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    Assis sur la terrasse...

     

    Assis sur la terrasse...

     

     ..., je goûte un peu de ce repos qui succède à la journée de travail. La bouilloire usagée qui me tient lieu de cerveau à cet instant n'a pas encore jugé utile de me décharger totalement du fardeau conséquent des indispensables "nécessités du service". Pourtant, et sans que je ne fasse rien pour accélérer le mouvement,  elles se diluent peu à peu dans les méandres inconstants de mon esprit vagabond. Elles finissent d'ailleurs par complètement disparaître sans que la moindre culpabilité ne vienne troubler la quiétude nouvellement acquise. Le soleil traverse les pétales de papier vitrail de ce grenadier et c'est bien là tout ce qui accapare mes pensées du moment. 

    J'ai appuyé sur PAUSE et me suis assis dans l'un de ces fauteuils au cordage de nylon fin semblable à ceux qui sévissaient au temps de mon enfance. Dans mon souvenir, le gringalet que j'étais appréciait assez peu ce genre de fauteuil. 

    Aujourd'hui, ça va. J'ai pris du poids et je trouve ces trucs assez confortables pour m'y poser un moment. Les courses au bout du monde de l'enfance ne sont plus d'actualité ce qui me laisse quelque loisir pour y poser mon auguste séant( Le séant est toujours auguste mais ne me demandez pas pourquoi! D'ailleurs je ne connais aucun Auguste qui pourrait me renseigner.) sans avoir l'impression de manquer l'immanquable. 

     

    Assis sur la terrasse...

    C'est marrant ces fleurs de santoline. D'abord, ce sont de petits boutons bien ronds puis les ronds se mettent à bouillonner sur les bords qui en deviennent tout ébouriffés. L'art de la gonflette autonome c'est bien mais ça manque un peu de la netteté initiale. Quand on voit le fouillis alentour, pas besoin d'en rajouter. Ou alors, ou alors, c'est fait exprès ! J'aurais dû m'en douter ! Quel naïf !   

    Assis sur la terrasse...

     

    Assis sur la terrasse...

     Dans le jardin, cette plante dont j'ai oublié le nom est une invasive sans scrupule. Il parait que, dans certaines régions, des pépiniéristes en vendent. C'est assez élégant mais à trop vouloir être présent partout ça devient vaguement crispant. Une éradication féroce a bien lieu chaque année mais le jardinier doit bien reconnaître sa défaite à chaque retour du printemps. Ça ne marche pas !

    Assis sur la terrasse...

     Chevelue, hirsute, légère ou ondulante. Stipa tenuifolia se contente de peu pourvu qu'elle ne baigne pas dans une humidité trop présente. Elle ne se ressème jamais là où on l'attend. Pas une plante pour les jardins au garde-à-vous. Définitivement pas.

    Assis sur la terrasse...

    Rose sur gris ça attire le regard. Forcément. Là où les autres se ménagent,  Anisodontea met un point d'honneur à toujours proposer de nouvelles fleurs.  Possible burn out en vue ? On ne dirait pas en tout cas.  

                 Assis sur la terrasse...     Assis sur la terrasse...

    Le fond gris a un nom . Feijoa. Des fruits verts au goût de médicament dont je ne raffole pas. Il parait que ça se vend..?  Les gros pétales charnus des fleurs ont un léger goût sucré. Garde manger des oiseaux du jardin qui viennent y farfouiller en continu à la saison qui va bien. Maintenant en fait. 

    Assis sur la terrasse...

    Ça, c'est quand j'arrête de faire la revue de détail. Même fouillis mais en plus large. 

     

    Pour les étourdis ( J'en suis ! ), ça commence demain. Déjà ?

     

    Été 2019 (Hémisphère nord).

    Début:

                                                                  vendredi 21 juin

    Fin:

                                                               lundi 23 septembre

     

     

     

     


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    Le Jardin

     

     

    Les Rendez-vous aux jardins de cette édition 2019 nous ont conduit aux confins de la Gironde, du Lot-et-Garonne et de la Dordogne pour y visiter un grand jardin d'un hectare et demi sobrement nommé "Le Jardin". Situé à Saint-Avit-Saint-Nazaire, il est le fruit du travail d'un couple de deux passionnés débuté il y a un peu plus de 20 ans ( Le jardin et non pas ce couple très accueillant ! Bon, peut-être bien aussi mais je n'en sais rien. Et puis, comme le disaient fort justement certains humoristes distingués: "Il nous faut bien convenir que tout cela ne nous regarde pas. N'est-ce pas Jean-Mimi ? Tout à fait, tout à fait Thierry ! Et je dirai même plus, tout cela ne nous regarde pas!" ). Alors, après cette digression sans relief voulue par le rédacteur inepte de ce billet et pour en revenir enfin à nos moutons ( fictifs, cela va sans dire ), seule la partie au bout du jardin est plus récente et elle présente, de ce fait, un visage assez différent de celui du reste du domaine. 

    Le jardin, dans sa partie"ancienne", est assez ombragé et l'on y chemine sous les feuillages très divers de variétés choisies pour leurs couleurs ou la beauté de leurs feuilles. La lumière qui filtre au travers de ceux-ci vient apporter des éclairages tout en nuances qui concourent eux aussi à l'agrément de la promenade. 

    Peu de fleurs à l'exception de la parcelle récemment acquise mais on ne vient pas ici pour cela même si cette partie est traitée avec autant de soin que le reste du jardin. Le plaisir vaut surtout par la déambulation paisible dans un espace boisé joliment planté et agrémenté de pièces d'eau qui en ponctuent agréablement le parcours. Les amateurs de jardins d'ombre ( et de mi-ombre aussi parce qu'on ne s'y retrouve quand même pas au cœur d'une obscurité telle qu'il y faille, pour le parcourir, s'y munir d'une lanterne dûment allumée. Lanterne allumée ? Ben oui et au reste, de quel secours une lanterne éteinte nous serait-elle ? ) y passeront, à coup sûr, un très agréable moment comme ce fut le cas pour nous. 

     

    Le Jardin

     

                       Le Jardin     Le Jardin

       

    Le Jardin

     Une partie du jardin a été dévolue aux bambous qui y prospèrent sous divers coloris.  

    Le Jardin

        

    Le Jardin

     

                       Le Jardin          Le Jardin

     Tout au bout du jardin dans la nouvelle parcelle

    Le Jardin

     

    Le Jardin

     

                           Le Jardin     Le Jardin

     

                          Le Jardin     Le Jardin

     

      Le Jardin

     

    Le Jardin

     

    Le Jardin

    L'Abutilon, dans l'ombre légère des feuillages, c'est pas mal, non ?

    Si,après les plaisirs du vin, vous souhaitez vous offrir ceux d'une promenade rafraîchissante au cœur de l'été, c'est par  qu'il vous faut chercher. 

     

     

    La prochaine fois, on revient à la maison pour quelques images d'ici. Ben oui, ça fait un moment... 

     


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    Mount Usher Gardens

     

     

    One of Monty Don's Top 10 gardens. Bon, quand on lit ça sur la pub du lieu, on se dit qu'on va passer un bon moment si on ne nous prend pas pour des jambons. Etre pris pour un jambon ? Ben oui, j'admets que ça parait peu probable au vu de nos différences morphologiques assez prononcées mais sait-on jamais? Sur un malentendu, tout est possible... Bref, et pour couper court à toute poursuite de ces élucubrations oiseuses, c'est bien un Top 10 garden, according to me of course. 

    Le jardin s'étire de part et d'autre d'une rivière paisible avec pour fil rouge, des arbres remarquables dont on pourra essayer de retrouver l'espèce. Malgré des connaissances assez parcellaires en dendrologie, notre score ne fut pas trop ridicule et le plaisir de déambuler au milieu de sujets déjà bien bâtis n'en fut qu'augmenté.

      

                 Mount Usher Gardens          Mount Usher Gardens

    Si le printemps n'était pas encore à son apogée dans l'est de l'Irlande, le jardin présentait quand même un visage très avenant. 

     

    Mount Usher Gardens

     

                    Mount Usher Gardens         Mount Usher Gardens

      

                                                                             Mount Usher Gardens

     

                 Mount Usher Gardens        Mount Usher Gardens

        De magnifiques eucalyptus rencontrés au gré de notre déambulation. Le climat de                              l'Irlande semble leur seoir à merveille. 

     

                 Mount Usher Gardens        Mount Usher Gardens     

               

                         Mount Usher Gardens

     Hydre de Lerne

     

                Mount Usher Gardens       Mount Usher Gardens

     

                Mount Usher Gardens       Mount Usher Gardens   

                 Cette année, nous avons redoublé notre printemps. Je ne serais pas contre un                           triplement, un peu comme au Scrabble finalement. 

                      

                                   Mount Usher Gardens

              

                                   Mount Usher Gardens

     

                                   Mount Usher Gardens

     

                       Mount Usher Gardens

     

                       Mount Usher Gardens 

      

                                   Mount Usher Gardens

                       J'y reviendrais volontiers en été. Pas vous ?  

                                                     En attendant, pour en savoir plus, c'est par

     

     


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    Powerscourt Estate Gardens III

     Beaucoup moins spectaculaire que les deux précédents articles mais c'est sans doute dû au fait que des arbres fussent-ils imposants et magnifiques comme ceux rencontrés dans ce parc, on ne peut malheureusement pas rendre leur majesté comme ils le mériteraient, le recul pour les appréhender dans toute leurs dimensions n'étant pas suffisant. Et pourtant, y'a de la place ! Alors, une décision s'impose: venir vous rendre compte par vous-même !

     

                        Powerscourt Estate Gardens III    Powerscourt Estate Gardens III

    Ce rhododendron, à droite, offrait une floraison et un feuillage plutôt sympathiques l'un comme l'autre. Rhododendron Nuttallii est son nom. Pas trouvé de revendeur en France. Si quelqu'un a une idée ? 

     

    Powerscourt Estate Gardens III

    Sequoia pépère. Le bon pépère quand même.  

     

    Powerscourt Estate Gardens III

    Fleur du rhodo. Gorgeous ! 

     

    Powerscourt Estate Gardens III

    Vraiment trop tentant. On aurait fait la même chose au même âge. Non, je n'en ai pas ramassé comme cette petite fille. Gros regret ! 

     

    Powerscourt Estate Gardens III

     

    Powerscourt Estate Gardens III

    Les britanniques mais aussi les Irlandais aiment assez ( beaucoup ) ces accords de couleurs plutôt... comment dire ? Affirmés ?

     

    Powerscourt Estate Gardens III

     Ce type qui court tout nu sur la pelouse, ça s'appelle un streaker mais habituellement, ça se passe dans un stade. Shocking, I say !

     

    Powerscourt Estate Gardens III

     

    Powerscourt Estate Gardens III

     

    Powerscourt Estate Gardens III

        La porte est ouverte. L'invitation à entrer ne vous procurera que du bien-être.      It's time now to discover it by yourself. 

     

     

     


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    Powerscourt Estate Gardens II

    J'avoue que l'idée d'un jardin japonais en Irlande ne me serait pas venue à l'esprit immédiatement mais après tout, why not ? 

    Il s'agit d'ailleurs d'une interprétation très aboutie et qui plus est beaucoup plus logique là où une copie pâtirait inévitablement de la comparaison.   

    Powerscourt Estate Gardens II

     

    Powerscourt Estate Gardens II

     

    Powerscourt Estate Gardens II

     

    Powerscourt Estate Gardens II

     

    Powerscourt Estate Gardens II

     

    Powerscourt Estate Gardens II

     

                       Powerscourt Estate Gardens II    Powerscourt Estate Gardens II

     

     

                       Powerscourt Estate Gardens II     Powerscourt Estate Gardens II

     

     

      Powerscourt Estate Gardens II

    Dans le prochain article, je vous emmènerai découvrir quelques facettes du parc arboré. D'ici là, portez-vous bien ! 

     


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    Powerscourt Estate Gardens

     

     

           Powerscourt Estate Gardens se situe au sud de Dublin, à l'entrée des Wicklow Mountains. I  parce que trop de photos à montrer dans ce parc de plusieurs hectares comportant plusieurs ambiances que je vous présenterai dans les semaines à venir. 

    Ce premier envoi ne concernera que le grand escalier d'honneur situé face au château et qui présente le décor le plus impressionnant de ce domaine. 

    Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir un peu plus sur cet endroit...ne comptez pas sur moi! Je plaisante. Une excellente émission d'Arte sur les jardins consacre un numéro à Powerscourt et vous y apprendrez le pourquoi du comment à propos de la manière dont le décor naturel a été merveilleusement intégré à cet espace. 

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

     

    Powerscourt Estate Gardens

     

    BONUS

     

    Powerscourt Estate Gardens

                          Version modernisée de la scène des escaliers d'Odessa.                         Bon, rassurez-vous ! La mère et l'enfant vont bien. 

    Powerscourt Estate Gardens

    Et... les inévitables Japonais ! Ah tiens ? Pas de selfie avec la glace italienne. Peut-être pas des Japonais, tout compte fait...

     


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    Parc de la Tête d'Or-Hiver

     Pédiluve (du latin médiéval pediluvium, bain de pieds) en panne. C'est bien ma veine ! 

      

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

     Puits sans fond pour boit sans soif

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

    "Lake District" que l'on peut traduire en français par "Le coin du lac". Enfin presque.

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

     Là, on roule le gazon avec la Terre. Oui, le gazon ainsi que la terre qui se trouve dessous. Avec la Terre. Je sais, c'est un concept un peu complexe à appréhender. Pourtant, je suis sûr que vous vous y ferez très bien. Si, si ! 

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

             L'hiver, les pédalos hibernent et, par là même, ne migrent pas vers les pays chauds.                  Pourtant, un vol de pédalos...

     

         Parc de la Tête d'Or-Hiver     Parc de la Tête d'Or-Hiver     Parc de la Tête d'Or-Hiver  

     Chronique d'une apparition annoncée

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

                                             Chouette, une couette !                                         La contrepèterie m'aurait permis de voir un oiseau mais bon, on se contentera du bout de tissu. 

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

    Les girafes non plus ne migrent pas mais on les rentre comme le linge. Avant l'orage.  

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

                    L'hiver ,les serres connaissent aussi une grande période festivalière.                Ce sont les journées"Portes closes". Bon, il faut bien avouer qu'il n'y a pas grand-chose à voir.      Trop de buée.

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

    Toujours fermé ! Zut et rezut ! 

     

    Parc de la Tête d'Or-Hiver

     

                                 Vol de retour sans histoire.                                                          Alors, du coup, elle est finie l'histoire ?                                Faut croire que oui !

     


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