• Escapade sucrée

    A Paris, nous trouvons toujours de quoi nous faire plaisir. Cette fois-ci, ce sera la pâtisserie.

          

    Encore plus léger qu'un biscuit de Savoie ( sauf la crème ). Fruits rouges ou thé matcha. Les deux sont délicieux.

             

    Le premier était excellent, tout comme le cake ( rose et litchis ). Le second, très bon aussi mais un ton au-dessous. Cette profiterole était simplement à tomber. Vivement la prochaine fois !

     L'hiver, à Paris, ce type de jardin tire bien son épingle du jeu quand les autres végétaux, surtout en ville, n'ont bien souvent que leur tronc gris et leur ramure dans les mêmes tons à faire valoir sur les murs gris et le ciel, gris lui aussi. Pas de quoi créer un choc de couleur. Ce jardin était superbement entretenu et ses arbres taillés avec grâce et mesure. Malheureusement, ce n'est pas tout à fait le cas partout et des élagueurs Terminator œuvrent souvent sans grand discernement.  

     Pour la couleur, les vitrines aquarium sont bien plus généreuses. Le côté ludique en plus. 

    A la Maison Européenne de la Photographie, images cinématographiques insérées dans une image actuelle d'un lieu. Un jardin public à Paris, peut-être le Luxembourg.

    Marché des Enfants Rouges, rue de Bretagne. Ce nom lui a été donné par les habitants du Marais, en souvenir des jeunes pensionnaires d'un orphelinat sis à cet endroit et qui étaient vêtus d'un habit rouge. On y mange pas mal pour pas cher. Convivial et pas vraiment guindé. Idéal pour un déjeuner sur le pouce. Une expression qui m'amuse beaucoup. Effectivement, il faut avoir le pouce rudement développé pour espérer être rassasié avec la nourriture qui tiendrait sur celui-ci. Et ce, même si on triche un peu en en mettant sur les deux.

         

     


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  • L'hiver, la mer

    Du vent, du froid, pas trop de badauds mais de jolies lumières. La plage n'est pas trop sale encore si l'on excepte quelques branches ou troncs jetés à la grève. 

               

     

    Grosse marche de nouveau contre la dune. Pour l'instant, elle n'a pas été attaquée mais on n'en est pas loin. On se promène sur une bande surélevée pas très large mais la mer ne nous lèche pas encore les pieds. 

                                     

                  

    La grande lessive. Ça bouge et ça part dans tous les sens. Bouillonnement d'écume à tous les étages. Pas de surfeurs en vue.

       

     Mes lunettes ont vite été poudrées. On comprend pourquoi. Par temps clair, on voit distinctement le Pays Basque espagnol. Bon, pas aujourd'hui.

     

       

     Le prochain grain s'annonce et une retraite stratégique s'impose. Le vent, ça va mais la grêle ...


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