vous empêche quand même pas de passer un ...

    TRÈS JOLI DÉBUT D'AUTOMNE

     

     

     

      

      


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